<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980</id><updated>2012-02-15T22:29:28.691-08:00</updated><category term='Anime'/><category term='Score'/><category term='Film'/><category term='Inédit'/><category term='Roman'/><category term='Série'/><category term='Blu ray'/><category term='Jeux video'/><category term='Manga papier'/><title type='text'>DARKDEADLYDREAMER</title><subtitle type='html'>L'imaginaire est une porte qui ouvre d'innombrables possibilités de vivre nos rêves,nos cauchemars,nos peurs,nos joies,de voyager,d'être qui l'on veut.Ce blog est consacré à tout ce qui fait vivre et respirer l'univers fou qu'est mon imaginaire.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>35</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-961274188750487725</id><published>2012-01-06T07:05:00.000-08:00</published><updated>2012-01-06T07:10:44.045-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anime'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>REDLINE de TAKESHI KOIKE (2010)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-zN1-V9UZRvQ/TwV1vA_I9PI/AAAAAAAAAtI/ATo1DKXmp0E/s1600/affiche-Redline-2009-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-zN1-V9UZRvQ/TwV1vA_I9PI/AAAAAAAAAtI/ATo1DKXmp0E/s640/affiche-Redline-2009-1.jpg" width="480" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;REDLINE de TAKESHI KOIKE (2010)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(&lt;b&gt;REDLINE&lt;/b&gt; est disponible en France chez l'excellent éditeur &lt;b&gt;KAZE&lt;/b&gt; en &lt;b&gt;dvd&lt;/b&gt; et en &lt;b&gt;Blu ray&lt;/b&gt;. Je vous conseille fortement de faire l'expérience du film de &lt;b&gt;Takeshi Koike&lt;/b&gt; en haute définition afin d'apprécier à sa juste valeur le travail gigantesque abattu par les animateurs et l'équipe du film!)&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un futur proche, malgré le fait que la technologie permette aujourd'hui aux véhicules de voler, des fous du volant embarqués à bord de bolides traditionnels continuent de s'affronter dans des courses infernales et clandestines où tous les coups sont permis totalement interdites par le gouvernement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le cas de &lt;b&gt;JP&lt;/b&gt;, un pilote qui&amp;nbsp; au contraire des autres refuse obstinément d'avoir recours à des méthodes frauduleuses et agressives pour gagner, préférant concourir à la régulière dans les règles de l'art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement cette ligne de conduite lui complique énormément la tâche et lui vaut même le sobriquet de "gentil &lt;b&gt;JP&lt;/b&gt;", ses adversaires eux n'hésitant pas à surarmer leurs bolides, mais il conduit de plus à son insu un véhicule trafiqué par son coéquipier également mécano qui fricote dans son dos avec la mafia afin de truquer les courses dans le but de faire monter les enjeux des paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va bientôt faire la connaissance d'une jolie pilote, &lt;b&gt;Sonoshee&lt;/b&gt;, dont il va tomber amoureux, prête à tout pour remporter les épreuves et qui partage comme lui une certaine vision similaire de ce sport extrême, et va bientôt participer à la course ultime la plus mythique de la galaxie : la &lt;b&gt;REDLINE&lt;/b&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1qZ8S8fQm18/TwaX0QQotYI/AAAAAAAAAtQ/ey3WGM65kxg/s1600/REDLINE.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="262" src="http://1.bp.blogspot.com/-1qZ8S8fQm18/TwaX0QQotYI/AAAAAAAAAtQ/ey3WGM65kxg/s400/REDLINE.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Sept ans, il aura fallu sept longues années de dur labeur pour que &lt;b&gt;REDLINE&lt;/b&gt; voit le jour sous l'impulsion d'un des maîtres de l'animation les plus fous et révolutionnaires du genre &lt;b&gt;Takeshi Koike&lt;/b&gt; (à qui l'on doit l'épisode &lt;b&gt;RECORD DU MONDE&lt;/b&gt; dans &lt;b&gt;ANIMATRIX&lt;/b&gt;, la séquence animée démentielle de &lt;b&gt;KILL BILL&lt;/b&gt; ou encore la série &lt;b&gt;AFRO SAMOURAÏ&lt;/b&gt;) et de l'inventif et anticonformiste &lt;b&gt;Katsuhito Ishii&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;PARTY 7&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;TRAVA&lt;/b&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Attendu comme la venue du Messie sur terre par les fans d'animation, &lt;b&gt;REDLINE&lt;/b&gt; aura su susciter tous les fantasmes, annoncé lors de son développement comme le renouveau de l'animation japonaise par le studio mythique &lt;b&gt;MADHOUSE&lt;/b&gt;, comme étant la prochaine étape de ce mode d'expression encore aujourd'hui trop sujet à des a priori en Occident par les détracteurs du format, une sorte de projet ultime précurseur représentatif de ce que le pays du Soleil Levant va nous livrer dans les dix voire les vingt prochaines années. C'est dire si les enjeux dépassent allégrement la simple envie des intervenants de &lt;b&gt;REDLINE&lt;/b&gt; de divertir le spectateur!&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Autant mettre fin au suspense immédiatement, d'un point de vue général &lt;b&gt;REDLINE&lt;/b&gt; s'avère effectivement être une des expériences animées visuelles les plus hallucinantes et hallucinées jamais vues depuis longtemps sur grand écran, un sommet du genre qui dépasse même à ce niveau toute les attentes des férus d'animation comme promis par le studio... Oui mais malheureusement si la forme est effectivement révolutionnaire le fond en revanche souffre de beaucoup trop de défauts symptomatiques de l'industrie japonaise actuelle. Explications!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-EoxZ-YpUwoU/TwaX9Z3eqzI/AAAAAAAAAto/QA_x3Qehrtc/s1600/redline3xrbluray1080ph2.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-EoxZ-YpUwoU/TwaX9Z3eqzI/AAAAAAAAAto/QA_x3Qehrtc/s400/redline3xrbluray1080ph2.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Visuellement donc, &lt;b&gt;REDLINE&lt;/b&gt; s'offre une qualité d'animation hors norme, une mise en forme exceptionnellement sublime, chaque plan du film fourmillant de détails qui confine à la folie pure, à l'obsession de la part des artistes ayant oeuvré sur le film de démontrer leur envie de dépasser les limites du format de ce mode d'expression, d'exploser son cadre réducteur trop étriqué pour afficher et magnifier la richesse du monde dépeinte ici de manière ébouriffante dans le soin d'offrir aux spectateurs ce qui a été promis : une expérience unique en son genre, une montée crescendo perpétuelle plan après plan de vouloir aller plus haut et plus loin dans cette représentation de l'imitation de la vie qui plus est appliquée à un univers fantastique inventif faisant la part belle aux créatures bigarrées au design extrêmement travaillé et à la crédibilité tangible.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Dès son début détonnant montrant une de ces fameuses courses sans limite sur le dangereux circuit escarpé de &lt;b&gt;Yellowline&lt;/b&gt;, les véhicules affichent une mise en valeur proprement fascinante, détaillés jusque dans leurs moindres rouages, sublimés par une mise en couleur et des textures magnifiant chaque carrosserie, chaque boulon et piston, la sensation de vitesse étant de plus retranscrite avec fureur et extase à l'écran, les limites physiques des matériaux étant littéralement déformées et dilatées à l'extrême afin de susciter un maximum de sensations signifiant une vélocité hors norme explosant les limites du concevable et du raisonnable, le rendu des course-poursuites infernales exaltant la rétine à chaque image, ces dernières défilant à une vitesse vertigineuses et proprement hallucinatoires, à la limite de l'abstraction totale.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Il suffit de quelques minutes pour se retrouver happé par cette mise en scène et ce découpage des plans aussi syncopé que survolté, à l'exercice de style souhaitant constamment aller plus loin d'un plan à l'autre, et forcément qui laissera sur le bord de la route une partie du public qui risque de se retrouver noyé et saturé par ce tourbillon incessant de couleurs et cette représentation sous &lt;b&gt;LSD&lt;/b&gt; de la vitesse pure déraisonnable qui exacerbe le besoin inhérent de ces pilotes sans peur de défier les lois de la gravité elle-même, dans le but inavoué de tendre à la liberté totale dans un dépassement de soi quasi-spirituel.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-s535GpGVmMU/TwaX-1I97NI/AAAAAAAAAtw/rDXqd0f-Ntw/s1600/redline-photo-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-s535GpGVmMU/TwaX-1I97NI/AAAAAAAAAtw/rDXqd0f-Ntw/s400/redline-photo-1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Inutile de dire que le fait que l'animation est ici faite uniquement "à la main" rajoute forcément une certaine fascination supplémentaire pour le résultat exceptionnel de cette expérience presque trop riche pour être perçue et intégrée par la perception normale du commun des spectateurs, et participe grandement à nous laisser la mâchoire ouverte devant ce tour de force artistique hors du commun et proprement surhumain .&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;De ce point de vue, il est impossible de ne pas succomber à &lt;b&gt;REDLINE&lt;/b&gt; tant le travail abattu suscite l'admiration constante, surtout pour le connaisseur qui ici se retrouve à dénombrer la multitude de détails affichés et animés traditionnellement à l'image, forcément ébloui et subjugué par ce soin irréprochable et effectivement révolutionnaire annoncé par ce projet fou furieux qui plus est appuyé par une bande sonore explosive, chaque vrombissement de moteur participant également à amplifier les sensations fortes et à prodiguer une expérience sensitive intensément surréaliste... Oui, mais ô désespoir il y a un mais, et de taille!&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;C'est malheureusement au détriment du fond ouvertement sacrifié que la forme a été largement privilégiée, un constat de plus en plus représentatif de la direction que l'industrie de l'animation japonaise prend depuis sa démocratisation à la fin des années &lt;b&gt;90&lt;/b&gt;, que le genre s'est ouvert au marché international, un symptôme latent qui se met de plus en plus à contaminer les créatifs nippons les plus prestigieux désireux d'exporter leurs œuvres (pas forcément uniquement dans ce domaine par ailleurs mais également dans celui des jeux vidéo et même du cinéma traditionnel) dans cette envie de toucher un public plus large en faisant de l'œil à l'Occident en créant des personnages de plus en plus facilement identifiables par ce public et reflétant les goûts de ces marchés extérieurs, perdant de ce fait au passage leur identité japonaise si particulière qui octroyait un charme infiniment plus dépaysant voire "exotique" aux œuvres Japonaises. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-AJRA2AhvsOM/TwaX3LhCRuI/AAAAAAAAAtg/FR6nOarN-Nk/s1600/redline_pic0709.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-AJRA2AhvsOM/TwaX3LhCRuI/AAAAAAAAAtg/FR6nOarN-Nk/s400/redline_pic0709.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;C'est le cas ici dans le traitement des personnages principaux, à commencer par son héros &lt;b&gt;JP&lt;/b&gt;, physiquement sorte de rocker arborant une banane qui rendrait fou de jalousie &lt;b&gt;Fonzie&lt;/b&gt; de &lt;b&gt;HAPPY DAYS&lt;/b&gt;! Ce personnage à la droiture exemplaire (surnommé littéralement &lt;b&gt;JP&lt;/b&gt; le gentil pour bien nous le faire comprendre!) affiche une classe qui renvoit à l'imagerie des héros américains des années &lt;b&gt;50&lt;/b&gt;, un look de bad boy censé être excentrique et borderline certes loin des standards graphiques propres à l'animation japonaise mais finalement bien trop formel pour nous occidentaux, presque trop caricatural même jusque dans sa dégaine, ses postures et son attitude "à la cool".&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Il en va de même pour &lt;b&gt;Sonoshee&lt;/b&gt;, une jeune femme également pilote chevronnée au caractère bien trempé dont &lt;b&gt;JP&lt;/b&gt; s'est évidement amouraché, et qui si elle affiche bien des signes extérieurs physiques typiques de l'imagerie "&lt;b&gt;Manga&lt;/b&gt;" (des cheveux verts, des grands yeux etc etc...) n'en reste pas moins une héroïne aux formes sexy et à l'attitude désinhibée plus proche des canons occidentaux. Ce design et cet aspect visuel ne serait pas si handicapant (d'autres anime utilisent une codification occidentale avec beaucoup d'invention comme &lt;b&gt;COWBOY BEBOP&lt;/b&gt; par exemple) si concernant leur émotion et leur relation les protagonistes ne se comportaient pas de façon aussi linéaire, à la limite du binaire le tout étant beaucoup trop ramené à des enjeux d'une simplicité trop naïve (on se croirait presque dans la logique amoureuse de &lt;b&gt;GREASE&lt;/b&gt;!!!)&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;On peut aussi s'étonner d'un autre détail plutôt surprenant et incongru : &lt;b&gt;REDLINE&lt;/b&gt;, s'il fait entre autre référence à des jeux vidéo comme &lt;b&gt;F-ZERO&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;WIPE OUT&lt;/b&gt;, semble surtout être très influencé par la logique narrative et visuelle particulière de &lt;b&gt;SPEED RACER&lt;/b&gt; (le film live des frères &lt;b&gt;Wachowskis&lt;/b&gt; et non l'anime d'origine japonaise dont ce dernier est tiré) les deux métrages partageant de trop nombreux points communs qui dépassent les simples coïncidences (Un héros au cœur pur face aux manigances d'un système corrompu, une amourette liée aux sensations même procurées lors des courses, une envie de gagner la course dans le respect des règles) copier-coller jusque dans leur retranscription survoltée et sublimée du rendu de la vitesse... Un comble de voir qu'un anime japonais s'inspire d'un film live américain tiré lui-même à la base d'un anime japonais!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-No8bb5TxUGs/TwaX2D4Nj9I/AAAAAAAAAtY/5pFGAXEUaZY/s1600/redline_hd02.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-No8bb5TxUGs/TwaX2D4Nj9I/AAAAAAAAAtY/5pFGAXEUaZY/s400/redline_hd02.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Si la diversité visuelle est bien présente pour représenter la population extraterrestres diverse et variée, les psychologies des personnages secondaires, elles, de manière générale sont trop effleurées empêchant que l'on s'attache durablement, ces derniers n'étant pas assez développés à l'écran malgré des présentations (trop) longues de chaque intervenant mais ennuyeuses et bavardes. On touche alors au vrai problème du film, celui de la narration bordélique multipliant les sous-intrigues auxquelles il est difficile de s'intéresser, du développement de sa trame principale parsemée de trop d'éléments inutiles (un side kick qui magouille avec la mafia, une arme biologique lâchée en pleine course par le gouvernement qui sème la destruction) et dont les enjeux dramatiques sont d'ailleurs expédiés en deux temps trois mouvements voire parfois carrément abandonnés en cour de route sans plus d'explications.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Forcément au milieu de ce déferlement d'images éblouissantes cela fait tache et déçoit profondément, même si l'expérience reste si unique en son genre qu'on finit (une fois ce constat fait et digéré) par adhérer au métrage de &lt;b&gt;Takeshi Koike&lt;/b&gt;, qui reste quoi qu'il en soit une œuvre aux excès jubilatoires visuels ultra-jouissive et nous laisse irrémédiablement marqués par cette idée touchante de voir les deux héros souhaitant simplement via ces courses dépasser les interdits, les limites humaines sportives et quasi-spirituelles afin d'atteindre un état d'apesanteur où ils deviennent intouchables en franchissant la ligne d'arrivée symbolique, atteignant alors la liberté dans son sens le plus pur et le plus noble du terme, dans un état transi proche de l'orgasme et survolté par l'extase suprême qui en découle en cet instant T.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Finalement et quelque part, on&amp;nbsp; peut y voir la métaphore de la démarche initiée par les artisans de &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;REDLINE&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt; qui à l'image de ces coureurs exaltés souhaitent dépasser les règles que leur monde et leur domaine leur impose! À ce niveau, le pari est largement gagné et mérite le détour à pleine vitesse!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;NOTE GLOBALE : 15/20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE À NICOLAS MOREIRA ET CÉDRIC CHEYSSAC, DEUX ARTISTES TALENTUEUX QUI ME FONT RÊVER À TRAVERS LEURS DESSINS ET LEUR IMAGINAIRE DÉBORDANT!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-961274188750487725?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/961274188750487725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2012/01/redline-de-takeshi-koike-2010.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/961274188750487725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/961274188750487725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2012/01/redline-de-takeshi-koike-2010.html' title='REDLINE de TAKESHI KOIKE (2010)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-zN1-V9UZRvQ/TwV1vA_I9PI/AAAAAAAAAtI/ATo1DKXmp0E/s72-c/affiche-Redline-2009-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-5399524668690275073</id><published>2012-01-02T13:58:00.000-08:00</published><updated>2012-01-03T03:12:52.570-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>ZATHURA de JON FAVREAU (2005)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-jZNKhfdl2B8/Tv2BZb8EZbI/AAAAAAAAAqE/qLYQfe8nUE8/s1600/zathura-poster.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-jZNKhfdl2B8/Tv2BZb8EZbI/AAAAAAAAAqE/qLYQfe8nUE8/s640/zathura-poster.jpg" width="428" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ZATHURA de JON FAVREAU (2005)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Danny&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Jonah Bobo&lt;/b&gt;) âgé de 6 ans et son frère &lt;b&gt;Walter&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Josh Hutcherson&lt;/b&gt;), 10 ans, ne cessent de se chamailler et de vivre dans la rivalité, tentant constamment de s'accaparer l'attention de leur père (&lt;b&gt;Tim Robbins&lt;/b&gt;) très occupé par son travail et qui a bien du mal à gérer le tempérament de ses deux fils, peu aidé de plus par sa fille &lt;b&gt;Lisa&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Kristen Stewart&lt;/b&gt;), grande sœur des deux frères ennemis, une adolescente superficielle peu intéressée par ce genre de responsabilités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est après avoir été enfermé par &lt;b&gt;Walter&lt;/b&gt; dans la cave de leur foyer que &lt;b&gt;Danny&lt;/b&gt; va découvrir un vieux jeu de société spatial mécanisé nommé &lt;b&gt;ZATHURA&lt;/b&gt;, qu'ils vont tous deux se mettre à y jouer malencontreusement, voir leur doux foyer se retrouver propulsé dans l'espace et faire l'expérience des règles particulières imposées : chaque lancer de dés les oblige à tirer une carte et les confronte à une épreuve qui prend vie, que ce soient des météores, un robot détraqué, un astronaute (&lt;b&gt;Dax Shepard&lt;/b&gt;) s'invitant chez eux ou encore une attaque d'extraterrestres en manque de chair fraîche!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois commencée, les règles imposent également que la partie soit terminée par ceux qui l'ont commencée jusqu'à ce qu' un gagnant soit désigné, sans cela il erreront à jamais dans l'espace....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux jeunes frères vont devoir mettre leurs conflits de côté, apprendre à s'entraider afin de survivre aux différentes épreuves du jeu et mettre fin à cette partie s'ils veulent retrouver leur planète, leur père et restaurer les choses!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-p2FGqphOH24/Tv91AMYexlI/AAAAAAAAAqg/SIxq-WUHBaM/s1600/zathura-une-aventure-spatiale-2005-05-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="262" src="http://2.bp.blogspot.com/-p2FGqphOH24/Tv91AMYexlI/AAAAAAAAAqg/SIxq-WUHBaM/s400/zathura-une-aventure-spatiale-2005-05-g.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;C'est avec beaucoup de réserve et suite à sa réédition en &lt;b&gt;Blu ray&lt;/b&gt; que je me suis enfin décidé tardivement à visionner &lt;b&gt;ZATHURA&lt;/b&gt;, notamment car le film ne bénéficie pas de beaucoup de popularité auprès de la communauté fantasticophile dont les membres m'ont souvent évoqué le film de &lt;b&gt;Jon Favreau&lt;/b&gt; comme étant uniquement une resucée de &lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; de &lt;b&gt;Joe Johnston&lt;/b&gt;, basée sur le même concept et utilisant le même procédé narratif.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;C'est en voulant me renseigner plus en avant sur la véritable qualité de &lt;b&gt;ZATHURA&lt;/b&gt; que je me suis rendu compte que finalement peu de cinéphiles l'avaient vraiment vu, refrénés eux-mêmes par des a priori plus ou moins légitimes concernant l'intérêt limité de cette fausse-vraie suite de &lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; qui plus est réalisée par un metteur en scène pas forcément réputé pour avoir une identité forte, &lt;b&gt;Jon" IRON MAN" Favreau&lt;/b&gt; et sans grosse star au casting au contraire de son modèle qui s'offrait les services de l'excellent &lt;b&gt;Robin Williams&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Grosso modo, le film est souvent vendu et taxé comme un "&lt;i&gt;&lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; dans l'espace&lt;/i&gt;", et en majorité descendu en flammes par les critiques car considéré comme un copier-coller trop proche du métrage de &lt;b&gt;Joe Johnston&lt;/b&gt;... Même si cette présentation sommaire n'est pas totalement fausse, cela reste tout de même un tort tant les deux métrages diffèrent dans leur traitement de l'histoire et leur aspect artistique, tant &lt;b&gt;ZATHURA&lt;/b&gt; surpasse haut la main son modèle d'origine et s'avère même être une relecture nettement plus intéressante cinématographiquement!&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Il ne m'en a pas fallu plus pour revoir &lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; en &lt;b&gt;Blu ray &lt;/b&gt;(Qui m'a à ma grande surprise déçu alors que je considérais jusqu'alors ce dernier comme un excellent divertissement) suivi de prêt d'une projection de &lt;b&gt;ZATHURA&lt;/b&gt; en haute définition afin de voir si tous ces on-dit s'avèrent vraiment justifiés!&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Mode réhabilitation activé!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UkREkHXc8lg/Tv91lacSF6I/AAAAAAAAAq8/T9AFlf-6fcI/s1600/zathura-une-aventure-spatiale-2005-08-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="261" src="http://2.bp.blogspot.com/-UkREkHXc8lg/Tv91lacSF6I/AAAAAAAAAq8/T9AFlf-6fcI/s400/zathura-une-aventure-spatiale-2005-08-g.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Dès les premières minutes nous sommes donc plus ou moins en terrain connu, &lt;b&gt;Favreau&lt;/b&gt; tenant compte intelligemment de ce fait installe ses scènes d'expositions très vite (au contraire de &lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; qui peinait à démarrer, ce qui est compréhensible) en présentant les principaux protagonistes de l'histoire, à savoir &lt;b&gt;Danny&lt;/b&gt;, un petit bout de chou de 6 ans, à peine plus haut que trois pommes qui vit un peu dans l'ombre de son frère aîné &lt;b&gt;Walter&lt;/b&gt;, un garçon de 10 ans au caractère fort et dédaigneux juste-ce-qu'il-faut comme tout grand-frère qui se respecte, plutôt porté sur les activités physiques au contraire de &lt;b&gt;Danny&lt;/b&gt;, sans oublier &lt;b&gt;Lisa&lt;/b&gt;, stéréotype de la grande sœur adolescente en mal d'indépendance qui supporte tant bien que mal le reste de sa famille en les ignorant simplement royalement.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Les rapports fraternels sont très vite établis via des séquences de la vie courante montrant les deux frangins se disputer inlassablement, s'opposant dans des conflits perpétuels et futiles, essayant de prouver constamment que l'un vaut mieux que l'autre afin de s'accaparer l'attention de leur père divorcé qui peine à concilier vie de famille et boulot, même si malgré cette rivalité apparente ils n'en restent pas moins des frères, les liens du sang et leur place dans la cellule familiale étant également bien détourés et installés, juste ce qu'il faut pour appréhender la suite du métrage où ces traits serviront évidemment les enjeux dramatiques exacerbés en situation de crise.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;On retrouve donc immédiatement les repères et les thématiques chers à l'auteur et illustrateur &lt;b&gt;Chris Van Allsburg&lt;/b&gt; à l'origine des ouvrages pour enfants dont sont tirés &lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;ZATHURA&lt;/b&gt; (d'où la filiation entre les deux films), qui loin des standards habituels de ce type d'œuvres destinées aux plus jeunes se sert souvent du cadre de l'enfance pour aborder et développer des éléments nettement plus matures sur les rapports difficiles liés aux conflits au sein de la cellule familiale, dans &lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; ceux opposant le fils et le père, ici ceux opposant les deux frères.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-i6xthMq9T5E/Tv-KcHsVfaI/AAAAAAAAArI/NVGw_oCfqQA/s1600/zathura-une-aventure-spatiale-2005-03-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="261" src="http://2.bp.blogspot.com/-i6xthMq9T5E/Tv-KcHsVfaI/AAAAAAAAArI/NVGw_oCfqQA/s400/zathura-une-aventure-spatiale-2005-03-g.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;C'est justement suite à une rixe entre les deux frères que le petit &lt;b&gt;Danny&lt;/b&gt; va se retrouver malgré lui dans la cave de la résidence familiale et tomber sur une boîte de &lt;b&gt;ZATHURA&lt;/b&gt;, un jeu de société spatial à l'aspect rétro, qu'il va proposer ensuite à &lt;b&gt;Walter&lt;/b&gt; d'y jouer et que le film va entrer de plain-pied dans sa partie ouvertement ludique et divertissante, en enchaînant à l'écran des séquences d'action plus aventuresques et spectaculaires les unes que les autres, chaque case du jeu devenant un danger potentiel réel qui va prendre vie et menacer nos deux jeunes héros, que ce soient une pluie de météorites qui dévaste le salon, une gravité altérée ou un robot détraqué devenu fou qui démolit tout sur son passage et tente de tuer le jeune Walter!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Mieux, la maison où ils vivent est littéralement projetée physiquement dans l'espace durant la partie, en plein milieu des étoiles et de la Voie Lactée, conférant au film une sensation dépaysante de huis clos intergalactique inédit, et même carrément inquiétant quant au devenir des enfants livrés à eux-mêmes et coupés du monde réel, au contraire de &lt;b&gt;JUMANJI &lt;/b&gt;qui plantait son décor dans un environnement contemporain familier à l'échelle urbaine qui se retrouvait infesté par les créatures invoquées via le jeu.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;En moins d'un quart d'heure le film installe donc solidement la trame, les règles du jeu et son fonctionnement particulier et s'offre même des éléments scénaristiques surprenants et amusants, comme le fait que la grande sœur &lt;b&gt;Lisa&lt;/b&gt; en charge de la garde de ses jeunes frères (d'ailleurs totalement ignorante sur la situation et s'apprêtant même naïvement à un rendez-vous amoureux dans la salle de bain) se retrouve inopinément cryogénisée et transformée en statue de glace!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-tCBhKJM6hW0/TwAyo2OcDOI/AAAAAAAAArY/gAGOi2dKYMI/s1600/zathura-une-aventure-spatiale-2005-01-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="296" src="http://2.bp.blogspot.com/-tCBhKJM6hW0/TwAyo2OcDOI/AAAAAAAAArY/gAGOi2dKYMI/s400/zathura-une-aventure-spatiale-2005-01-g.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Cette idée ingénieuse va donner lieu à des passages pour le moins cocasses, les deux frères benjamins censés être sous sa tutelle le temps de la soirée tentant alors de la préserver vaille que vaille des divers dangers liés au jeu, se retrouvant à veiller sur elle inversant les rôles préétablis, la baby-sitter devenant celle qu'il faut alors surveiller. Une fois de plus, c'est en mettant nos jeunes héros en situation de crise au sein de leur foyer sans adulte pour les guider que les enjeux dramatiques et thématiques se développent à l'écran, ici celui de la responsabilité d'autrui, du devoir de faire face aux conséquences dont sont responsables les enfants qui n'auront pas d'autres choix pour restaurer les choses que de finir la partie avec tout ce que cela implique de dangers à affronter et de collaborations obligatoires.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;On pourrait se dire à ce stade de l'histoire que l'aventure va vite atteindre ses limites, que cette suite de péripéties va vite lasser (c'était le cas dans &lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; qui finissait par devenir redondant), mais une fois de plus un nouvel élément va venir chambouler la donne : l'intrusion impromptue d'un nouveau personnage, un mystérieux astronaute à la dérive dans l'espace délivré via une case du jeu de son sort peu enviable et visiblement très expérimenté concernant les diverses menaces auxquelles nos héros sont confrontés.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Je ne dévoilerai pas l'identité dudit astronaute, mais &lt;b&gt;ZATHURA&lt;/b&gt; exploite avec beaucoup plus d'intelligence l'idée déjà présente dans &lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; de faire intervenir un adulte qui a précédemment déjà fait l'expérience du jeu, avec beaucoup plus de légitimité narrative, sa présence étant de plus parfaitement appropriée compte tenu de son implication émotionnelle et du rôle majeur qu'il joue dans l'histoire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-hTKKCxvwLMg/TwA0Eq7skWI/AAAAAAAAAsw/KMrrsaLZcBs/s1600/46f8e5bf9e5e1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://4.bp.blogspot.com/-hTKKCxvwLMg/TwA0Eq7skWI/AAAAAAAAAsw/KMrrsaLZcBs/s400/46f8e5bf9e5e1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Ce personnage va dans un premier temps s'affairer à aider les enfants mais va vite s'avérer être un élément clef très intéressant concernant les relations conflictuelles entre les deux frères, va interférer afin d'arrondir les angles et pousser les héros à faire les bons choix moraux, à dépasser et relativiser leurs différends et à se respecter mutuellement en tant que membre d'une famille à part entière.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;b&gt;ZATHURA &lt;/b&gt;va alors dans sa dernière partie culminer dans un savant mélange d'action décomplexée et de magie traditionnelle du genre faisant intervenir l'assaut de la maison par des extraterrestres carnivores particulièrement menaçants et mener à un dénouement sur l'importance des liens familiaux, sur le fait qu'il faut chérir ses proches et prêter attention à ce que l'on souhaite à tort parfois en faisant preuve d'égoïsme (qui n'a jamais souhaité sous l'effet de la colère que son frère ou sa sœur ne soit jamais né(e)) et faire maturer nos deux jeunes héros.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;L'autre surprise du film vient de ses effets spéciaux magnifiques qui préfèrent faire la part belle aux &lt;b&gt;SFX&lt;/b&gt; traditionnels à l'ancienne en prise de vue réelle plutôt qu'aux effets numériques (utilisés ici néanmoins çà et là avec parcimonie) que ce soit pour animer un robot devenu fou (rappelant &lt;b&gt;Robby le robot&lt;/b&gt; de &lt;b&gt;PLANÈTE INTERDITE&lt;/b&gt; et qui s'offre la voix de &lt;b&gt;Frank Oz&lt;/b&gt;!), des vaisseaux spatiaux (au look qui n'est pas sans rappeler ceux de &lt;b&gt;FLASH GORDON&lt;/b&gt;) ou encore des créatures extraterrestres voraces, les fameux &lt;b&gt;Zorgons&lt;/b&gt; (véritables hommages visuels à celles du cultissime &lt;b&gt;DARK CRYSTAL&lt;/b&gt;) admirablement créés et prisent en charge par l'atelier du regretté &lt;b&gt;Stan Winston&lt;/b&gt; déjà responsable des gigantesques dinosaures de &lt;b&gt;JURASSIC&lt;/b&gt; &lt;b&gt;PARK&lt;/b&gt; ou encore des effets impérissables de &lt;b&gt;TERMINATOR &lt;span style="font-size: large;"&gt;2&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-y8Ec-EjY82U/TwAzFPqIUZI/AAAAAAAAAsE/mQRP2p39XmM/s1600/zathura-une-aventure-spatiale-2005-06-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="265" src="http://1.bp.blogspot.com/-y8Ec-EjY82U/TwAzFPqIUZI/AAAAAAAAAsE/mQRP2p39XmM/s400/zathura-une-aventure-spatiale-2005-06-g.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;À ce sujet, l'effet le plus saisissant concerne le personnage interprété par &lt;b&gt;Kristen  Stewart&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Lisa&lt;/b&gt;, qui se retrouve durant une grande partie du film  cryogénisée, remplacée alors sur le plateau par une réplique exacte de glace  de la belle actrice qui laisse bouche bée tant elle est criante de  vérité, magnifiquement sculptée et copie en tout point conforme de son modèle de chair et de sang, presque vivante et rendant quasi-impossible, même pour un œil entraîné,&amp;nbsp; de faire la différence entre la statue et l'actrice.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;L'aspect général du film gagne de ce fait énormément en chaleur en faisant de plus constamment référence aux fleurons de la culture &lt;b&gt;S.F&lt;/b&gt; passés qui ravira les spécialistes du genre, le point de vue et les choix de &lt;b&gt;Jon Favreau&lt;/b&gt; (éblouit par les effets et l'imagerie de la première trilogie &lt;b&gt;STAR WARS&lt;/b&gt;) ayant de toute évidence eu un impact considérable sur l'approche globale du look de &lt;b&gt;ZATHURA&lt;/b&gt;, le réalisateur favorisant systématiquement les maquettes à l'ancienne, les maquillages traditionnels et les effets pyrotechniques réels plutôt que de succomber à la facilité du tout numérique-sans-âme, conscient qu'il confère à son métrage en utilisant ces méthodes une patine et une ambiance qui n'est pas sans rappeler certains vieux film comme &lt;b&gt;EXPLORERS&lt;/b&gt; ou&amp;nbsp; &lt;b&gt;L'AVENTURE INTÉRIEURE&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;En plus de s'offrir toutes les qualités énumérées plus haut, &lt;b&gt;ZATHURA&lt;/b&gt; affiche de plus un casting soigné malgré l'absence de star réelle (&lt;b&gt;Tim Robbins&lt;/b&gt; jouant le père n'apparaissant que quelques minutes à l'écran) à commencer par les interprètes de &lt;b&gt;Danny&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Walter&lt;/b&gt;, respectivement &lt;b&gt;Jonah Bobo&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Josh Hutcherson&lt;/b&gt; (déjà remarquable dans &lt;b&gt;LE SECRET DE TERABITHIA&lt;/b&gt; où il donnait la réplique à &lt;b&gt;Anna Sophia Robb&lt;/b&gt;) qui malgré leur jeune âge font preuve d'un talent exceptionnel et d'une véracité incontestable, &lt;b&gt;Favreau&lt;/b&gt; (lui-même acteur rappelons-le) les utilisant intelligemment, leur laissant imprégner leur propre rythme et s'exprimer avec beaucoup de naturel et de liberté à l'écran.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-4rh0JiaYdTY/TwAzYYXIV2I/AAAAAAAAAsQ/zIJdklWTxXU/s1600/2005_zathura_001.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="270" src="http://4.bp.blogspot.com/-4rh0JiaYdTY/TwAzYYXIV2I/AAAAAAAAAsQ/zIJdklWTxXU/s400/2005_zathura_001.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;b&gt;Kristen Stewart&lt;/b&gt; (pas encore auréolée du succès de la saga &lt;b&gt;TWILIGHT&lt;/b&gt;) vole la vedette à chacune de ses apparitions par son talent inné malgré un rôle pas forcément évident à mettre en lumière, celui d'une adolescente superficielle imbue d'elle-même et s'avère franchement hilarante à chacune de ses rares interventions (on ne connaissait pas cet aspect du jeu de la jeune femme), le personnage étant de plus cryogénisé durant la moitié du film il n'était pas facile de tirer son épingle du jeu, mais pourtant la future héroïne de &lt;b&gt;TWILIGHT &lt;/b&gt;y parvient sans difficultés.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;b&gt;ZATHURA&lt;/b&gt; est donc un film beaucoup trop sous-estimé selon moi, nettement plus efficace et charmant que les blockbusters que l'on tente de nous vendre habituellement et presque plus réjouissant que son modèle &lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; (le film de &lt;b&gt;Johnston&lt;/b&gt; a sacrément vieilli et s'avère beaucoup moins rythmé), parsemé de belles séquences à la photographie chaleureuse très belle qui plus est appuyée par des effets traditionnels épatants voire tétanisants (&lt;b&gt;Lisa&lt;/b&gt; cryogénisée), remarquablement et honnêtement interprété, mené à un rythme extrêmement soutenu, et parcouru de thématiques intéressantes sur l'enfance malgré de nombreux défauts, dont une musique trop impersonnelle de &lt;b&gt;John Debney&lt;/b&gt;, une réalisation qui manque cruellement d'envergure mais diablement efficace comme souvent avec &lt;b&gt;Favreau&lt;/b&gt; et les deux dernières minutes qui concluent le film de manière beaucoup trop expéditive.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Un film à réhabiliter de toute urgence, certes destiné en premier lieu aux plus jeunes mais qui ne mérite certainement pas toutes les critiques assassines qu'il a subi, et qui est de plus maintenant disponible chez nous en &lt;b&gt;Blu ray&lt;/b&gt; en double feature avec &lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; (à revoir avant pour vous rendre compte à quel point le film de &lt;b&gt;Johnston&lt;/b&gt; a subi les affres du temps!) et qui s'offre un transfert magnifique aux couleurs pétantes (au contraire de &lt;b&gt;JUMANJI&lt;/b&gt; malheureusement qui bénéficie d'une image catastrophique à peine supérieure à la version sortie en &lt;b&gt;dvd&lt;/b&gt;) et est-Ô surprise- accompagné d'énormément de suppléments dont des interviews de &lt;b&gt;Stan Winston&lt;/b&gt; sur les effets spéciaux ainsi que de l'intégralité du casting... Le tout vendu aux alentours d'à peine 15 euros!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-x1kRDkrZMzU/TwAzpfnlhEI/AAAAAAAAAsc/b6lLkeNyR94/s1600/Jumanji-Zathura-coffret-br-fr.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-x1kRDkrZMzU/TwAzpfnlhEI/AAAAAAAAAsc/b6lLkeNyR94/s400/Jumanji-Zathura-coffret-br-fr.jpg" width="291" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Visuel de l'édition Blu ray Française &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;NOTE GLOBALE : 15/20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE À PHILIPPE ASTRUC ET BRUNO DUSSART&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-5399524668690275073?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/5399524668690275073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2012/01/zathura-de-jon-favreau-2005.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/5399524668690275073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/5399524668690275073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2012/01/zathura-de-jon-favreau-2005.html' title='ZATHURA de JON FAVREAU (2005)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-jZNKhfdl2B8/Tv2BZb8EZbI/AAAAAAAAAqE/qLYQfe8nUE8/s72-c/zathura-poster.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-1590679284356667828</id><published>2011-12-20T16:07:00.000-08:00</published><updated>2011-12-20T17:32:03.264-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inédit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>MON TOP 10 DES MEILLEURES FILMS DE 2011</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-_Mc2y30zCoc/TvESQagjHjI/AAAAAAAAApQ/qoPeVCMmdAU/s1600/zacutoa2dt6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="332px" src="http://3.bp.blogspot.com/-_Mc2y30zCoc/TvESQagjHjI/AAAAAAAAApQ/qoPeVCMmdAU/s400/zacutoa2dt6.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;C'est mon constat, &lt;b&gt;2011&lt;/b&gt; fût une année particulièrement riche et généreuse cinématographiquement, avec de nombreuses surprises inattendues et évidement son lot de déceptions habituelles. Je n'ai malheureusement pas pu voir tous les films et je sais pertinemment que j'ai raté des chefs-d'œuvres annoncés compte tenu des &lt;b&gt;TOP 10&lt;/b&gt; de mes acolytes, mais bon c'est comme ça...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Malgré un rythme de visionnage pourtant soutenu, impossible de tout voir, surtout que je fais partie de ceux qui aiment voir et revoir X fois un film que j'ai aimé!&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Bref, cette année j'ai eu plus de mal que les précédentes pour établir ma sélection, notamment parce que j'ai vécu une année cinématographique personnelle extrêmement intense, rendant mes choix difficiles à arrêter.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Mon &lt;b&gt;TOP 10&lt;/b&gt; tient compte des films sortis cette année en France ou produits en &lt;b&gt;2011&lt;/b&gt; lorsqu'il s'agit d'inédits chez nous, ne vous étonnez donc pas de trouver des films édités l'année dernière mais sortis chez nous uniquement cette année (comme &lt;b&gt;I SAW THE DEVIL&lt;/b&gt; par exemple), je ne les avais pas mis en &lt;b&gt;2010&lt;/b&gt; en connaissance de cause.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Enfin, et c'est le plus important, gardez en tête que ce &lt;b&gt;TOP 10&lt;/b&gt; est uniquement le mien, basé sur mon plaisir de spectateur personnel, avec l'envie de le partager comme le veux la tradition de notre petite communauté, et qu'il ne représente bien évidemment aucunement les goûts des autres cinéphiles, critiques, spectateurs mais seulement des miens avec tout ce que cela implique.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;BONNE LECTURE À TOUS!&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;NUMÉRO 1 : LA SOLITUDE DES NOMBRES PREMIERS de SAVERIO COSTENZO&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-oIUzaXx8hNA/TvD4GHxE1CI/AAAAAAAAAnw/eda7yXCY3oA/s1600/la-solitude-des-nombres-premiers1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640px" src="http://2.bp.blogspot.com/-oIUzaXx8hNA/TvD4GHxE1CI/AAAAAAAAAnw/eda7yXCY3oA/s640/la-solitude-des-nombres-premiers1.jpg" width="470px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,'Times New Roman',serif;"&gt;Premier et de très loin, le film de &lt;b&gt;Saverio Costenzo&lt;/b&gt; m'a marqué et bouleversé à vie et est de plus dans mon top 3 de mes 10 films préférés de tous les temps...&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;NUMÉRO 2 : THE WOMAN de LUCKY McKEE&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-PVdIlOKvUOA/TvD6H7XEu_I/AAAAAAAAAoA/gdAy1dMWHtg/s1600/The-Woman-UK-Poster.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640px" src="http://2.bp.blogspot.com/-PVdIlOKvUOA/TvD6H7XEu_I/AAAAAAAAAoA/gdAy1dMWHtg/s640/The-Woman-UK-Poster.jpg" width="454px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,'Times New Roman',serif;"&gt;Un choc total, le retour en force de &lt;b&gt;Lucky McKee&lt;/b&gt;, un film aussi brutal que thématiquement puissant. Ma critique sera mise en ligne en début d'année.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;NUMÉRO 3 : I SAW THE DEVIL de JEE-WOON KIM&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ccoi4cGXgTQ/TvD7HeZhJSI/AAAAAAAAAoI/tUvCAuQ1T6A/s1600/o-sundance-2011-movie-poster-for-i-saw-the-devil.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640px" src="http://1.bp.blogspot.com/-ccoi4cGXgTQ/TvD7HeZhJSI/AAAAAAAAAoI/tUvCAuQ1T6A/s640/o-sundance-2011-movie-poster-for-i-saw-the-devil.jpg" width="432px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Film controversé mais que je considère comme un chef-d'œuvre absolu comme je l'explique dans ma critique ici :&lt;/span&gt; &lt;a href="http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/11/i-saw-devil-de-kim-jee-woon-2010.html" style="color: red;"&gt;http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/11/i-saw-devil-de-kim-jee-woon-2010.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;NUMÉRO 4 : MOTHER'S DAY de DARREN LYNN BOUSMAN&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-eUEbEedhDik/TvD7yWeaRhI/AAAAAAAAAoQ/H1r-I8YAke4/s1600/Mother%2527s+Day+%25281%2529.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640px" src="http://4.bp.blogspot.com/-eUEbEedhDik/TvD7yWeaRhI/AAAAAAAAAoQ/H1r-I8YAke4/s640/Mother%2527s+Day+%25281%2529.jpg" width="432px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,'Times New Roman',serif;"&gt;Il s'agit pour ma part de la plus grosse surprise de l'année, le réalisateur de &lt;b&gt;SAW&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Darren Lynn Bousman&lt;/b&gt;, fait taire tous ses détracteurs en réalisant un film incisif et hargneux, remake du film culte du même nom mais en adoptant un ton nettement plus réaliste et violent, porté de plus par la sublime &lt;b&gt;REBECCA DE MORNAY&lt;/b&gt;, indiscutablement impériale dans &lt;b&gt;MOTHER'S DAY&lt;/b&gt;! Critique sur le blog en fin de semaine prochaine!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;NUMÉRO 5 : RARE EXPORT de PEETER JAKOBI&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-IBb8_GBkggA/TvEAMmfPgkI/AAAAAAAAAoY/-a949zh6mOE/s1600/rare_exports_official_poster_en.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640px" src="http://3.bp.blogspot.com/-IBb8_GBkggA/TvEAMmfPgkI/AAAAAAAAAoY/-a949zh6mOE/s640/rare_exports_official_poster_en.jpg" width="448px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,'Times New Roman',serif;"&gt;Beaucoup l'ont mis dans leur &lt;b&gt;TOP 10&lt;/b&gt; de l'année &lt;b&gt;2010&lt;/b&gt;, mais je ne l'ai vu qu'en &lt;b&gt;2011&lt;/b&gt;, ce film n'étant de plus sorti chez nous que cette année je me permets de le mettre. Un film surprenant de bout en bout qui traite d'un sujet casse-gueule et réussit malgré tout à nous captiver! L'originalité absolue!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;NUMERO 6 : BLACK DEATH de CHRISTOPHER SMITH&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-2xLIrnXW1uE/TvECTc34LmI/AAAAAAAAAog/X6QbhtZlEto/s1600/black_death_2010_7.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640px" src="http://4.bp.blogspot.com/-2xLIrnXW1uE/TvECTc34LmI/AAAAAAAAAog/X6QbhtZlEto/s640/black_death_2010_7.jpg" width="426px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,'Times New Roman',serif;"&gt;Le dernier film de &lt;b&gt;Christopher Smith&lt;/b&gt; est Sortie directement en &lt;b&gt;Blu ray&lt;/b&gt; sans passer par la case cinéma chez nous, et c'est une honte tant le talentueux réalisateur de &lt;b&gt;SEVERANCE&lt;/b&gt; réussit&amp;nbsp;à installer une ambiance extraordinaire dans &lt;b&gt;BLACK DEATH&lt;/b&gt;, traite du sujet de la passion religieuse avec intelligence et s'offre un casting de gueules cassées à tomber! Une bombe je vous dis! Critique sur le blog début &lt;b&gt;2012&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;NUMERO 7 : SUCKER PUNCH de ZACK SNYDER&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-gqiPs3B5Q1E/TvECc6PrvrI/AAAAAAAAAoo/BNBWIhp6pxM/s1600/sucker_punch_-_alternative_poster_20110221_1341223623.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640px" src="http://3.bp.blogspot.com/-gqiPs3B5Q1E/TvECc6PrvrI/AAAAAAAAAoo/BNBWIhp6pxM/s640/sucker_punch_-_alternative_poster_20110221_1341223623.jpg" width="380px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;J'ai déjà défendu le film de &lt;b&gt;Snyder&lt;/b&gt; maintes fois, tout le monde sait que je suis tombé éperdument amoureux de sa vision des choses au travers des yeux de &lt;b&gt;BABYDOLL&lt;/b&gt;. Ma critique pour ceux qui ont raté mes interventions pour défendre ce &lt;b&gt;SUCKER PUNCH&lt;/b&gt; ici&amp;nbsp; :&lt;/span&gt; &lt;a href="http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/sucker-punch-de-zack-snyder-ultimate.html" style="color: red;"&gt;http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/sucker-punch-de-zack-snyder-ultimate.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;NUMERO 8 : BLACK SWAN de DARREN ARONOVSKY&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-TptMS-ysSfM/TvEEM0HXVuI/AAAAAAAAAow/Z0mdxjQm0ic/s1600/Black-Swan-International-Poster.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640px" src="http://4.bp.blogspot.com/-TptMS-ysSfM/TvEEM0HXVuI/AAAAAAAAAow/Z0mdxjQm0ic/s640/Black-Swan-International-Poster.jpg" width="452px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,'Times New Roman',serif;"&gt;Difficile pour moi de parler de ce film, tant il m'a dérangé et inconforté! Le film a suffisamment été encensé pour que je n'ai à justifier mon choix, même si je ne le reverrai probablement pas avant longtemps car j'ai été étourdi par le film de &lt;b&gt;Darren Aronovsky&lt;/b&gt;, comme souvent avec ses métrages...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;NUMERO 9 : KIDNAPPED de MIGUEL ANGEL VIVAS&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-GRSNott-wZQ/TvEF1Z0moFI/AAAAAAAAAo4/7Qh1EtNH8A8/s1600/kidnapped-poster.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640px" src="http://3.bp.blogspot.com/-GRSNott-wZQ/TvEF1Z0moFI/AAAAAAAAAo4/7Qh1EtNH8A8/s640/kidnapped-poster.jpg" width="434px" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,'Times New Roman',serif;"&gt;Un film de nouveau qui a créé la polémique, qui choisit le réalisme à l'état pur et traite son sujet sans concessions. Compréhensible que de nombreux spectateurs rejettent &lt;b&gt;KIDNAPPED&lt;/b&gt;! Je reviendrai en long et en large sur le film de &lt;b&gt;Miguel Angel Vivas&lt;/b&gt; dans ma prochaine critique.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;NUMERO 10 : X-MEN FIRST CLASS de MATTHEW VAUGHN&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Ke3ES_eFd_4/TvEKaFwZugI/AAAAAAAAApI/zwmJq5qnJRQ/s1600/x-men-first-class-poster-international-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640px" src="http://4.bp.blogspot.com/-Ke3ES_eFd_4/TvEKaFwZugI/AAAAAAAAApI/zwmJq5qnJRQ/s640/x-men-first-class-poster-international-1.jpg" width="440px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;J'ai longuement hésité à mettre &lt;b&gt;FIRST CLASS&lt;/b&gt; dans mon classement, mais il est incontestable que comparé aux autres films de super-héros de l'année le film de &lt;b&gt;Matthew&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Vaughn&lt;/b&gt; s'avère intelligent, novateur et exaltant. De loin le meilleur film sur le sujet de &lt;b&gt;2011&lt;/b&gt; donc, et un espoir que dans le futur le genre saura s'en inspirer! Ma critique ici :&lt;/span&gt; &lt;a href="http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/x-men-first-class-de-matthew-vaughn.html" style="color: red;"&gt;http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/x-men-first-class-de-matthew-vaughn.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-XoueU54M8xQ/TvEUHzUPzII/AAAAAAAAApY/yw4RU0TdyCo/s1600/omen_by_jace_wallace-d4b3300.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225px" src="http://4.bp.blogspot.com/-XoueU54M8xQ/TvEUHzUPzII/AAAAAAAAApY/yw4RU0TdyCo/s400/omen_by_jace_wallace-d4b3300.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Voila, mon classement ne conviendra certainement pas à tous mais c'est le mien, une représentation de ce qui m'a fait vibrer en salle cette année. Évidemment, je regrette de ne pas avoir pu voir certains films qui auraient certainement figurés dans ce &lt;b&gt;TOP 10&lt;/b&gt; mais c'est comme ça, et cela veut surtout dire que j'ai encore plein de bon films à voir... en attendant les nouveautés de &lt;b&gt;2012&lt;/b&gt;!!!&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-1590679284356667828?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/1590679284356667828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/12/mon-top-10-des-meilleures-films-de-2011.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/1590679284356667828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/1590679284356667828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/12/mon-top-10-des-meilleures-films-de-2011.html' title='MON TOP 10 DES MEILLEURES FILMS DE 2011'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-_Mc2y30zCoc/TvESQagjHjI/AAAAAAAAApQ/qoPeVCMmdAU/s72-c/zacutoa2dt6.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-3042935885773866297</id><published>2011-12-15T05:38:00.000-08:00</published><updated>2011-12-17T10:59:15.187-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><title type='text'>DOCTOR WHO INTÉGRALE SAISON 5 (EXCLUSIVITÉ FNAC, 2011)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-pG7D8mTqhW0/Tuk-uBvQWHI/AAAAAAAAAnA/p_1uXtgqtyQ/s1600/s5-dvd-203296a.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-pG7D8mTqhW0/Tuk-uBvQWHI/AAAAAAAAAnA/p_1uXtgqtyQ/s640/s5-dvd-203296a.jpg" width="456" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;DOCTOR WHO INTÉGRALE SAISON 5 (EXCLUSIVITÉ FNAC, 2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;i&gt;Ce coffret &lt;b&gt;Blu ray&lt;/b&gt; vendu aux alentours de 30 euros est une exclusivité des boutiques &lt;b&gt;FNAC&lt;/b&gt; en France et comporte malgré tout l'intégralité des bonus des éditions anglaises et américaines intégralement sous-titrées. Sa disponibilité est extrêmement limitée dans le temps et en termes de quantité. Je vous conseille ardemment d'en tenir compte si vous souhaitez l'acquérir : ne traînez pas, il n'y en aura pas pour tout le monde!&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Le &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; est de retour et cette fois, juste après s'être régénéré pour la onzième fois, il va faire la rencontre d'une petite fille rousse d'origine écossaise, &lt;b&gt;Amelia Pond&lt;/b&gt;, terriblement effrayée par une fissure récemment apparue de manière impromptue sur le mur de sa chambre dont émanent des voix étranges et qui a justement prié pour que quelqu'un vienne à son aide afin de résoudre le problème.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Ça tombe plutôt bien, car c'est dans son jardin que le docteur et son célèbre &lt;b&gt;Tardis&lt;/b&gt; (une machine à voyager dans l'espace et le temps ayant l'apparence d'une cabine téléphonique de Police Anglaise bleue) ont décidé de faire escale, ou plutôt de se crasher, et celui-ci encore en pleine redécouverte de son nouveau corps suite à sa récente régénération, va découvrir que cette fissure est en fait une faille dans l'espace et le temps... Une faille dont il est peut-être responsable...&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;La jeune &lt;b&gt;Amelia&lt;/b&gt;, dit &lt;b&gt;Amy&lt;/b&gt;, maintenant devenue adulte va voir son destin prendre une tournure qu'elle n'aurait jamais pu imaginer : embarquer à bord de la machine à voyager dans le temps du &lt;b&gt;Time Lord&lt;/b&gt; et vivre des aventures plus extraordinaires les unes que les autres!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-z6sa2qjpyIk/TukoJhABBAI/AAAAAAAAAlo/zOQ7rUhVtl4/s1600/bb208443doctor20who208mb1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="295" src="http://3.bp.blogspot.com/-z6sa2qjpyIk/TukoJhABBAI/AAAAAAAAAlo/zOQ7rUhVtl4/s400/bb208443doctor20who208mb1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Petit retour dans le temps, approprié étant donné le sujet. &lt;b&gt;DOCTOR WHO&lt;/b&gt; est né en Angleterre sur &lt;b&gt;BBC&lt;/b&gt; en &lt;b&gt;1963&lt;/b&gt;, puis s'arrêtera pour un temps par manque d'audience en &lt;b&gt;1989&lt;/b&gt; et avec une promesse par ses producteurs d'un retour prochain.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;C'est seulement en &lt;b&gt;2005&lt;/b&gt; qu'une nouvelle série -suite directe de la précédente-verra le jour et relancera la franchise de façon inespérée. Pourquoi inespérée? Et bien simplement parce que les aventures du Docteur restent particulières à appréhender dans leur ton, du fait de ses origines british marquées, donnant lieu à des différences culturelles pas forcément compréhensibles par tous (à commencer par nous les Français) au rythme et à la mythologie peu orthodoxes et à l'aspect visuel souvent considéré comme étant kitsch, excentrique, farfelu et un peu trop flashy...Typiquement anglaise, quoi!&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Quoi qu'on puisse en penser, &lt;b&gt;DOCTOR WHO&lt;/b&gt; fait partie de ces séries où il faut s'investir un minimum, faire des efforts lorsqu'on la découvre afin d'en comprendre son fonctionnement propre et unique en son genre, un peu comme pour des séries à l'instar de &lt;b&gt;BABYLON 5&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;FARSCAPE&lt;/b&gt; ou même pour citer l'exemple le plus célèbre &lt;b&gt;STAR TREK&lt;/b&gt; qui s'appuient sur des univers/mondes codifiés et de prime abord extrêmement fermés et incompréhensibles par le néophyte de passage, particulièrement difficiles d'accès vus de loin.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Mais comme toutes les séries que je viens d'évoquer, une fois le laborieux cap didactique passé, le plaisir, que dis-je, l'extase, viennent nous saisir et nous donne les clés d'univers complexes à découvrir nous permettant de vivre des aventures extraordinaires et totalement originales. &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;b&gt;DOCTOR WHO&lt;/b&gt; fait indubitablement partie de cette catégorie d'exception, et mérite très largement l'investissement "culturel" étant donné son statut à part, qui ne ressemble à aucunes autres séries, au ton et à l'ambiance bien à elle et dépaysants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce que nous, férus d'histoires et d'imaginaire recherchons, non?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-_SeqyJoLmUE/TukqGaR5lhI/AAAAAAAAAmI/Z1eEJz6PXXM/s1600/doctorwho_matt_karen_tardis.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://3.bp.blogspot.com/-_SeqyJoLmUE/TukqGaR5lhI/AAAAAAAAAmI/Z1eEJz6PXXM/s400/doctorwho_matt_karen_tardis.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;En &lt;b&gt;2005&lt;/b&gt; &lt;b&gt;BBC&lt;/b&gt; relance donc la saga, aujourd'hui devenue une véritable fierté nationale et une institution incontournable de l'Histoire de l'audiovisuel british, par le biais d'une nouvelle saison mettant en vedette &lt;b&gt;Christopher Eccleston&lt;/b&gt;, visage officiel du neuvième &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt;, sous la production et l'écriture novatrice et inspirée de &lt;b&gt;Russel T Davies&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Je vois d'ici les profanes tiquer à l'évocation du neuvième docteur, de son numéro affilié, et cela mérite une explication. Voyez-vous, si de nombreux acteurs différents ont incarné le célèbre &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; depuis &lt;b&gt;1963&lt;/b&gt;, leur changement est en revanche parfaitement intégré au concept même du personnage, puisque ce dernier lorsqu'il change de visage se régénère et change d'apparence mais reste bel et bien le même personnage personnifié par des interprètes différents mais toujours dans la continuité narrative des précédents.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Cette idée de génie est tout simplement révolutionnaire et justifie donc les départs et les remplacements des précédents acteurs sans interférer sur la crédibilité du personnage. Mieux, les précédents &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; ne sont de ce fait jamais oubliés car ils font partie des multiples visages que notre maître du temps a arboré, que ce soit le temps d'une saison, d'un téléfilm ou autres, peu importe, ils resteront à jamais intégrés à l'histoire comme étant le docteur numéro un, deux ou cinq !&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Revenons à nos moutons, et à cette saison cinq qui marque de profonds changements dans la saga du &lt;b&gt;Time lord&lt;/b&gt;, à commencer par le départ de celui qui à justement relancé la série, le scénariste &lt;b&gt;Russel T.Davis&lt;/b&gt; qui passe la main après plus de cinq ans de bons et loyaux services à son collaborateur le plus apprécié des fans, &lt;b&gt;Steven Moffat&lt;/b&gt;, co-scénariste d'épisodes marquants de la saison 3 et 4, primé d'ailleurs pour cela.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-unCRUZFCIEQ/TuksH8AwrmI/AAAAAAAAAmY/wn5eSK5jU7w/s1600/Dr-Who-S5-E2-078.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-unCRUZFCIEQ/TuksH8AwrmI/AAAAAAAAAmY/wn5eSK5jU7w/s400/Dr-Who-S5-E2-078.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;b&gt;Moffat&lt;/b&gt; en plus de reprendre les rênes de chef-scénariste devient producteur exécutif de &lt;b&gt;DOCTOR WHO&lt;/b&gt; et amorce une nouvelle ère ouvrant la série à une nouvelle audience jusqu'alors un peu exclue comme expliqué plus haut, en rendant la série plus "internationale", plus accessible à ceux qui trouvaient les repères de cette dernière trop ancrés dans la culture anglaise, sans pour autant trahir ses origines bien entendu, en la modernisant considérablement, la série intégrant de nouveaux visages, étant quasiment refondue de pieds en tête pour un nouveau départ mais dans le respect de son héritage passé dense.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;C'est le départ de &lt;b&gt;David Tennant&lt;/b&gt; (dixième &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; pendant 4 ans) remplacé depuis par &lt;b&gt;Matt Smith&lt;/b&gt; (onzième visage officiel du &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt;) qui va amorcer ces changements. Nouveau &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; et donc nouvelle compagne, nouveau side kick aussi et nouveau &lt;b&gt;Tardis&lt;/b&gt;, une refonte visuelle quasi totale de l'ère &lt;b&gt;Russel T.Davies&lt;/b&gt; permettant à ceux qui n'ont jamais suivi la série de la prendre en cours sans être perdus, même les célèbres Arch-ennemies du &lt;b&gt;Time lord&lt;/b&gt;, les fameux &lt;b&gt;Daleks&lt;/b&gt;, changent  de look et se modernisent dans leur apparence, perdant un peu leur aspect  jusque-là considéré comme (trop) rétro par les profanes, de nouvelles bases narratives étant de plus mises en place afin de faciliter cette transition dans l'histoire de la saga télévisuelle. &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Bref, les changements offrent à l'univers du &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; un look plus moderne et approprié à notre époque, moins "vieillot" dans son aspect que les précédentes saisons qui jusque-là tenaient trop compte de son lourd héritage passé, s'offrent des atours plus appropriés aujourd'hui pour séduire le reste du monde, surtout le public américain clairement visé par la production depuis 2009 (et encore plus dans la saison suivante!), et s'offre même des &lt;b&gt;SFX&lt;/b&gt; impressionnants bien plus soignés, comme un lifting intégral sans jamais perdre l'esprit original et particulier cher aux fans du &lt;b&gt;Time Lord&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-FuNSBMODnQ4/TuksZCPLVkI/AAAAAAAAAmo/Ky4yIa1uWrM/s1600/dws5-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-FuNSBMODnQ4/TuksZCPLVkI/AAAAAAAAAmo/Ky4yIa1uWrM/s400/dws5-1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;L'enfance, comme souvent avec &lt;b&gt;Moffat&lt;/b&gt;, est l'élément central de cette saison, à commencer par celle d'&lt;b&gt;Amy Pond&lt;/b&gt; puisque elle n'est encore qu'une enfant lorsque le &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; fait sa connaissance de façon loufoque et amusante.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Celui-ci, tout juste régénéré, déboule dans son jardin à bord de son fameux &lt;b&gt;Tardis&lt;/b&gt; de manière impromptue nous donnant à nous téléspectateurs l'occasion de faire la connaissance avec ce onzième &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; au look de professeur dandy anglais d'archéologie, extrêmement énergique et beaucoup plus démonstratif émotionnellement, plus enjôleur également, se rapprochant conceptuellement parlant plus du modèle du grand-frère protecteur comparé à ses incarnations passées, encore plus bavard que d'habitude, affichant un impressionnant débit d'élocution.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Le premier épisode assied immédiatement &lt;b&gt;Matt Smith&lt;/b&gt; (alors âgé de 26 ans) en tant que digne successeur de &lt;b&gt;Tennant&lt;/b&gt; et des précédentes incarnations du &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt;, l'acteur affichant un naturel déconcertant pour se glisser dans la peau du dernier des maîtres du temps, l'interprétant avec beaucoup d'aisance et de fraîcheur (même si de son propre aveux il lui aura fallu quelques épisodes pour lui imprimer son propre style), se démarquant singulièrement par un tempérament plus exalté encore que ne l'était le dixième &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt;, plus turbulent et agité aussi, comme un enfant coincé dans le corps d'un adulte, une logique une fois de plus liée au concept même du personnage, ce dernier rajeunissant de régénération en régénération, détail amusant puisque parfaitement adapté au jeunisme habituel appliqué aux vieilles séries mais ici intégré une fois de plus au concept même du mythe.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-AVpZ8N8C0A8/TuksfuJjeTI/AAAAAAAAAmw/OQyeCoGXY6A/s1600/ep13pic004.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-AVpZ8N8C0A8/TuksfuJjeTI/AAAAAAAAAmw/OQyeCoGXY6A/s400/ep13pic004.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Un nouvel arc scénaristique est mis en place, qui va servir de fil rouge tout au long des treize épisodes que comporte cette saison, et même commencer à introduire la suivante, impliquant une faille dans le temps dont serait responsable le &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; du fait de ses allées et venues temporelles, responsables de nombreux dysfonctionnements dans le temps, d'altérations  occasionnant bien des soucis à notre &lt;b&gt;Time lord&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;C'est d'ailleurs ce problème qui va lui permettre de faire la connaissance d'&lt;b&gt;Amy Pond&lt;/b&gt; (remarquablement interprétée avec beaucoup de fraîcheur par la séduisante &lt;b&gt;Karen Gillan&lt;/b&gt;), celle qui va devenir la nouvelle compagne du &lt;b&gt;Time lord&lt;/b&gt;, qui va l'accompagner dans ses nouvelles aventures à travers l'espace et le temps, une jeune femme qui est sur le point de se marier à &lt;b&gt;Rory Williams,&lt;/b&gt; un grand dadais un peu maladroit mais extrêmement amoureux d'elle qui va bien malgré lui être également embarqué dans les péripéties extravagantes du &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Durant cette saison cinq, Le &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; va être confronté au fil des épisodes aux conséquences de cette faille , être amené à voyager dans le temps et sur d'autres planètes lui donnant l'occasion notamment de rencontrer, entre autre, le célèbre peintre &lt;b&gt;Van Gogh&lt;/b&gt; confronté à une créature qu'il est le seul à percevoir (et responsable de la folie que l'histoire lui incombe!), de retrouver son ami&amp;nbsp; &lt;b&gt;Winston Churchill&lt;/b&gt; durant la Seconde Guerre mondiale le temps d'un épisode impliquant les machiavéliques &lt;b&gt;Daleks&lt;/b&gt;, le verra de nouveau être confronté aux côtés de la fabuleuse &lt;b&gt;River Song,&lt;/b&gt; aux terrifiants &lt;b&gt;Whipping Angel&lt;/b&gt;s (de dangereuses statues qui exploitent le principe de 1, 2, 3 soleil à des fins mortelles!), devra stopper des vampires dans la somptueuse Venise de &lt;b&gt;1530&lt;/b&gt;, tentera d'empêcher l'invasion de créatures intra-terrestres bien décidées à reprendre le contrôle de la surface de la terre, et jouera les colocataires atypiques afin d'enquêter sur des disparitions étranges dans une résidence...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-f7GM3C7F8vM/TunTgXVJdzI/AAAAAAAAAnQ/P971nfaDKFU/s1600/Dr-Who-S5-E2-416.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-f7GM3C7F8vM/TunTgXVJdzI/AAAAAAAAAnQ/P971nfaDKFU/s400/Dr-Who-S5-E2-416.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Une saison extrêmement riche et fabuleusement inventive qui met encore plus en avant l'humanisme légendaire du &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; toujours aussi utopiquement pacifiste, sorte de négociateur respecté dans la galaxie et le temps en somme, parfois obligé de faire des compromis mais préférant mettre sa propre vie en jeu plutôt que celle des autres, souvent confronté à des situations ou le Commun des Morte abandonnerait alors que lui non, il résiste vaille que vaille et préfère privilégier le bon côté des choses et maintenir l'espoir jusqu'au bout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons que &lt;b&gt;DOCTOR WHO&lt;/b&gt; est une série à la base destinée aux enfants, que ces derniers sont dans cette cinquième saison l'élément central narratif, donnant l'opportunité à &lt;b&gt;Steven&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Moffat&lt;/b&gt; d'exploiter des thématiques liées à leurs émotions, de développer des concepts affiliés à l'enfance comme l'idée d'un ami imaginaire (&lt;b&gt;Amy pond&lt;/b&gt; alors enfant est confortée par ses thérapeutes dans l'idée que le &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; en est un!) , de parler de leur place au sein de la cellule familiale et même dans notre société, de savoir les écouter, de tenir compte et d'être respectueux envers leurs idées, leur approche des choses, souvent beaucoup moins conventionnelle et plus lumineuse que celle des adultes, le &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; leur accordant la plus haute importance, les impliquant dans la résolution des problèmes rencontrés et les traitant comme son égal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-8ZI4xlaoeLU/TuksDZkCGHI/AAAAAAAAAmQ/PuBh1mSfIhU/s1600/drromansoldiers.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://4.bp.blogspot.com/-8ZI4xlaoeLU/TuksDZkCGHI/AAAAAAAAAmQ/PuBh1mSfIhU/s400/drromansoldiers.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Mais ce sont les deux derniers épisodes "&lt;b&gt;THE PANDORICA OPEN PART &lt;span style="font-size: large;"&gt;1&lt;/span&gt; ET &lt;span style="font-size: large;"&gt;2&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;" qui vont enfoncer le clou d'une saison passionnante et exaltante, conclusion qui fait intervenir dans son ouverture tous les personnages majeurs de la saison, de &lt;b&gt;Van Gogh&lt;/b&gt; à &lt;b&gt;Winston Churchill&lt;/b&gt; en&amp;nbsp; passant par la &lt;b&gt;reine&lt;/b&gt; régnant sur la Grande-Bretagne au 29ème siècle elle-même et qui voit  pour notre plus grand plaisir le retour de &lt;b&gt;River Song&lt;/b&gt; (interprétée par l'irrésistible &lt;b&gt;Alex Kingston&lt;/b&gt;), devenue à présent indissociable du futur du &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; et de la série, et même celui de &lt;b&gt;Rory&lt;/b&gt; que l'on croyait pourtant bel et bien disparu dans des circonstances dramatiques que je ne dévoilerai pas ici!&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Nos héros vont découvrir via des signes éparpillés au fil du temps que le site de &lt;b&gt;Stonehenge&lt;/b&gt; abrite une étrange boîte gigantesque, la &lt;b&gt;Pandorica&lt;/b&gt;, visiblement centre de toutes les attentions et qui attire les convoitises de toute la galaxie, surtout celles des envahisseurs que notre cher &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; a affronté et vaincus maintes fois de par le passé , que ce soit les &lt;b&gt;Daleks&lt;/b&gt;, les &lt;b&gt;Cybermens&lt;/b&gt;, les &lt;b&gt;Sontariens&lt;/b&gt; ou encore les &lt;b&gt;Atraxis&lt;/b&gt;, tous en orbite autour de la terre prêts à faire main basse sur le contenu mystérieux qu'elle renferme.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Les dernières minutes de cette première partie donne alors lieu à des séquences mémorables instantanément cultes au suspense haletant, le &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; se retrouvant alors face à la quasi intégralité de ses ennemis jurés et défendant malgré tout la &lt;b&gt;Pandorica&lt;/b&gt; pensant naïvement qu'elle renferme une arme absolue, un guerrier ultime... Mais la réalité est toute autre et avant qu'il ne le réalise il va se retrouver pris au piège d'un complot intergalagtique visant à le mettre définitivement hors d'état de nuire, le tout culminant dans un &lt;b&gt;Cliffhanger&lt;/b&gt; mémorable ou l'intégralité de ses amis se retrouvent de plus mis à mal!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-CkUgbjiwg_s/TunTxIt1rRI/AAAAAAAAAnY/lz9_s4vFVis/s1600/Pandorica21.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="220" src="http://3.bp.blogspot.com/-CkUgbjiwg_s/TunTxIt1rRI/AAAAAAAAAnY/lz9_s4vFVis/s400/Pandorica21.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Malheureusement la deuxième partie s'avère un peu décevante, les paradoxes temporels la rendant trop hasardeuse, malgré un rythme extrêmement soutenu et des mises en situations inventives mais totalement improbables (en tenant compte de la logique et des règles de l'univers propre à la saga), les solutions de facilités scénaristiques s'enchaînant à l'écran et donnant lieu à des retournements de situation bien pratiques pour sortir nos héros de leur fatalité mais complétement incohérents, même si le final s'avère particulièrement émouvant, touchant et libérateur, concluant joliment la thématique de l'ami imaginaire initié dans le premier épisode et donne dans le divertissement aux péripéties purement jouissives.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Une fin de saison mi-figue mi-raisin qui tente tant bien que mal de rivaliser avec celles des précédentes mais n'arrive jamais à être à la hauteur de ses promesses en termes d'enjeux dramatiques et de cohérence narrative, probablement car &lt;b&gt;Moffat&lt;/b&gt; reste trop dans le sillage de &lt;b&gt;T.Davis&lt;/b&gt; en voulant donner à tout prix dans le spectaculaire et les coups de théâtre alors que les éléments émotionnels qu'il installe, eux, fonctionnent parfaitement et touchent pourtant bien au cœur jusqu'au bout.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Nul doute quand s'affranchissant complétement de son prédécesseur, il trouvera sa propre identité, ou plutôt s'affirmera complétement, et qu'il montrera qu'il est un scénariste de génie qui privilégie les valeurs du &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt;, le cœur, les émotions humaines, sans trahir l'héritage aventuresque de la saga.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Il faudra attendre la sixième saison pour s'en convaincre définitivement, saison qui débute d'ailleurs par un sacré choc :&amp;nbsp; l'exécution du célèbre &lt;b&gt;Time lord&lt;/b&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ça c'est une autre histoire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://0.gvt0.com/vi/WVVVFFPt_oA/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WVVVFFPt_oA&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/WVVVFFPt_oA&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : &lt;span style="font-size: large;"&gt;17/20&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;DÉDICACE AMOUREUSE À MA &lt;b&gt;SANDRINE&lt;/b&gt;, LA TIME LORD DE MON CŒUR ET À &lt;b&gt;DELPHINE BATIER&lt;/b&gt; QUI COMME LE DOCTEUR VIT SES RÊVES QUELLES QUE SOIENT LES DIFFICULTÉS ET L'ADVERSITÉ, AINSI QU'À &lt;b&gt;PHILIPPE ASTRUC&lt;/b&gt; TOUJOURS ET ENCORE LE REGARD TOURNÉ VERS LES ÉTOILES ET À &lt;b&gt;OLIVIER LE DOCTEUR&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; AVEC MES AMITIÉS &lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-KnAgO64RVcY/Tuk_k3zrSeI/AAAAAAAAAnI/cesEfan-rP0/s1600/doctor_who_s5_blu-ray.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-KnAgO64RVcY/Tuk_k3zrSeI/AAAAAAAAAnI/cesEfan-rP0/s400/doctor_who_s5_blu-ray.png" width="283" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Visuel contractuel de l'édition &lt;b&gt;Blu ray&lt;/b&gt; Française officielle exclusive &lt;b&gt;FNAC&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;Luke Iron Mars&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-3042935885773866297?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/3042935885773866297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/12/doctor-who-integrale-saison-5.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3042935885773866297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3042935885773866297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/12/doctor-who-integrale-saison-5.html' title='DOCTOR WHO INTÉGRALE SAISON 5 (EXCLUSIVITÉ FNAC, 2011)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-pG7D8mTqhW0/Tuk-uBvQWHI/AAAAAAAAAnA/p_1uXtgqtyQ/s72-c/s5-dvd-203296a.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-113244741580475599</id><published>2011-12-07T16:38:00.000-08:00</published><updated>2011-12-09T00:43:47.147-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>SUPER de JAMES GUNN (2010)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-cI9jw4ZhA9k/Tt7ltWIP8DI/AAAAAAAAAjk/nHNPT4W6J5s/s1600/91juxNYFC4L._AA1500_.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-cI9jw4ZhA9k/Tt7ltWIP8DI/AAAAAAAAAjk/nHNPT4W6J5s/s640/91juxNYFC4L._AA1500_.jpg" width="498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;SUPER de JAMES GUNN (2010)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir, alors qu'il rentre de son travail médiocre, &lt;b&gt;Franck Darbo &lt;/b&gt;(&lt;b&gt;Rainn Wilson&lt;/b&gt;), un type moyen vivant une vie moyenne sans surprise, va découvrir que sa femme &lt;b&gt;Sarah&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Liv Tyler&lt;/b&gt;) a fait ses valises et a définitivement quittée le foyer sans prévenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dernière, ancienne toxicomane, est tombée dans les bras de &lt;b&gt;Jacques&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Kevin Bacon&lt;/b&gt;), un gérant de boîtes de strip-tease, dealer notoire au physique avenant et au discours charmeur, à la tête d'une bande de criminel tout aussi dangereux que lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré ses interventions &lt;b&gt;Sarah&lt;/b&gt;, bel et bien retombée dans la toxicomanie, refuse instamment de revenir vivre aux côtés de &lt;b&gt;Franck&lt;/b&gt;, qui se retrouve désespéré au point de demander l'aide de la police qui reste sourde à ses problèmes considérés et à juste titre comme conjuguaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en voyant une émission religieuse chrétienne mettant en scène le super-héros du &lt;b&gt;Vengeur Saint&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Nathan Fillion&lt;/b&gt;) qui va changer les choses et qui va le décider à enfiler lui-même un costume pour devenir &lt;b&gt;l'Éclair Cramoisi&lt;/b&gt;, afin de combattre le crime, armé d'une clé à molette et bien entendu dans le but de récupérer sa femme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-P5ZPsZ-9RzM/Tt_zTEro_sI/AAAAAAAAAks/LrlC7cP4Hv4/s1600/08_original.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="216" src="http://1.bp.blogspot.com/-P5ZPsZ-9RzM/Tt_zTEro_sI/AAAAAAAAAks/LrlC7cP4Hv4/s400/08_original.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;Pour commencer, je me dois d'expédier d'entrée de jeu les comparaisons faites hâtivement avec &lt;b&gt;KICK ASS &lt;/b&gt;de &lt;b&gt;Matthew Vaughn&lt;/b&gt;, car si le postulat de départ est effectivement identique (un homme tout ce qu'il y a de plus commun va se costumer et devenir un super-héros afin de combattre le crime), le traitement de l'histoire lui diffère en tout point avec le film de &lt;b&gt;James Gunn&lt;/b&gt; (ancien scénariste et réalisateur pour la firme &lt;b&gt;TROMA&lt;/b&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce fait, il me semble improbable de classer &lt;b&gt;SUPER&lt;/b&gt; dans la catégorie des films de super-héros, tant celui-ci n'entretient que très peu de rapports avec le genre et la mythologie habituelle liée au sujet, le concept étant ici plus proche d'un Vigilante pur et dur, un homme se faisant justice lui-même selon ses convictions propres, la réalité sociale contemporaine étant ici de plus bien plus ancrée dans la narration que dans les fictions mettant en scène des héros en costume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est justement par ce biais que débute le film de &lt;b&gt;James Gunn&lt;/b&gt; qui imprime dès ses premières minutes un rythme narratif particulièrement soutenu pour décrire le quotidien et la psyché de &lt;b&gt;Franck Darbo&lt;/b&gt;, un gars quelconque au physique un peu ingrat, modeste cuisinier dans un resto bas de gamme et qui n'a rien mais alors rien d'exceptionnel, franchement un peu looser sur les bords, limite la représentation du beauf absolu sans ambitions aucunes mais parfaitement lucide sur sa condition et qui reste à sa place aussi morose soit-elle se contentant de peu, comme ils en existent tant dans notre société d'aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2acVu0-6vuE/Tt_xAnjpEjI/AAAAAAAAAkQ/1CGuJ_u_pWA/s1600/approved-super-rainn-wilson.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://2.bp.blogspot.com/-2acVu0-6vuE/Tt_xAnjpEjI/AAAAAAAAAkQ/1CGuJ_u_pWA/s400/approved-super-rainn-wilson.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce pauvre hère est marié à &lt;b&gt;Sarah&lt;/b&gt;, une ancienne toxico un peu trop sexy pour lui si l'on considère les critères énumérés plus haut, serveuse qu'il a rencontré sur son lieu de travail, une femme émotionnellement instable du fait de son passé, qui a passé la bague au doigt de Franck un peu hâtivement et qui a replongé récemment dans la dope par l'entremise de &lt;b&gt;Jacques&lt;/b&gt;, un dangereux dealer au physique et au bagou charmant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'élément déclencheur va donc être le départ volontaire de &lt;b&gt;Sarah&lt;/b&gt; que &lt;b&gt;Franck&lt;/b&gt; idéalise d'ailleurs un peu trop, ce dernier pensant qu'elle est manipulée (ce qui n'est pas faux si l'on considère que la drogue altère le jugement de la jeune femme), qui va mener à une instabilité mentale poussant notre quidam à chercher à&amp;nbsp; récupérer sa femme, à vouloir rendre justice par lui-même pensant de plus être guidé par la main de Dieu (au sens quasi littérale et ce dans une séquence aussi gore qu'hallucinante impliquant une lobotomie surréaliste!), une tranche de vie qui ressemble à un petit fait divers commun, qui est la base de drames familiers contemporains que l'on peu lire en entrefilets dans le journal du matin, ni plus ni moins, et qui mènera à une suite de situations abracadabrantes de plus en plus déjantées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-mOBPjNa3bg0/Tt_wIhwhCfI/AAAAAAAAAkE/jLjcjNmIRB0/s1600/SUPER-HA-Nick-Nathan-Fillion-Mikaela-Hoover.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-mOBPjNa3bg0/Tt_wIhwhCfI/AAAAAAAAAkE/jLjcjNmIRB0/s400/SUPER-HA-Nick-Nathan-Fillion-Mikaela-Hoover.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Si le début du film nous fait gentiment sourire, du fait de la naïveté que l'on incombe un peu trop vite à &lt;b&gt;Franck&lt;/b&gt;, de ses réactions et solutions ridicules face aux problèmes auxquels il est confronté, le ton change subitement en cour de narration et plonge vers un aspect plus inquiétant, l'atmosphère devenant alors perturbante et même malsaine, la folie censée être douce et amusante du départ se transformant et côtoyant de plus en plus la schizophrénie et la folie mentale aliénée nous entraînant de ce fait dans une ambiance franchement dérangeante.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;À partir de ce moment, on ne sait plus trop s'il faut rire ou pas, la logique de &lt;b&gt;Franck&lt;/b&gt; devenant de plus en plus dangereuse dans son approche de la justice, menant d'abord à des actions irréfléchies et désespérées mais sans conséquences graves, puis glissant peu à peu vers des actes inconscients dans une escalade de la violence de plus en plus dramatique, insensée et irresponsable pour quelqu'un sain d'esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si au départ &lt;b&gt;Franck&lt;/b&gt; (affublé d'un costume rouge ridicule, se faisant appeler "&lt;b&gt;L'Éclair Cramoisie&lt;/b&gt;" et avec pour seul arme une clé à molette en main!) se sert de cette nouvelle confiance retrouvée pour rendre timidement justice à sa manière (en se jetant par exemple de façon maladroite et désordonnée sur un petit vendeur de hash) il va peu à peu se laisser griser par cette sensation libératrice de toutes ses frustrations et se laisser entraîner dans une violence totalement disproportionnée aux crimes qu'il punit, provoquant via une séquence d'une brutalité ahurissante la remise en cause de son nouveau statut autoproclamé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zP_KP96GBcI/Tt_xLWff74I/AAAAAAAAAkk/2FxCdzu8bd0/s1600/2011_super_002.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://2.bp.blogspot.com/-zP_KP96GBcI/Tt_xLWff74I/AAAAAAAAAkk/2FxCdzu8bd0/s400/2011_super_002.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le script semble alors remettre les pendules à l'heure, nous laissant penser que &lt;b&gt;Franck&lt;/b&gt;, réalisant que tout cela va beaucoup trop loin, raccroche les gants et retrouve la raison mais soudainement et de nouveau du fait de son interprétation un peu illuminée de la vie, celui-ci va, via un signe qu'il pense de nouveau envoyé par Dieu, se relancer dans cette quête déraisonnable avec cette fois dans l'idée de ramener sa femme, pourtant volontairement partie pour vivre aux côtés de son fournisseur de drogue dure, de la sortir des mains de &lt;b&gt;Jacques&lt;/b&gt; et de sa bande de criminels chevronnés adeptes du meurtre et de la brutalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va être conforté dans sa vision par l'intervention de &lt;b&gt;Libby&lt;/b&gt;, une jeune fille de 22 ans fascinée par les actions de &lt;b&gt;l'Éclair Cramoisi&lt;/b&gt;, encore plus exaltée que lui par ce recours à la justice personnelle, une gamine franchement frappadingue et un peu immature encore plus paumée que &lt;b&gt;Franck&lt;/b&gt;, malgré le fait qu'elle ait une vie sociale somme toute normal (un travail de vendeuse dans une boutique de comics, des amis, des aventures amoureuses etc etc...), cette dernière excessivement admirative s'avère encore moins raisonnable et totalement survoltée de par l'idée saugrenue d'enfiler un costume bariolé et d'arpenter les rues pour chasser le crime, et finira même rapidement par se retrouver attirée sexuellement par ce héros maladroit devenu pour elle un exemple à suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile, lorsqu'on s'intéresse un peu aux super-héros et aux amalgames et autres dérives qui peuvent en découler, de ne pas être inquiet pour cette jeune fille naïve et excentrique au tempérament explosif qui recherche simplement les sensations fortes, ayant visiblement un peu de mal à faire la différence entre fiction et réalité, confrontée de plus à un modèle pas franchement fiable psychologiquement parlant, et qui finira par faire les frais de tous les actes irresponsables de ce dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-MacZvrd3OWY/Tt_v0EdW_eI/AAAAAAAAAj0/nxUKftGMOTQ/s1600/super_insert01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-MacZvrd3OWY/Tt_v0EdW_eI/AAAAAAAAAj0/nxUKftGMOTQ/s400/super_insert01.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans sa dernière partie &lt;b&gt;SUPER&lt;/b&gt; explose alors toute les limites du convenable concernant le sujet qu'il aborde et devient extrêmement démonstratif, d'une brutalité inouïe, qui plus est très réaliste dans son approche, de plus en plus dérangeant et perturbant, nous laissant bouche bée face aux événements forcément tragiques auxquels tout cela nous mène notamment en ce qui concerne l'un des protagonistes, la mort bien réelle faisant alors place à la magie habituelle, même si la fin censée justifier ce déferlement de violence ne m'a pas totalement convaincu car moins crédible compte tenu de l'aspect extrêmement réaliste du reste du métrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Niveau interprétation &lt;b&gt;SUPER&lt;/b&gt; aligne un casting de luxe proprement impressionnant, avec dans le rôle de ce grand dadais de &lt;b&gt;Franck&lt;/b&gt; l'imposant &lt;b&gt;Rainn Wilson&lt;/b&gt;, tour à tour touchant, inquiétant et même effrayant, &lt;b&gt;Kevin Bacon&lt;/b&gt; toujours aussi sympathiquement désagréable en petite frappe en costard, &lt;b&gt;Nathan Fillion&lt;/b&gt; qui endosse le costume du &lt;b&gt;Vengeur Saint&lt;/b&gt; provoquant à chacune de ses interventions l'hilarité totale mais surtout &lt;b&gt;Ellen Page&lt;/b&gt;, décidément surprenante dans le choix de ses rôles, qui ici se lâche complétement dans celui de la sulfureuse &lt;b&gt;Libby&lt;/b&gt;, explosant les limites du cadre de l'écran comme à son habitude et prouvant une fois de plus qu'elle est la plus douée des actrices de sa génération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir &lt;b&gt;SUPER&lt;/b&gt; ne conviendra qu'à un public averti, prêt à accepter et supporter d'être balloter d'un état extrême à l'autre constamment, de se retrouver face à un spectacle atypique complétement original dans son approche mais aussi et surtout jusqu'au-boutiste dans son sujet et sa folie pure, renvoyant à des références du cinéma Trash comme les films de &lt;b&gt;Frank Henenlooter&lt;/b&gt; et évidemment la firme &lt;b&gt;Troma&lt;/b&gt; et son célèbre &lt;b&gt;Toxic Avenger&lt;/b&gt;, donnant au résultat un film hautement transgressif&lt;span class="st"&gt; &lt;/span&gt; et irrévérencieux qui vous bousculera et ne pourra vous laissez indifférents!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-FXfJsBXi6DU/Tt_vyLRb4TI/AAAAAAAAAjs/xleogr0xKkw/s1600/SUPER+Rainn+Walking+Desat+2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://2.bp.blogspot.com/-FXfJsBXi6DU/Tt_vyLRb4TI/AAAAAAAAAjs/xleogr0xKkw/s400/SUPER+Rainn+Walking+Desat+2.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;NOTE GLOBALE : 15/20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE AFFECTUEUSE À CAROLINE "STRESS GIRL"MASSON ET BIEN SÛR BRUNO DUSSART DONT VOICI LA CRITIQUE EXEMPLAIRE DE "SUPER" :&lt;span style="color: red;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://brunomatei.blogspot.com/2011/12/super.html" style="color: red;"&gt;http://brunomatei.blogspot.com/2011/12/super.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-113244741580475599?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/113244741580475599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/12/super-de-james-gunn-2010.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/113244741580475599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/113244741580475599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/12/super-de-james-gunn-2010.html' title='SUPER de JAMES GUNN (2010)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-cI9jw4ZhA9k/Tt7ltWIP8DI/AAAAAAAAAjk/nHNPT4W6J5s/s72-c/91juxNYFC4L._AA1500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-8149782313310673852</id><published>2011-12-06T13:16:00.000-08:00</published><updated>2011-12-06T19:47:26.774-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>STRAW DOG'S/LES CHIENS DE PAILLE de ROD LURIE (2011)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-D0DJmh_Ea0M/Tt2GGrRg2ZI/AAAAAAAAAiA/rerisRtiANw/s1600/straw_dogs_ver7_xlg.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-D0DJmh_Ea0M/Tt2GGrRg2ZI/AAAAAAAAAiA/rerisRtiANw/s640/straw_dogs_ver7_xlg.jpg" width="434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;STRAW DOG'S/LES CHIENS DE PAILLE de ROD LURIE (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;David Sumner&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;James Marsden&lt;/b&gt;), scénariste pour la télé et le cinéma, et sa femme &lt;b&gt;Amy&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Kate Bosworth&lt;/b&gt;) sont en route pour Blackwater, une petite ville du sud du Mississippi dont elle est justement originaire, afin d'emménager dans la résidence familiale suite au décès récent du père de cette dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À peine arrivé, &lt;b&gt;David&lt;/b&gt; va faire la rencontre des résidents de la petite bourgade notamment celle de &lt;b&gt;Charlie &lt;/b&gt;(&lt;b&gt;Alexander Skarsgard&lt;/b&gt;), l'ancien petit ami d'&lt;b&gt;Amy&lt;/b&gt; visiblement toujours sous le charme de la jeune femme devenue aujourd'hui une actrice à succès, un symbole de réussite de la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;David&lt;/b&gt;, plutôt habitué à la vie citadine, va rapidement avoir du mal à accepter les manières de vivre quelques peu familières de la population locale, et remettre en question involontairement les mœurs et les valeurs de ces autochtones au comportement éloigné de son tempérament, étant plutôt lui même un partisan du calme et de la réflexion, favorisant les discussions plutôt que les actes physiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En guise de geste sympathique, il va engager et confier à &lt;b&gt;Charlie&lt;/b&gt; la tâche de réparer la toiture de la maison familiale où ils se sont installés mais va très vite commencer par soulever des tensions au début sans réelles importance mais qui vont vite finir par dégénérer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6fgYEsNMPVI/Tt2RLZh-FXI/AAAAAAAAAiI/9cT45dLQcrA/s1600/straw-dogs-2011.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="247" src="http://2.bp.blogspot.com/-6fgYEsNMPVI/Tt2RLZh-FXI/AAAAAAAAAiI/9cT45dLQcrA/s400/straw-dogs-2011.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Difficile de porter la lourde étiquette de "Remake" de nos jours, encore plus lorsque le film dont il est la relecture est un chef-d'œuvre immense, comme c'est le cas ici pour &lt;b&gt;STRAW DOG'S&lt;/b&gt; originellement réalisé par l'un des plus grands réalisateurs de tous les temps, &lt;b&gt;Sam&lt;/b&gt;" &lt;b&gt;THE WILD BUNCH&lt;/b&gt;" &lt;b&gt;Peckinpah&lt;/b&gt; qui livrait un de ses films les plus difficiles et dérangeants à regarder en son temps (et encore aujourd'hui pour ma part) et alors interprété par un casting cinq étoiles incluant en tête d'affiche le légendaire &lt;b&gt;Dustin Hoffman&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se pose immanquablement la fameuse question : pourquoi refaire de nouvelles versions de chef-d'œuvres qui encore aujourd'hui restent immuables? Et bien probablement pour la génération actuelle, bien souvent hermétique aux films affichant l'âge de leurs parents, peut-être aussi parce que les scénaristes d'aujourd'hui sont en manque total d'inspiration, ou encore pour grapiller quelques dollars supplémentaires en s'appuyant sur un titre populaire... Peu importe, on ne va pas polémiquer sur les raisons d'être ou pas d'un remake, ils sont là, point barre,et il faut faire avec!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tenant compte de ce facteur, je vais donc me baser pour rédiger cette critique sur l'intérêt que j'ai ressenti durant la projection, et non sur un simulacre de comparaison avec son modèle, même si parfois c'est évidemment inévitable, car à ce jeu autant en rester là, la version de &lt;b&gt;Peckinpah&lt;/b&gt; étant et restant indubitablement indétrônable!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les choses étant bien établies, je suis donc parti du principe de juger la version de &lt;b&gt;Rod Lurie&lt;/b&gt; en tant que métrage indépendant à part entière, et de ce point de vue,&lt;b&gt; STRAW DOG'S 2011&lt;/b&gt; est un remake réussi qui fonctionne à plein tube.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UVQIlqrHJPg/Tt5l59jnmYI/AAAAAAAAAig/4MuUxwgaaBw/s1600/straw-dogs06.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://2.bp.blogspot.com/-UVQIlqrHJPg/Tt5l59jnmYI/AAAAAAAAAig/4MuUxwgaaBw/s400/straw-dogs06.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dès les premières séquences, nous montrant &lt;b&gt;David&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Amy&lt;/b&gt; arrivant à Blackwater et s'arrêtant le temps d'un verre au bar local, le climat de malaise s'installe, les non-dits et les jugements hâtifs vis-à-vis des uns des autres des protagonistes favorisant un début de tension tangible, qui s'alourdit lentement au fil des scènes d'expositions et ce via des dialogues d'apparences innocents mais lourd de sens, par le biais de mots bien pesés, de gestes qui finissent petit à petit par être moins délicats puis carrément déplacés, et surtout interprétés et jugés différemment selon le point de vue et le caractère des personnages impliqués. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant même que le couple s'installe dans la résidence familiale où &lt;b&gt;Amy&lt;/b&gt; a vécu toute son enfance, de nombreux éléments sont donc déjà intelligemment installés, et vont naturellement prendre de l'ampleur graduellement, une phrase après l'autre, de provocation en provocation, pour amener à une atmosphère malsaine sans cesse grandissante, de plus en plus intense, menant à une dense oppression prête à tout moment à exploser sans crier gare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est cet état nauséeux suspendu qui va nous mettre, nous spectateurs, dans une position extrêmement désagréable et inconfortable, un peu comme lorsque vous vous retrouvez au milieu d'une rixe entre deux personnes sans pouvoir agir, simplement en position de témoin forcé, réalisant et voyant que les choses s'enveniment lentement mais sûrement, sans que vous ne pussiez rien n'y faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-gx_O6fKlQtM/Tt5l6ouolXI/AAAAAAAAAik/-1z41IsBwFQ/s1600/Straw-Dogs-26.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="253" src="http://2.bp.blogspot.com/-gx_O6fKlQtM/Tt5l6ouolXI/AAAAAAAAAik/-1z41IsBwFQ/s400/Straw-Dogs-26.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce jeu de cohabitation ardu dû notamment au choc des cultures va durer un long moment à l'écran, avec de part et d'autre des marquages de territoires et autres non-respect de l'espace vital de plus en plus affirmé, une fois de plus vu différemment selon que l'on adopte la position de &lt;b&gt;David&lt;/b&gt;, intellectuel qui favorise la réflexion plutôt que les actes physiques, ou selon celle de &lt;b&gt;Charlie&lt;/b&gt;, un total redneck, mâle alpha mené par sa testostérone et ses impulsions, avec au milieu comme vecteur détonateur conflictuel la belle &lt;b&gt;Amy&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est là où réside tout l'intérêt des enjeux dramatiques, par l'entremise d'&lt;b&gt;Amy&lt;/b&gt;, servant d'articulation entre ces deux mondes diamétralement opposés, mais qui coexistent pourtant de manière chaotique en son fort intérieur, étant elle-même tiraillée entre l'amour et la haine de ces deux aspects des choses et prise à parti malgré elle du fait de cette position délicate, devenant un enjeu physique que les deux protagonistes masculins principaux tentent de convertir à leur point de vue, de posséder que ce soit au niveau charnel ou mental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant cela, je préfère vous prévenir, tous les passages impliquant des femmes risquent fortement de choquer certains d'entre vous, les faits les mettant systématiquement dans une sorte de rôle provocateur, initiatrices des source de tension, montrées quasiment comme étant à demi responsables des actes qu'elles subissent et des réactions violentes et dramatiques qu'elles génèrent. Difficile à dire si le réalisateur le fait de façon volontaire ou pas, comble du comble forcément intéressant dans un film qui traite justement, entre autre, de la perception des choses selon les différents point de vue que l'on adopte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nbH9yMWnrRk/Tt5l8eUSb6I/AAAAAAAAAiw/17NQ5zeQ46c/s1600/Straw-Dogs-Photo-Promo-04.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-nbH9yMWnrRk/Tt5l8eUSb6I/AAAAAAAAAiw/17NQ5zeQ46c/s400/Straw-Dogs-Photo-Promo-04.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est un élément extérieur imprévu qui va mettre le feu au poudre de toutes ces animosités malsaines, qui comme souvent dans ce genre de situation va mener à un véritable déferlement de violence désordonné où chacun va régler ses comptes de manière brutale et vindicative, par le sang et la violence primaire mais appliquée de façons différentes une fois de plus selon les points de vue, nous montrant que parfois les natures semblant être les plus faibles se révèlent véritablement en situation de crise extrême, deviennent eux-mêmes des prédateurs implacables et méthodiques s'ils y sont forcés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ses grandes lignes, &lt;b&gt;STRAW DOG'S&lt;/b&gt; sauce 2011 s'en tire largement avec les honneurs et respecte religieusement l'exercice de style de la matière première, du roman initialement adapté par &lt;b&gt;Peckinpah&lt;/b&gt;, avec peut-être certes une mise en forme nettement plus (trop?) commune mais diablement efficace, particulièrement bien menée en ce qui concerne les personnages et les dégradations des rapports humains, le tout intensifié avec brio au niveau du montage sonore qui participe beaucoup à nous mettre dans cet état de stress communicatif intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;STRAW DOGS&lt;/b&gt; est donc pour moi un film qui ne cherche jamais à tomber dans la surenchère ni à supplanter ni égaler son modèle, bien au contraire, mais justement en tient compte avec respect, et tire son épingle du jeu en restant toujours légèrement en décalage avec le film de &lt;b&gt;Peckinpah&lt;/b&gt; dans sa forme, sans jamais chercher à le singer tout en reprenant les passages obligés nécessaires à la narration mais à sa manière, avec rigueur, même si certains y verront un traitement plus lissé du roman d'origine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-vhEdKvrn3nQ/Tt5odPm0XMI/AAAAAAAAAi4/6xqBYEusnhM/s1600/Straw+Dogs+-+DF-04719_720.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://4.bp.blogspot.com/-vhEdKvrn3nQ/Tt5odPm0XMI/AAAAAAAAAi4/6xqBYEusnhM/s400/Straw+Dogs+-+DF-04719_720.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans son principe et grâce à cela, &lt;b&gt;STRAW DOGS&lt;/b&gt; fonctionne à la perfection de bout en bout et prend tout son temps, installe consciencieusement les éléments très lentement, preuve supplémentaire que livrer un film tape-à-l'œil et expéditif n'est pas au cahier des charges de &lt;b&gt;Rod Lurie&lt;/b&gt;, donnant de ce fait la possibilité à un acteur comme &lt;b&gt;James Marsden&lt;/b&gt;, d'habitude assez fadasse à l'écran, l'occasion de dévoiler un jeu étonnamment riche tout en retenue, ainsi que pour &lt;b&gt;Kate Bosworth&lt;/b&gt;, plantureuse actrice plutôt habituée aux productions plus légères, ici incroyablement enivrante et inquiétante dans le rôle d'&lt;b&gt;Amy&lt;/b&gt;, femme transformée en objet de toutes les convoitises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est l'acteur &lt;b&gt;Alexander Skarsgard&lt;/b&gt; qui explose toutes les limites, livrant un jeu époustouflant et exceptionnel, particulièrement subtil malgré l'aspect brut de son personnage, captivant l'attention et s'appropriant l'écran avec beaucoup de talent, donnant de plus la réplique au grand, l'immense &lt;b&gt;James Wood&lt;/b&gt;, ici dans le rôle d'un ex coach irascible, teigneux, alcoolique et violent qui glace le sang, et qui comme à son habitude avale l'écran à chacune de ses apparitions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Était t-il nécessaire de faire un remake du film de &lt;b&gt;Peckinpah&lt;/b&gt;? Probablement non. Est-ce que cette version est un bon film? Sans aucun doute oui, la véracité des interprétations rendant l'histoire intense d'un point  de vue dramatique, en tout cas pour moi.&lt;br /&gt;L'état poisseux dans lequel j'étais après avoir vu &lt;b&gt;STRAW DOGS&lt;/b&gt; 2011 étant la preuve irréfutable qui démontre que le film m'a irrémédiablement captivé et imprégné!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-rLTi0RhYZ4E/Tt2bCc14I4I/AAAAAAAAAiY/4hE7vFIYQPg/s1600/straw-dogs_posters.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-rLTi0RhYZ4E/Tt2bCc14I4I/AAAAAAAAAiY/4hE7vFIYQPg/s400/straw-dogs_posters.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 15/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE À BRUNO DUSSART DONT VOICI LA CRITIQUE QUI M'A POUSSÉE À REGARDER CETTE VERSION :&lt;a href="http://brunomatei.blogspot.com/2011/12/les-chiens-de-paille-2011-straw-dogs.html"&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;http://brunomatei.blogspot.com/2011/12/les-chiens-de-paille-2011-straw-dogs.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-8149782313310673852?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/8149782313310673852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/12/straw-dogsles-chiens-de-paille-de-rod.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/8149782313310673852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/8149782313310673852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/12/straw-dogsles-chiens-de-paille-de-rod.html' title='STRAW DOG&apos;S/LES CHIENS DE PAILLE de ROD LURIE (2011)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-D0DJmh_Ea0M/Tt2GGrRg2ZI/AAAAAAAAAiA/rerisRtiANw/s72-c/straw_dogs_ver7_xlg.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-3286206299549326091</id><published>2011-12-04T17:40:00.000-08:00</published><updated>2011-12-09T12:46:22.019-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inédit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><title type='text'>DOCTOR WHO : A CHRISTMAS CAROL (2010)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-psU9n9udL1g/TtnutYTsVKI/AAAAAAAAAgo/S454z9USkQA/s1600/doctor-who-a-christmas-carol-dvd-cover.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-psU9n9udL1g/TtnutYTsVKI/AAAAAAAAAgo/S454z9USkQA/s640/doctor-who-a-christmas-carol-dvd-cover.jpg" width="451" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;DOCTOR WHO : A CHRISTMAS CAROL (2010)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;i&gt;Cette épisode inédit chez nous en &lt;b&gt;blu ray&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;dvd&lt;/b&gt; est d'ores déjà disponible à petit prix en Angleterre mais sans sous-titres Français, uniquement dans la langue de Shakespeare. Il sera en revanche diffusé en exclusivité le &lt;b&gt;25 décembre 2011&lt;/b&gt;, le soir de Noël, sur &lt;b&gt;FRANCE 4&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À peine remis de leur récente mésaventure liée à la &lt;b&gt;Pandorica&lt;/b&gt;,&lt;b&gt; Amy Pond&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Karen Gillan&lt;/b&gt;) et &lt;b&gt;Rory Williams&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Arthur Darvill&lt;/b&gt;), alors en pleine célébration de leur mariage, se retrouvent de nouveau face à un sérieux problème : le vaisseau luxueux sur lequel ils naviguent pour leur lune de miel a perdu le contrôle et est en pleine chute libre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnel navigant demande instamment l'autorisation d'atterrir sur la planète où le vaisseau est sur le point de s'écraser, mais le ciel et ses nuages semblent obstruer le passage de manière artificielle et pour cause, l'espace aérien et son contrôle absolu appartiennent à un magnat des finances de ce monde, un homme d'affaire impitoyable du nom de &lt;b&gt;Kazran Sardick&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Michael Gambon&lt;/b&gt;) qui est le seul à posséder le pouvoir nécessaire pour manipuler l'appareil régissant les cieux mais qui se trouve être un homme terriblement avare, considérant les vies des autres comme insignifiantes et refusant obstinément d'intervenir, estimant qu'il n'a rien à y gagner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement &lt;b&gt;Amy&lt;/b&gt; a lancé un signal de détresse à son ami indéfectible, le seul, l'unique et dernier maître de l'espace et du temps, le célèbre &lt;b&gt;Docteur Who&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Matt Smith&lt;/b&gt;), qui va alors tout faire pour convaincre &lt;b&gt;Sardick&lt;/b&gt; de changer d'avis et de sauver les passagers de ce péril et ce quite à altérer son passé pour y parvenir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-_HKEDt-M1pE/TtvLoCQ1cAI/AAAAAAAAAgw/iW8MfqZpIhs/s1600/Doctor+Who+-+2010+-+A+Christmas+Carol+-06-.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="267" src="http://4.bp.blogspot.com/-_HKEDt-M1pE/TtvLoCQ1cAI/AAAAAAAAAgw/iW8MfqZpIhs/s400/Doctor+Who+-+2010+-+A+Christmas+Carol+-06-.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le Docteur&lt;/b&gt; revient le temps d'un chapitre inédit après une fin de cinquième saison au final tonitruant titanesque (mettant en scène la &lt;b&gt;Pandorica&lt;/b&gt; et la quasi intégralité de ses ennemis jurés!!!) via &lt;b&gt;A CHRISTMAS CAROL&lt;/b&gt;, un épisode spécial de la série &lt;b&gt;DOCTOR WHO&lt;/b&gt;, un complément d'une heure fonctionnant de manière indépendante réalisé et diffusé comme le veut maintenant la tradition à l'occasion des fêtes de noël, en attendant la prochaine et sixième fournée très attendue encore inédite chez nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écrit par &lt;b&gt;Steven Moffat&lt;/b&gt;, producteur exécutif et scénariste en chef de l'intégralité de la saison passée,&lt;b&gt; A CHRISTMAS CAROL&lt;/b&gt; s'inspire ouvertement du roman de &lt;b&gt;Charles Dickens&lt;/b&gt; "&lt;b&gt;UN CHANT DE NOËL&lt;/b&gt;" revu et réinterprété par le célèbre maître du temps dans le but de pouvoir redonner à un despote sans cœur et sans états d'âme le goût des émotions et des valeurs humaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui sont fans de la série le savent déjà, l'ancien scénariste en chef, &lt;b&gt;Russel T.Davies&lt;/b&gt;, était plutôt un partisan de l'action trépidante et du grand spectacle alors que &lt;b&gt;Moffat&lt;/b&gt; lui privilégie plutôt les rapports entre les personnages, les relations et les émotions liées à l'enfance avec souvent un petit côté sombre, en tenant compte de la noirceur réelle de certains événements que la vie impose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est de nouveau le cas pour cet épisode spécial qui se démarque principalement donc des précédents en jouant avant tout sur un esprit tendre et touchant, généreusement et ouvertement enfantin (mais jamais infantile) et extrêmement humaniste, à l'image des valeurs que défend le &lt;b&gt;Time Lord&lt;/b&gt; depuis le début de son existence, ici incarné (et ce depuis la saison cinq) par le malicieux et extravagant &lt;b&gt;Matt Smith&lt;/b&gt;, onzième visage du célèbre &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; so so British.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-aPuJURUPanQ/TtvMEkuZxCI/AAAAAAAAAg4/U1DNYIcSVc8/s1600/doctor-who-a-christmas-carol-06.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-aPuJURUPanQ/TtvMEkuZxCI/AAAAAAAAAg4/U1DNYIcSVc8/s400/doctor-who-a-christmas-carol-06.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Afin d'éviter le crash d'un vaisseau nuptial abritant à son bord &lt;b&gt;Amy&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Rory&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;le Docteur&lt;/b&gt; va devoir, tout comme dans le légendaire conte, jouer les fantômes du passé, du présent et du futur de &lt;b&gt;Kazran Sardick&lt;/b&gt;, un homme avare au cœur aussi sec qu'un pruneau qui règne en maître sur les finances de son monde, possédant jusqu'à la faculté de contrôler l'agencement architectural du ciel à l'aide d'une machine infernale, obstruant ce dernier selon son bon vouloir et s'octroyant de ce fait les pleins pouvoirs décisionnels sur les allers et venues du trafic aérien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vieil homme, véritable puissance économique suprême de son monde donc, alloue également des emprunts aux plus infortunés, mais en échange d'une garantie pour le moins abusive : il exige qu'un membre de la famille concerné soit cryogénisé en gage et en retour du paiement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le Docteur&lt;/b&gt; remonte donc le temps et réécrit l'enfance difficile de ce vieillard aigri au passé tourmenté impliquant des confrontations avec un père brutal et autoritaire, un héritage basé sur les valeurs marchandes et les tractations financières au détriment des sentiments et une restriction de vivre comme tous les autres camarades de son école, l'empêchant d'être simplement un enfant normal pourvu de compassion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-R-_mOTY5qFI/TtvQfQeSKxI/AAAAAAAAAhg/NHagEw_4eEU/s1600/vlcsnap-2010-12-26-07h57m06s166.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-R-_mOTY5qFI/TtvQfQeSKxI/AAAAAAAAAhg/NHagEw_4eEU/s400/vlcsnap-2010-12-26-07h57m06s166.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il va s'affairer à rendre ses souvenirs plus chaleureux qu'il ne l'était à l'origine en se servant de son célèbre &lt;b&gt;Tardis&lt;/b&gt;, machine à voyager dans le temps qui a l'aspect d'une cabine téléphonique de police Anglaise bleue, en revenant le visiter alors qu'il n'est encore qu'un enfant innocent et va tenter de préserver son âme des effets néfastes de son éducation rigide, et ce année après année, jusqu'à notre présent, afin de changer son caractère et de le rendre plus empathique envers ses congénères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si dans un premier temps ses interventions intempestives s'avère totalement farfelues et excentriques, comme d'accoutumée avec &lt;b&gt;le Docteur&lt;/b&gt;, elles vont vite prendre un tournant plus émotionnel, puis romantique voire dramatique et tragique par l'entremise d'&lt;b&gt;Abigail&lt;/b&gt;, une belle jeune femme cryogénisée par le père de &lt;b&gt;Sardick&lt;/b&gt; et qui comme d'autres personnes sert de garantie à un emprunt que la famille de cette dernière a contracté jadis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;Chaque Noël &lt;b&gt;Sardick&lt;/b&gt; alors enfant et notre fameux &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt; vont lui rendre visite et la sortir de son caisson afin de célébrer dignement et souvent de manière totalement délirante tous les réveillons suivants, en voyageant le temps d'une journée à travers le monde, l'espace et les époques, en l'entraînant dans des situations toutes plus cocasses les unes que les autres (impliquant même &lt;b&gt;Marilyn Monroe&lt;/b&gt;!) et en redonnant peu à peu à &lt;b&gt;Sardick&lt;/b&gt; le sens des vraies valeurs humaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ses rencontres saugrenues annuelles vont naturellement mener à un début de romance entre &lt;b&gt;Sardick&lt;/b&gt;, devenu au fil des ans un beau jeune homme, et &lt;b&gt;Abigail&lt;/b&gt; (remarquablement interprétée par la chanteuse &lt;b&gt;Katherine Jenkins&lt;/b&gt; dont c'est le premier rôle majeur), mais seulement voilà, cette dernière extrêmement malade et condamnée, a une vie qui s'étiole à chaque fois qu'elle est de sortie et cela va mener à des conséquences et des événements imprévus par &lt;b&gt;le Docteur&lt;/b&gt;... Mais comme il se doit, celui-ci n'abandonnera pas et réussira à rendre son âme d'enfant à cet homme et ce contre vent et marée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/--8sAvk9I3GE/TtvNNRdle_I/AAAAAAAAAhA/UHgjZ6BAkaQ/s1600/sleeping_beauty.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="221" src="http://4.bp.blogspot.com/--8sAvk9I3GE/TtvNNRdle_I/AAAAAAAAAhA/UHgjZ6BAkaQ/s400/sleeping_beauty.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Comme dit plus haut, &lt;b&gt;Moffat&lt;/b&gt; s'évertue à développer une histoire intense et émouvante en s'appuyant sur un roman connu de tous et adapté maintes fois sur petit et grand écrans, en y greffant les particularités loufoques et la logique absurde du &lt;b&gt;Docteur&lt;/b&gt;, le grain de folie qu'on lui connaît, apportant de ce fait à cette version un point de vue&amp;nbsp; totalement inédit bien plus intéressant que les dernières adaptations en date du roman de &lt;b&gt;Dickens&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire, pourtant totalement familière et somme toute d'origine assez simple dans son fonctionnement, reste constamment captivante et prenante, &lt;b&gt;le Docteur&lt;/b&gt; étant souvent imprévisible, et incorpore des éléments inhabituels pour ce type de programme, dont la fatalité de la mort, l'acceptation de cette dernière, mais en gardant un ton et un état d'esprit positif sur le sujet, presque joyeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Moffat&lt;/b&gt;, une fois de plus, réussit à nous attendrir constamment sans tomber dans la solution de facilité des contes pour noël qui consistent généralement à utiliser la sacro-sainte magie à des fins trompeuses sous forme de raccourci narratif afin de conclure sur le happy end de rigueur que l'on attend compte tenu du sujet. Si elle est bien présente ici  et fait même partie intégrante de l'histoire, elle ne sert pas, comme chez &lt;b&gt;Disney&lt;/b&gt;, à occulter la vérité par un retournement de situation improbable, mais au contraire à célébrer la vie en tenant compte de façon lucide et réaliste de la mort, présentée alors comme faisant partie intégrante d'un cycle naturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un traitement intelligent et exemplaire de la part des exécutants de la série, surtout quand on sait que&lt;b&gt; DOCTOR WHO&lt;/b&gt; est tout d'abord destiné aux enfants, un exercice remarquable dans cette volonté continu de ne pas vouloir les tromper ni leur mentir qui mérite le plus profond respect!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-CrzcFmnQY7U/TtvWQOudd9I/AAAAAAAAAho/F5KW52nQUB0/s1600/doctor_who_christmas_special_2010_pictures_bbc_002.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://4.bp.blogspot.com/-CrzcFmnQY7U/TtvWQOudd9I/AAAAAAAAAho/F5KW52nQUB0/s400/doctor_who_christmas_special_2010_pictures_bbc_002.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a ce fidèle code d'honneur, que quoi qu'il arrive, quelle que soit  la situation, aussi grave et désespérée soit t-elle,  &lt;b&gt;le Docteur&lt;/b&gt; n'abandonne jamais, garde espoir vaille que vaille et offre  un  point de vue quasi systématiquement optimiste et positif sur la nature humaine, ce principe  atteignant son paroxysme dans &lt;b&gt;A CHRISTMAS CAROL&lt;/b&gt; lorsque il s'exclame simplement en rétorquant à &lt;b&gt;Sardick&lt;/b&gt; : " &lt;b&gt;&lt;i&gt;Qui est ce? Personnes d'important? Mince alors, c'est pas croyable! Vous savez quoi? En neuf cent ans d'espace et de temps, je n'ai JAMAIS rencontré une personne qui n'était pas importante!&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;", poussant l'humanisme de l'héritage de la série  dans des retranchements utopiques bienvenus que l'on ne voit plus dans les fictions télévisuelles et cinématographiques de nos jours du fait de la  dureté des temps et de la perte de notre innocence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est cette esprit chaleureux et sincère pourtant très bon enfant qui font que l'on succombe au charme de cet épisode spécial&amp;nbsp; joliment raconté, merveilleusement interprété par un casting solide et porté une fois de plus par les musiques exceptionnelles de&lt;b&gt; Murray Gold&lt;/b&gt;, alchimie réussi donnant lieu à un spectacle parfaitement approprié pour célébrer Noël de façon magique et féérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une véritable célébration des valeurs humanistes que le dernier des maîtres du temps défendra à n'en point douter jusqu'à son dernier souffle! &lt;b&gt;GERONIMMMMMMMMMMMO&amp;nbsp; and Happy Christmas!&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-mOXmEoQTMiI/TtvNgauZKrI/AAAAAAAAAhI/jAXhEXV1YPQ/s1600/photo01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-mOXmEoQTMiI/TtvNgauZKrI/AAAAAAAAAhI/jAXhEXV1YPQ/s400/photo01.jpg" width="298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;( &lt;i&gt;Notez qu'en plus de l'épisode et du traditionnel making of :"&lt;b&gt;Doctor Who confidential&lt;/b&gt;", le &lt;b&gt;Blu ray&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;comprend le concert exceptionnel&lt;/i&gt;&lt;i&gt; dirigé par&lt;/i&gt;&lt;i&gt; &lt;b&gt;Ben Foster&lt;/b&gt; :"&lt;b&gt;Doctor Who at the Prom&lt;/b&gt; &lt;b&gt;2010&lt;/b&gt;" suite de plusieurs morceaux de la série composé &lt;/i&gt;&lt;i&gt;par&lt;b&gt; Murray Gold &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;en live et en haute définition, qui mérite à lui seul l'achat de ce disque!&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 16/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE AMOUREUSE À MA SANDRINE D'AMOUR QUI M'A FAIT DÉCOUVRIR LES AVENTURES DE CE DOCTEUR AU CŒUR D'OR.TU ES LA TIME LORD DE MON ÂME!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-3286206299549326091?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/3286206299549326091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/12/doctor-who-christmas-carol-2010.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3286206299549326091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3286206299549326091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/12/doctor-who-christmas-carol-2010.html' title='DOCTOR WHO : A CHRISTMAS CAROL (2010)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-psU9n9udL1g/TtnutYTsVKI/AAAAAAAAAgo/S454z9USkQA/s72-c/doctor-who-a-christmas-carol-dvd-cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-3677135733184761582</id><published>2011-11-24T14:56:00.000-08:00</published><updated>2011-11-25T12:22:21.833-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>HACHI : A DOG'S TALE aka HACHIKO : A DOG'S STORY de LASSE HALLSTRÖM (2009)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-JTmPWuvfe1c/TswJWLuFU4I/AAAAAAAAAeU/Iwn5uLJBm4Q/s1600/hachi-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640px" src="http://2.bp.blogspot.com/-JTmPWuvfe1c/TswJWLuFU4I/AAAAAAAAAeU/Iwn5uLJBm4Q/s640/hachi-1.jpg" width="452px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;HACHI : A DOG'S TALE aka HACHIKO : A DOG'S STORY de LASSE HALLSTRÖM (2009)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Cette critique contient de nombreux spoilers, mais dans le cas présent à mon sens, cela ne nuis aucunement&amp;nbsp;à l'expérience émotionnelle que nous propose &lt;b&gt;HACHI&lt;/b&gt;, pour preuve, je connaissais déjà l'histoire du véritable &lt;b&gt;Hachiko&lt;/b&gt; avant de voir le film. Néanmoins, si vous souhaitez garder la surprise intacte de la découverte, veuillez en tenir compte et ne pas lire la partie indiquée par la mention "&lt;b&gt;SPOILER&lt;/b&gt;")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir, alors qu'il revient de voyage tardivement, &lt;b&gt;Parker Wilson&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Richard Gere&lt;/b&gt;), professeur de musique à l'université, va trouver sur son chemin un jeune chiot vraisemblablement perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne trouvant personne pour prendre en charge l'animal, il va le ramener chez lui, au risque de se confronter à sa femme &lt;b&gt;Cate&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Joan Allen&lt;/b&gt;) qui refuse instamment d'avoir un animal de compagnie à la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jour suivants, il va s'affairer à retrouver l'éventuel propriétaire de &lt;b&gt;Hachinko&lt;/b&gt;, nom qui lui est assigné du fait de l'idéogramme gravé sur le collier que le chiot, un &lt;b&gt;Akita Inus&lt;/b&gt;, porte autour du cou, signifiant simplement qu'il est le huitième de sa portée et signe de prospérité au Japon d'où il semble provenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le temps passant, et ses recherches restant infructueuses, &lt;b&gt;Parker&lt;/b&gt; se met à s'attacher naturellement à ce nouveau petit compagnon avec qui il va nouer des liens de plus en plus forts, basés sur un échange et un respect réciproque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais un triste événement va malheureusement venir frapper cette amitié indéfectible...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Z6eRH8HYFv4/TswxAgN_F1I/AAAAAAAAAek/7Z2zOVO5pBk/s1600/12316yp.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="215px" src="http://1.bp.blogspot.com/-Z6eRH8HYFv4/TswxAgN_F1I/AAAAAAAAAek/7Z2zOVO5pBk/s400/12316yp.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La catégorie des films familiaux est souvent hâtivement jugée, dénigrée et méprisée par les cinéphiles, considérant cette dernière comme réservée au grand public (et ça c'est mal!!!), sans intérêts artistiques (chaque film doit révolutionner le cinéma sinon c'est nul!), réduites à des divertissements calibrés pour satisfaire le plus grand nombre faisant souvent appel à des méthodes faciles et émotionnellement parlant à la démarche malhonnête, hypocrite et politiquement obligatoirement correctes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourtant le public dans sa globalité justement qui fait perdurer dans le temps la notoriété des œuvres cinématographiques, leur confère un statut de grand classique dans certains cas même, et cela, nous, cinéphiles soit disant éclairés, nous avons (trop) souvent tendance à l'oublier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, de temps à autre, un film vient nous rappeler à l'ordre, et par sa simplicité, avec beaucoup d'humilité vient désarçonner nos idées reçues pour démontrer qu'une histoire tout public ne signifie pas être automatiquement mauvaise ou indigne d'intérêt pour autant... Bien au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;HACHI&lt;/b&gt; fait partie de ces métrages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-MyAgHo6imUk/TsxxaLEF0QI/AAAAAAAAAes/kntYcq5BQOM/s1600/35jjtj7.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="215px" src="http://4.bp.blogspot.com/-MyAgHo6imUk/TsxxaLEF0QI/AAAAAAAAAes/kntYcq5BQOM/s400/35jjtj7.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Basé sur la véritable histoire d&lt;b&gt;'Hachiko&lt;/b&gt; qui s'est déroulée au Japon en 1923 et transposée ici à notre époque, &lt;b&gt;HACHI&lt;/b&gt; dans sa première partie nous entraîne donc dans une rencontre inopinée entre un petit chiot et son futur maître, &lt;b&gt;Parker&lt;/b&gt; un professeur universitaire à la vie familiale harmonieuse, en passant par tous les clichés liés au sujet, mais sans tomber dans le racolage malhonnête au contraire de nombre de films de sa catégorie faisant intervenir des animaux de compagnie, en évitant religieusement de donner dans la niaiserie et la mièvrerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout d'abord sa bonne conscience qui va obliger &lt;b&gt;Parker&lt;/b&gt; à garder &lt;b&gt;Hachiko&lt;/b&gt;, qui ne peut se résoudre à abandonner le jeune chiot à la fourrière surchargée du coin et ce contre l'avis de sa femme pas franchement enthousiasmée par l'idée de l'adopter, l'obligeant à le laisser dans un cabanon aménagé au fond du jardin les premiers soirs, le temps de trouver une solution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais un lien, une connection quasi spirituelle les lie déjà et ce sans qu'ils le sachent, et de fil en aiguille comme on pouvait s'y attendre, &lt;b&gt;Hachi&lt;/b&gt; trouve naturellement sa place au sein de cette famille, en devient un membre à part entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-FdTKXwug-EA/Ts6Zun4JixI/AAAAAAAAAfk/4CJgN5qMQX0/s1600/11408.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266px" src="http://1.bp.blogspot.com/-FdTKXwug-EA/Ts6Zun4JixI/AAAAAAAAAfk/4CJgN5qMQX0/s400/11408.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le métrage s'évertue alors sobrement à développer cette complicité mutuelle, les découvertes liées à ce nouveau compagnon, ses démonstrations d'affections particulières et ses rapports privilégiés intenses qu'il partage avec son maître fasciné par son comportement émotionnel unique en son genre, notamment lorsque &lt;b&gt;Hachi&lt;/b&gt; se met avec une spontanéité déconcertante à accompagner &lt;b&gt;Parker&lt;/b&gt; quotidiennement à la gare, le regarde partir puis rentre et revient le soir se tenir sur la place qui fait face à la station pour l'accueillir à son retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien d'exceptionnel vous dites-vous, et vous avez raison. L'histoire nous montre avec beaucoup de simplicité l'adoption et l'amitié naissante entre ce chien et son maître, situation&amp;nbsp;ô combien familière et similaire à ce que nombre de personnes connaissent et vivent eux-même avec leurs animaux de compagnie, telle quelle, ni plus ni moins, sans effets superflus, très sobrement, installant de ce fait l'attachement mutuel qui naît de cette rencontre presque prédestinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces premiers contacts surprendront immédiatement les cinéphiles plus expérimentés qui ne pourront que rester interloqués devant la présentation sommaire faite des personnages humains, le canidé étant ici placé au centre de la narration, le réalisateur s'appuyant essentiellement sur des situations contemporaines triviales pour décrire le train-train de &lt;b&gt;Parker&lt;/b&gt; et des &lt;b&gt;Wilson&lt;/b&gt; (le départ au travail avec son lot de geste habituels, les relations avec son entourage direct et occasionnel, les changements dans le cercle familiale dus à la vie, etc. etc) ce petit &lt;b&gt;Hachi&lt;/b&gt;, comme dans beaucoup de cas, embellit juste un peu plus la vie de son ami, et l'aide à s'épanouir davantage au sein de la structure familiale déjà très stable dont il est le patriarche, bref, des tranches de la vie complètement reconnaissables et courantes de notre quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-EYcjUUxkizI/TsxxubDMyII/AAAAAAAAAe0/SjPKidWzHco/s1600/74de1fcfb5.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="215px" src="http://1.bp.blogspot.com/-EYcjUUxkizI/TsxxubDMyII/AAAAAAAAAe0/SjPKidWzHco/s400/74de1fcfb5.png" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;/span&gt;ATTENTION &lt;span style="font-size: large;"&gt;SPOILER&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans sa deuxième partie que ce début somme toute classique et qui semble si commun prend toute sa justification, lorsque le destin frappe sans prévenir, que la Mort s'abat sur &lt;b&gt;Parker&lt;/b&gt;, le foudroyant brutalement alors qu'il donne un cours à l'université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette événement dramatique, traité avec beaucoup de sobriété à l'écran en quelques plans évocateurs représentatifs et qui évitent soigneusement les effets larmoyants pourtant propices, va nous faire vivre, via la réaction du chien confronté à cette séparation imposée par le destin, une des expériences émotionnelles les plus éprouvantes et bouleversantee rarement vécues sur un grand écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement ce dernier n'accepte pas d'être pris en charge par d'autres personnes (à savoir la fille du défunt et son compagnon pourtant prévenants envers l'animal) mais il refuse obstinément d'oublier son maître de cœur, et n'a de cesse d'espérer son retour, retournant l'attendre inlassablement sur cette fameuse place de la gare, fixant avec espoir les portillons du bâtiment ferroviaire, scrutant le manège des passagers qui défilent, et ce trains après trains, jusqu'à la tombée de la nuit, jour après jour, sans défaillir, déterminé vaille que vaille à être là prêt à accueillir son maître pourtant décédé, devant les habitués de l'endroit (les usagers, commerçants du coin et responsables de gare) totalement médusés devant autant de dévotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-g_JSyuskpdc/Ts6aJyjEoeI/AAAAAAAAAfs/1gW3LMK03Xs/s1600/photogallerylib_hachi_2_1745.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266px" src="http://3.bp.blogspot.com/-g_JSyuskpdc/Ts6aJyjEoeI/AAAAAAAAAfs/1gW3LMK03Xs/s400/photogallerylib_hachi_2_1745.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ces derniers auront beau tenter de lui faire comprendre à plusieurs reprises que son maître ne reviendra plus, rien ni fait, rien ne viendra briser ce lien qui pousse &lt;b&gt;Hachi&lt;/b&gt; à rester assis là, habité par une loyauté absolue, et ce, qu'il vente, pleuve ou neige, saison après saison, dans l'attente de revoir le seul qui puisse lui donner une authentique satisfaction affective, porté par le souvenir immuable de sa complicité exceptionnelle avec son maître emporté par la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dernières séquences, faisant notamment intervenir la femme de &lt;b&gt;Parker&lt;/b&gt; revenue se recueillir sur la tombe de son ancien mari, touche au cœur avec une rigueur respectueuse envers le public et cette histoire bouleversante, et se conclut dans un final absolument magnifique et libérateur, après neuf années où &lt;b&gt;Hachiko &lt;/b&gt;s'évertuera à tenir son engagement sans jamais fléchir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait légitimement s'attendre lors de ces passages à des excès mélodramatiques, mais le film réussit le tour de force de nous raconter une histoire poignante sans jamais tomber dans la facilité gratuitement larmoyante, en nous racontant les faits avec beaucoup de retenue visuelle et narrative et en exploitant la musique (composée par &lt;b&gt;Jan A.P. Kaczmarek&lt;/b&gt; et essentiellement interprétée au piano) avec beaucoup de justesse, les faits parlant d'eux-mêmes et n'ayant aucunement besoin d'être appuyés par des effets de style quelconques et superflus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-F0Vim5ZFyG8/Ts6bIBe4gEI/AAAAAAAAAf0/oq5KAtTwTNA/s1600/2cyp56f.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="215px" src="http://3.bp.blogspot.com/-F0Vim5ZFyG8/Ts6bIBe4gEI/AAAAAAAAAf0/oq5KAtTwTNA/s400/2cyp56f.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est là où tout le savoir-faire du réalisateur &lt;b&gt;Lasse Hallström&lt;/b&gt; fait la différence, dans son approche intelligente du sujet, en optant pour le point de vue d'&lt;b&gt;Hachiko&lt;/b&gt;, en nous mettant à sa place dès le début du film, via des saynètes de prime abord conventionnelles mais installant par ce biais immédiatement la vision des choses selon &lt;b&gt;Hachi&lt;/b&gt;, parfois simplement en nous montrant en vue subjective, à travers ses yeux, la façon dont il perçoit les événements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Richard Gere&lt;/b&gt;, acteur consensuel extrêmement populaire auprès du grand public et totalement dénigré par les cinéphiles, s'efface ici avec beaucoup de talent et d'humilité, se met concrètement au service de l'histoire et devient presque le faire-valoir de ce compagnon à quatre pattes, comprenez qu'il tient ici finalement le second rôle volontairement, mettant son statut de star de côté au profit de celui de &lt;b&gt;Hachiko&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exemplaire de la part de l'acteur et intelligent de voir un tel traitement à l'image, admirable d'avoir su comprendre et accepter qu'ici le héros, le seul et unique est l'animal et sa noblesse d'âme, cette dévotion indéfectible et sincère, ce symbole de loyauté absolue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est cette sincérité irréprochable qui rend ce film unique en son genre, et ce à tous les niveaux, dans son approche volontairement sobre, dans cette volonté continuelle de ne pas vouloir faire pleurer dans les chaumières mais d'être un simple témoignage cinématographique de ce légendaire exemple de fidélité et de droiture, de restituer toute la beauté de cette histoire vraie en respectant de plus l'origine des faits en insérant habilement les valeurs liées à la culture japonaise afin de les intégrer à cette version à destination de l'Occident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ChCUJ6R-Y1c/Ts6baiBUmPI/AAAAAAAAAf8/pjpeuUVEayc/s1600/hachiko200505-41.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="300px" src="http://3.bp.blogspot.com/-ChCUJ6R-Y1c/Ts6baiBUmPI/AAAAAAAAAf8/pjpeuUVEayc/s400/hachiko200505-41.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;La statue érigée en mémoire de Hachiko devant la gare de Shibuya&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Dans un monde où la fidélité et l'amitié sincère se font de plus en plus rare, ou le dévouement et la loyauté sont des valeurs qui se perdent et sont même considérés comme des signes de faiblesse dans notre société soit-disante civilisée prônant de plus en plus l'individualisme et la réussite par l'écrasement systématique de nos semblables, l'histoire d'&lt;b&gt;Hachiko&lt;/b&gt; devient un modèle d'exemple dont on devrait tous s'inspirer humblement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film de&lt;b&gt; Lasse Hallström&lt;/b&gt; via des séquences de prime abord anodines nous montre que les êtres humains restent bien souvent d'une nature favorisant les relations par intérêt au contraire des animaux dont l'amour ne s'achète pas, en nous montrant &lt;b&gt;Hachiko&lt;/b&gt; qui de son propre chef refusera le confort d'un nouveau foyer pour respecter son engagement, ne laissera ni la faim, ni les intempéries écorner sa fidélité et sa loyauté envers son ami, pour respecter sa mémoire et refuser d'oublier celui qui dans un échange sincère le considérait comme son égal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;HACHI&lt;/b&gt; prouve aussi qu'il faut savoir en tant que cinéphile chevronné faire preuve de moins d'a priori envers certains film, de ne pas avoir la science infuse, de constamment faire preuve de curiosité afin de ne pas passer à côté de petites perles d'émotion pure comme ce film incontournable et que je vous pousse avec beaucoup d'insistance à voir absolument.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous verrez, parfois pleurer à chaudes larmes fait un bien fou et nous permet de prendre la vie avec beaucoup plus de flexibilité et de revenir à l'essentiel : sans amour nous ne somme rien que des coquilles vides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-3LLx8Su9wC0/Ts6ROMJpZ9I/AAAAAAAAAfc/dF8Z0iFeJ7g/s1600/Hachiko-A-Dog-s-Story-hachiko-a-dogs-story-14893555-750-1138.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400px" src="http://1.bp.blogspot.com/-3LLx8Su9wC0/Ts6ROMJpZ9I/AAAAAAAAAfc/dF8Z0iFeJ7g/s400/Hachiko-A-Dog-s-Story-hachiko-a-dogs-story-14893555-750-1138.jpg" width="262px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Une des photos d'époque du véritable Hachiko&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 18/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE PERSONNELLE À MES AMIS BRUNO DUSSART ET ISABELLE ROCTON, AINSI QU'A HARVEY, BARNEY ET BIEN SUR CHAUSSETTE, ET A LEUR AMITIÉ&amp;nbsp; INDÉFECTIBLE ENVERS NOUS ET CE JUSQU'À LEUR DERNIER SOUFFLE... À LA MÉMOIRE D'HACHIKO&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VOICI LE LIEN DE LA BELLE CRITIQUE DE BRUNO SUR SON BLOG STRANGE VOMIT DOLLS :&lt;span style="color: red;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://brunomatei.blogspot.com/2011/11/hatchi-hachi-dogs-story.html" style="color: red;"&gt;http://brunomatei.blogspot.com/2011/11/hatchi-hachi-dogs-story.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Notez qu'en France, pour une raison que j'ignore, le nom du célèbre chien et de se fait le titre du film a été modifié et est donc disponible en blu ray et dvd sous le nom de "HATCHI", avec un"T".&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-3677135733184761582?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/3677135733184761582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/11/hachi-dogs-tale-aka-hachiko-dogs-story.html#comment-form' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3677135733184761582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3677135733184761582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/11/hachi-dogs-tale-aka-hachiko-dogs-story.html' title='HACHI : A DOG&apos;S TALE aka HACHIKO : A DOG&apos;S STORY de LASSE HALLSTRÖM (2009)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-JTmPWuvfe1c/TswJWLuFU4I/AAAAAAAAAeU/Iwn5uLJBm4Q/s72-c/hachi-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-854661165502930332</id><published>2011-11-20T15:10:00.000-08:00</published><updated>2011-11-21T00:58:26.387-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>I SAW THE DEVIL de KIM JEE-WOON (2010)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-SI3IqYkuCpQ/TsmIYrXnjiI/AAAAAAAAAeM/EWx5WQpLjYw/s1600/I+Saw+The+Devil+%2528BR%2529.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-SI3IqYkuCpQ/TsmIYrXnjiI/AAAAAAAAAeM/EWx5WQpLjYw/s640/I+Saw+The+Devil+%2528BR%2529.jpg" width="550" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;I SAW THE DEVIL de KIM JEE-WOON (2010)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Une nuit enneigée sur le chemin du retour à bord de son véhicule, la jeune &lt;b&gt;Ju-yeon&lt;/b&gt;, enceinte et récemment fiancée, est violemment enlevée, torturée et brutalement assassinée par un tueur en série.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Son corps va être retrouvé totalement démembré le jour suivant, dévastant ses proches, en particulier son futur époux &lt;/span&gt;&lt;b&gt;Soo-hyun&lt;/b&gt; qui &lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;n'est pas n'importe qui puisqu'il est agent secret au service de l'état.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Ce dernier, accablé, inconsolable et rongé par la colère et la haine, décide alors d'enquêter lui-même et de traquer le responsable &lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;utilisant les ressources mises à sa disposition &lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;en tant qu'agent afin de le retrouver en enfreignant ce faisant toutes les règles dues à son statut, pour assouvir sa vengeance d'une manière très particulière...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-u_Kkttz-FS4/Tslzko9HuxI/AAAAAAAAAc8/qdDXaQ0Z9UI/s1600/427786-i_saw_the_devil01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266px" src="http://3.bp.blogspot.com/-u_Kkttz-FS4/Tslzko9HuxI/AAAAAAAAAc8/qdDXaQ0Z9UI/s400/427786-i_saw_the_devil01.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Je ne vais y aller par quatre chemins : apprêtez-vous à vous prendre une claque dans la gueule comme rarement!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;La brutalité de l'agression qui se déroule à moins de 5 minutes du début du film, pose indubitablement le ton : ça va être long et pénible à endurer, presque impossible à supporter, et très difficile de regarder en face cette violence si réelle, qui malheureusement nous entoure dans la vie de tous les jours et dont nous ne sommes pas à l'abri, que ce soit nous ou nos proches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement &lt;b&gt;I SAW THE DEVIL&lt;/b&gt; est un film &lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;parfaitement maîtrisé à tous les niveaux &lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;sur une chasse à l'homme et la vengeance implacable d'un agent secret dont la jeune fiancée a été brutalement assassinée, mais c'est également une analyse passionnante sur l'aspect pulsionnel irrépressible qui pousse certains à commettre des actes de violence extrême.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est là où réside tout le génie du film de &lt;b&gt;Jee-woon Kim&lt;/b&gt; : dans son approche habile de la psyché de tous ces tueurs, de nous montrer que quoi qu'il arrive un serial killer ne peut réprimer ses pulsions même lorsqu'il est en danger de mort, que sa propre survie est dans la balance et est remise en question, quoi qu'il fasse il doit satisfaire sa dépendance morbide, et ce inlassablement sans tenir compte du bon sens, au-delà de toutes raisons et des risques qu'il prend en toute conscience.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-v-LIR6dJDL4/Tsl0xSPxv3I/AAAAAAAAAdU/vZghpYETQCc/s1600/i+saw.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225px" src="http://1.bp.blogspot.com/-v-LIR6dJDL4/Tsl0xSPxv3I/AAAAAAAAAdU/vZghpYETQCc/s400/i+saw.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;En effet, le tueur interprété dans &lt;b&gt;I SAW THE DEVIL&lt;/b&gt; de façon impériale par &lt;b&gt;Cho Min-Sik&lt;/b&gt; (déjà exceptionnel dans le cultissime &lt;b&gt;OLD BOY&lt;/b&gt;) a beau se savoir traqué, il ne peut refréner ses envies et ses besoins maladifs, et se laisse aller malgré les risques, vaille que vaille pour assouvir sa dépendance, ses désirs malsains et meurtriers.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Il sera sans cesse stoppé net avant de pouvoir s'adonner à ses plaisirs sordides et déviants par cet agent secret meurtri, totalement dévasté et emporté par la haine et la colère, bien décidé à le faire souffrir au centuple et à jouer sadiquement sur cette frustration qui laissera le criminel constamment insatisfait et donc le poussera encore plus à chercher à assouvir ses besoins et ainsi de suite, l'enfermant dans un cercle infernal, se satisfaisant de le regarder frustré et affamé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Mais il faut être prudent quand on agace une bête sauvage qui a besoin de se repaître et qui est empêché de se nourrir, celui-ci se rebiffe et libéré de ses liens, retrouve sa position maîtresse de chasseur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Les rôle s'inversent alors avec tout ce que cela implique, engendrant une situation de plus en plus incontrôlable qui mènera à des conséquences dramatiques et irréversibles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-rvTbWFFb60Y/Tsl0kKJTDAI/AAAAAAAAAdM/h2YMMmMRuho/s1600/i+saw+the+devil.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212px" src="http://1.bp.blogspot.com/-rvTbWFFb60Y/Tsl0kKJTDAI/AAAAAAAAAdM/h2YMMmMRuho/s400/i+saw+the+devil.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Le film exploite le thème de la ligne invisible entre justice rendue par le sang et meurtre de sang-froid, celui de ne pas devenir un monstre soit même en voulant en arrêter un, tente d'éprouver vos limites en tant qu'humain, votre tolérance face à l'intolérable, votre raisonnement dans des conditions extrêmes confronté à l'abominable dans sa forme la plus abjecte, vous mettant dans une position inconfortable où vos instincts primaires refont surface, où votre raison est effacée par vos agissements qui prennent alors le dessus avant la réflexion, touchant les plus bas instincts humain animal, ceux qui réclament le sang pour laver le sang versé, œil pour œil dent pour dent dans son aspect le plus basique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Fabuleusement écrit, interprété par un casting habité par leurs personnages respectifs et magistralement mis en scène, &lt;b&gt;I SAW THE DEVIL&lt;/b&gt; joue constamment avec vos nerfs et soudainement le monstre qui est en chacun de nous, tapis, endormi, se retrouve alors titillé, agacé et même sur le point de se réveiller, constamment bousculé par les images d'une brutalité inouïe, quasi insupportables qui malmène votre réflexion civilisée, vos principes ainsi que votre moralité, sans vous laisser le temps de respirer et de refaire surface, à la limite de la folie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-M-ImVqEwaM8/Tsl2xXY7CcI/AAAAAAAAAdk/68NRN5MMCYU/s1600/Devil11.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266px" src="http://1.bp.blogspot.com/-M-ImVqEwaM8/Tsl2xXY7CcI/AAAAAAAAAdk/68NRN5MMCYU/s400/Devil11.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Un immense chef-d'œuvre qui met sur les genoux et vous montre sans fard et sans chichi ce qu'est la réalité de ce que vous voyez à travers les JT aseptisés de TF1, en évitant le voyeurisme gratuit et la complaisance (Contrairement à ce qu'en disent ses détracteurs, visiblement qui n'ont pas compris la démarche du réalisateur pourtant limpide), malgré la crudité des actes horribles auxquels on nous confronte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Bien évidement, &lt;b&gt;I SAW THE DEVIL&lt;/b&gt; a soulevé comme beaucoup de films du Genre une critique massive, considéré comme trop démonstratif, inconfortant de ce fait le spectateur habitué de nos jours à une violence de plus en plus graphique hypocrite et trompeuse, presque érotisée et à l'image ultra-lêchée,&amp;nbsp; devenant des tortures porns complaisant et jouant sur les désirs morbides impliquant un voyeurisme passif et limite érotisant. Ici ce n'est pas le cas, la violence extrêmement réaliste est dépeinte sans détour, frontalement et ne peux que vous faire réfléchir, certes violemment, mais constructivement sur la nature de l'homme dans sa forme la plus primaire.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-e2wF-J0JFBM/Tsl2p0M08QI/AAAAAAAAAdc/hpfU5GQ9vRQ/s1600/I-Saw-The-Devil-Film-Review.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266px" src="http://1.bp.blogspot.com/-e2wF-J0JFBM/Tsl2p0M08QI/AAAAAAAAAdc/hpfU5GQ9vRQ/s400/I-Saw-The-Devil-Film-Review.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;La violence est abject, et à moins d'être un monstre comme le tueur de &lt;b&gt;I SAW THE DEVIL&lt;/b&gt; vous serez horrifié de voir ce que la nature humaine peut engendrer, mais mieux vaut être prévenu, le film de &lt;b&gt;Kim Jee-woon &lt;/b&gt;ne conviendra pas aux âmes sensibles et forcément n'est pas à mettre entre toutes les mains, l'expérience étant difficile à vivre, traumatisante et laissant une marque indélébile, nous laissant presque souillés et totalement assommés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Sachez une dernière chose, concernant le final, et le dernier plan lié du film montrant l'agent &lt;b&gt;Soo-hyun &lt;/b&gt;mentalement brisé fondant en larmes, conséquence due à des actions que je ne révélerai pas ici : il restera à jamais dans vos mémoires et la marque indélébile d'une des expériences les plus marquantes et traumatisantes du cinéma de Genre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 18/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Dédicace et un grand &lt;b&gt;MERCI&lt;/b&gt; à &lt;b&gt;CAROLINE MASSON&lt;/b&gt; pour avoir insisté pour que je vois &lt;b&gt;I SAW THE DEVIL&lt;/b&gt; au plus vite ainsi qu'a &lt;b&gt;STEPHANE PASSONI&lt;/b&gt; et bien sûr à &lt;b&gt;BRUNO DUSSART&lt;/b&gt; pour m'avoir offert la copie limpide en version intégrale de cette &lt;b&gt;BOMBE&lt;/b&gt;!&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Luke Iron Mars&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-854661165502930332?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/854661165502930332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/11/i-saw-devil-de-kim-jee-woon-2010.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/854661165502930332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/854661165502930332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/11/i-saw-devil-de-kim-jee-woon-2010.html' title='I SAW THE DEVIL de KIM JEE-WOON (2010)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-SI3IqYkuCpQ/TsmIYrXnjiI/AAAAAAAAAeM/EWx5WQpLjYw/s72-c/I+Saw+The+Devil+%2528BR%2529.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-4918729211387550289</id><published>2011-11-18T01:42:00.000-08:00</published><updated>2011-11-23T04:53:41.685-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>SCREAM 4 de WES CRAVEN (2011)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-DLcDf1KpFIE/TsFhE6W4dGI/AAAAAAAAAZU/ik0FrTYBPiI/s1600/scream-4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-DLcDf1KpFIE/TsFhE6W4dGI/AAAAAAAAAZU/ik0FrTYBPiI/s640/scream-4.jpg" width="442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;SCREAM 4 de WES CRAVEN (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15 ans après les premiers meurtres sanglants de Woodsboro, Sidney Prescott (&lt;b&gt;Neve Campbell&lt;/b&gt;), surnommée ironiquement "l'Ange de la Mort", revient dans sa ville natale pour y faire la promotion de son nouvel ouvrage en pleine commémoration des funestes événements passés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans des circonstances néfastes qu'elle va y retrouver ses amis Gales Wheathers (&lt;b&gt;Courteney Cox&lt;/b&gt;) journaliste en perte de vitesse et Dewey Riley (&lt;b&gt;David Arquette&lt;/b&gt;) devenu shérif de la ville toujours marié ensemble depuis 10 ans : de nouveaux meurtres ont été commis au nom de Ghost Face la veille de la venue de Sidney, prise à partie malgré elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sommé de ne pas quitter la ville le temps de l'enquête, Sidney va une nouvelle fois être confrontée au tueur au masque qui dans un jeu mortel va commencer à s'attaquer à son entourage direct et celui de ses proches dont sa toute jeune cousine Jill (Emma Roberts) chez qui elle réside sous haute protection policière aux côtés de sa tante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Woodsboro est alors de nouveau plongé dans la terreur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-vAe6Xd_yH4Y/TsGQ_KN5dHI/AAAAAAAAAZc/9eJspRGlJuA/s1600/photo-Scream-4-2010-3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="297" src="http://4.bp.blogspot.com/-vAe6Xd_yH4Y/TsGQ_KN5dHI/AAAAAAAAAZc/9eJspRGlJuA/s400/photo-Scream-4-2010-3.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sur le papier, &lt;b&gt;SCREAM 4&lt;/b&gt; affiche tous les signes d'une séquelle opportuniste sans âme, avec son casting principal quasi has been composé de stars en pleine traversée du désert, son lot de nouveaux arrivants Fashion&amp;nbsp; populaires et dans l'air du temps comme &lt;b&gt;Hayden Panettiere&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;Emma Roberts,&lt;/b&gt; et le retour derrière la caméra d'un réalisateur aux dernières productions pour le moins artistiquement catastrophiques...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, &lt;b&gt;SCREAM 4&lt;/b&gt; empile à première vue tous les ingrédients réunis du Slasher uniquement là pour remplir les salles le temps d'un été et les poches de ses intervenants en bout de course en somme, et si on rajoute à ça qu'on nous promettait comme d'accoutumée un retour aux sources, il n'en fallait pas plus pour que les connaisseurs égocentriques spécialistes du Genre annoncent fièrement un long métrage inutile aussi vite vu qu'oublié, et ce sans avoir vu le film... Et pourtant surprise, c'est l'exact inverse que nous offre cette séquelle de &lt;b&gt;Wes Craven&lt;/b&gt;, avec de plus toutes les promesses annoncées! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entreprise n'était pourtant pas aisée, tant cette franchise est regardée à la loupe, étudiée et décortiquée par  ses fans et même ses détracteurs, symbole moderne de tout un genre un peu  par accident, du fait du succès surprise inattendu de son premier opus inventif et  sarcastique, thématiquement introspectif sur le Genre qu'il analysait avec intelligence et qui a relancé pour le meilleur et pour le pire l'industrie des Slasher disparus quasiment depuis la fin des années 80 de nos salles obscures, exploité alors en direct to dvd uniquement dans un but lucratif économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gGr3_s1ZWzA/TsGRRNFF1SI/AAAAAAAAAZk/DlQ05JBVvJs/s1600/photo-Scream-4-2010-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="293" src="http://4.bp.blogspot.com/-gGr3_s1ZWzA/TsGRRNFF1SI/AAAAAAAAAZk/DlQ05JBVvJs/s400/photo-Scream-4-2010-1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dès le début du film, &lt;b&gt;Wes Craven&lt;/b&gt; revient à l'esprit originel de la saga donc, en tournant en dérision les méthodes mercantiles de l'industrie justement, en se moquant ouvertement des séquelles qui tirent sur la corde en utilisant des artifices outrancièrement vulgaires et visibles, finissant souvent par tourner en rond (et que la saga &lt;b&gt;SCREAM&lt;/b&gt; a elle-même utilisé via son troisième chapitre!) à l'image de &lt;b&gt;STAB&lt;/b&gt;, le film dans le film qui relate les événements lugubres arrivés à Woodsboro, devenu culte et visiblement rentable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement &lt;b&gt;Craven&lt;/b&gt; fait l'état des lieux depuis que sa franchise à succès a relancé le système, mais il fait aussi la critique de ses aficionados, ses fans qui font la distinction par exemple entre trilogie originale et opus inutiles d'une saga, qui décident de ce qui est noble cinématographiquement ou pas en poussant les analyses à outrance (comme votre cher serviteur donc!) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-kUdtTsO7Xho/TsVjcdjezAI/AAAAAAAAAa8/8wSEE0pjn7U/s1600/vlcsnap-2011-11-17-20h38m44s163.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="221" src="http://2.bp.blogspot.com/-kUdtTsO7Xho/TsVjcdjezAI/AAAAAAAAAa8/8wSEE0pjn7U/s400/vlcsnap-2011-11-17-20h38m44s163.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Rien que dans son pré-générique, &lt;b&gt;SCREAM 4&lt;/b&gt; amuse, annonce et assume son statut de divertissement sanglant d'exploitation et pousse gentiment à la réflexion, ironise et analyse avec beaucoup d'humour le Genre et son public attitré, désarçonne le spectateur pointilleux et spécialiste venu là uniquement pour se moquer, relever les erreurs et briller lors des discussions entre fanas du milieu, le montrant du doigt en disséquant sa psychologie primaire via les spectateurs fictifs du film, histoire de bien faire comprendre que le scénariste &lt;b&gt;Kévin Williamson&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Wes Craven&lt;/b&gt; sont bien conscients qu'ils sont attendus au tournant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est l'apparition de Neve Campbell, héroïne emblématique de la saga, qui surprend et remet les pendules à l'heure de façon irrévocable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belle à mourir, l'interprète de Sydney Prescott a changé, maturé, est devenu femme avec un grand F, imposant une prestance et une assurance bluffante à l'image, avalant l'écran par son regard si intense... On en oublie qu'on regarde un chapitre de &lt;b&gt;SCREAM&lt;/b&gt; et on se surprend soi-même dans la contemplation de cette actrice trop rare sur grand écran qui en quelques gestes fascine, captive et accapare notre attention au détriment des autres acteurs pourtant très bons, nous donnant la sensation de retrouver une membre de la famille trop longtemps absente, qui nous a sacrément manqué et que l'on redécouvre avec beaucoup de bonheur, de nostalgie et de fierté face à ce qu'elle est devenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-zFlSw99Jk8c/TsGReHl0nsI/AAAAAAAAAZs/EK9JyLZc978/s1600/Scream+4+Screenshot+1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-zFlSw99Jk8c/TsGReHl0nsI/AAAAAAAAAZs/EK9JyLZc978/s400/Scream+4+Screenshot+1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le reste du casting original reprend ce qui a fait son succès, et exécute ce qu'on attend d'eux sans surprise ni déception, à commencer par &lt;b&gt;Courteney Cox&lt;/b&gt; qui sur-joue juste ce qu'il faut pour nous crisper et nous agacer comme il se doit compte tenu de son personnage, l'ambitieuse et ex-journaliste Gales Weathers ici dans le creux de la vague prête à en découdre pour démontrer à tout un chacun qu'elle est loin d'être une reporter éteinte, toujours mariée à Dewey, flic aussi amusant que touchant campé par un&lt;b&gt; David Arquette&lt;/b&gt; toujours aussi excellent et sympathiquement chaleureux à l'image.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, il faut l'avouer, ces tête d'affiches sont surtout là pour légitimer la présence des nouveaux venus, car si&lt;b&gt; Neve Campbell&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Courteney Cox&lt;/b&gt; et&lt;b&gt; David Arquette&lt;/b&gt; reprennent du service, ils font le minimum syndical en terme de présence à l'écran, s'investissent dans leurs rôles mais juste ce qu'il faut pour justifier le titre du film, rassurer les fans et installer les scènes d'expositions et la présentation des challengers qui ont la lourde tâche de reprendre le flambeau et de le passer, de faire concrètement vivre l'histoire et la trame principale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut à ce titre signaler que contre toute attente &lt;b&gt;Hayden Panettiere&lt;/b&gt; surprend énormément dans son rôle d'étudiante sophistiquée fan de films d'horreur, loin des clichés du Genre, conférant une crédibilité en béton armé à son personnage, faisant preuve d'une présence inouïe à l'écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même &lt;b&gt;Emma Roberts&lt;/b&gt; (quand est-ce que les spectateurs arrêteront de critiquer une actrice juste parce qu'elle est la nièce de???!) s'avère immédiatement excellente et totalement appropriée en terme de choix de distribution, portée de plus par de nombreux seconds couteaux plutôt rodés qui donnent à la galerie de personnages de &lt;b&gt;SCREAM 4&lt;/b&gt; un certains cachet appréciable et agréable pour les cinéphiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-hLP52fd7HHY/TsGS_2uah-I/AAAAAAAAAZ0/pIxS3IYwsdw/s1600/photo-Scream-4-2010-8.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-hLP52fd7HHY/TsGS_2uah-I/AAAAAAAAAZ0/pIxS3IYwsdw/s400/photo-Scream-4-2010-8.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans ses grandes lignes, l'histoire, elle, reprend les bases claires de ce qui a fait le succès du premier volet, mais l'adapte aux goûts du jour, à l'air du temps en tout point de vue, que ce soit en ce qui concerne les multiples clins d'œil que les méthodes utilisées par Ghost face pour atteindre ses nouvelles infortunées victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exit Freddy Krueger, Jason Voorhees et sa clique, place aux nouveaux repères du Genre, les Remakes et autres &lt;b&gt;SAW&lt;/b&gt; ou&lt;b&gt; HOSTEL&lt;/b&gt; qui ont le vent en poupe, bonjour également les références aux webcams, aux messages instantanés et aux réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. Discutables? Non, pas vraiment, logique plutôt, la saga incorporant juste ces éléments comme nouveaux outils actuels, formes de communication devenues presque incontournables à notre époque, et actualise son message d'origine, l'adapte à cette nouvelle génération, avec beaucoup d'intelligence de lucidité et de cynisme en respectant de ce fait la démarche initiée par &lt;b&gt;Kevin Williamson&lt;/b&gt; dans le premier volet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est d'ailleurs un des aspects les plus frappants de &lt;b&gt;SCREAM 4&lt;/b&gt; qui ressemble plus à un remake moderne du premier volet, une version 2.0, une redite remise au goût du jour qu'à une vraie suite, car à bien y regarder, &lt;b&gt;Craven&lt;/b&gt; reprend les éléments, les séquences, les moments fort devenus cultes qui ont marqué les spectateurs des précédents opus et simplement les réinvente avec beaucoup de savoir-faire pour ceux d'aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-dE6oEq3bOX4/TsGTPONQWxI/AAAAAAAAAZ8/uaJpsyeg2xI/s1600/photo-Scream-4-2010-9.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-dE6oEq3bOX4/TsGTPONQWxI/AAAAAAAAAZ8/uaJpsyeg2xI/s400/photo-Scream-4-2010-9.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;SCREAM 4&lt;/b&gt; se déroule d'ailleurs dans un contexte de commémoration des meurtres originels qui ont eu lieu dans le premier volet, un détail vraiment amusant tant le film fonctionne lui-même comme une sorte de commémoration de la saga plus qu'une séquelle classique, une sorte d'hommage anniversaire, d'épisode compilant les morceaux de bravoure des anciens chapitres tout en étant une auto-analyse d'elle-même, une autopsie sans mauvais jeu de mots, avec beaucoup de discernement et de maturité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout Slasher qui se respecte se doit, thématique constructive ou pas, d'aligner au minimum son quota de meurtres sanglants, et de ce côté aussi &lt;b&gt;SCREAM 4&lt;/b&gt; assure haut la main et remplit le cahier des charges au-delà des espérances, avec des situations savamment orchestrées qui font la part belle aux projections d'hémoglobine et même aux effets gores, n'hésitant pas par moment à balancer de la tripaille bien craspec à l'écran à l'image du deuxième meurtre glauque et d'une violence terrifiante qui rappelle immanquablement celui du personnage de &lt;b&gt;Drew Barrymore&lt;/b&gt; dans le premier chapitre de la saga dans son aspect sadique et brutal, douloureux et monstrueux mais graphiquement magnifique et marquant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-wKt06813-Jw/TszsL5eMnII/AAAAAAAAAe8/zxTNZs_or3U/s1600/Scream-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-wKt06813-Jw/TszsL5eMnII/AAAAAAAAAe8/zxTNZs_or3U/s400/Scream-1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vue personnel le dénouement, très critiqué, m'a beaucoup plu, notamment en ce qui concerne les motivations qui poussent au meurtre Ghost face. Je ne dévoilerai rien dans ces lignes, mais une fois de plus l'analyse éclairée est de rigueur, celle d'une jeunesse qui vit et apprend via la télévision et des Real TV qui promettent gloire, strass et paillettes, poussent ces derniers à vivre dans un besoin de reconnaissance perpétuel via les écrans, le web et les médias, espérant devenir des stars vaille que vaille quel que soit le prix à payer, ici celui du sang...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On reprochera quelques menus défauts à ce retour tout de même, notamment l'intrusion de nouveaux personnages  un peu envahissants pas forcément nécessaires juste là pour brouiller les pistes, de raccourcis scénaristiques éculés et de quelques incohérences çà et là concernant les réactions de certains protagonistes (mais finalement c'est le cas dans TOUS Slashers qui se respectent), une fin à rallonge un peu poussive (mais encore une fois c'est le cas de certains Slashers à qui &lt;b&gt;SCREAM 4&lt;/b&gt; rend hommage) et des problèmes de découpage des plans de certaines séquences, mais les qualités emportent largement le morceau sur les défauts mineurs et le film s'avère surtout rapidement ludique et immédiatement distrayant (au contraire de son précédent volet désastreux) et clôt en beauté une saga fascinante de l'histoire des Slashers modernes, dans une véritable apothéose intelligente digne d'elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-seM_mAcn1CI/TsGUNtNTWtI/AAAAAAAAAaM/q-oLeTNqGnI/s1600/photo-Scream-4-2010-6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://2.bp.blogspot.com/-seM_mAcn1CI/TsGUNtNTWtI/AAAAAAAAAaM/q-oLeTNqGnI/s400/photo-Scream-4-2010-6.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bien évidement ce quatrième volet a, comme les précédents, attisé les foudres de l'ancienne garde du cinéma fantastique, toujours aussi hermétique aux aventures de Ghost face. Rien d'étonnant, tant &lt;b&gt;SCREAM&lt;/b&gt; reste avant tout une œuvre générationnelle qui est aujourd'hui surtout portée aux nues par les fans qui étaient ados à l'époque de la sortie du premier volet, et découvraient les Slashers par son biais, devenus eux-mêmes aujourd'hui des porte-flambeaux du Genre pour la prochaine génération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourtant une saga bien plus intelligente que la plupart de celles que l'on a connues nous, anciens briscards, plus cohérente dans sa logique et sa continuité, même en tenant compte du troisième volet faiblard, une boucle qui est enfin bouclée avec cet ultime retour, ce final culotté et inventif, et qui se conclut de meilleure façon que ses modèles d'origines et qui prouve surtout que &lt;b&gt;Wes Craven&lt;/b&gt;, réalisateur moins reconnu par ses pairs et par les passionnés d'horreur qu'un &lt;b&gt;Carpenter&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;Argento&lt;/b&gt;, a gardé toute sa verve d'antan au contraire de ses frères d'armes qui eux justement n'ont pas su se renouveler et faire leur autocritique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne prêtez pas attention aux critiques systématiques faites sur &lt;b&gt;SCREAM&lt;/b&gt; et comme moi, refaites-vous une opinion en revoyant dans la foulée les quatre épisodes à la suite.Vous seriez bien surpris de constater que quoi qu'on en dise, &lt;b&gt;SCREAM&lt;/b&gt; restera une saga incontournable et qui au moins aura eu le mérite de faire (re)vivre tout un pan du cinéma d'exploitation, et de prouver que &lt;b&gt;Wes Craven&lt;/b&gt; est aujourd'hui un des grands derniers de l'ancienne garde de réalisateur horrifique à continuer à nous surprendre sur grand écran!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 16/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pour ceux qui sont toujours perplexes, voici le lien de la critique éclairée de Gérald de SCREAM 4&lt;/b&gt; :&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://horrorcritics.blogspot.com/2011/08/scream-4-wes-craven-2011.html" style="color: red;"&gt;http://horrorcritics.blogspot.com/2011/08/scream-4-wes-craven-2011.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE AVEC BEAUCOUP DE TENDRESSE À GÉRALD, UN VÉRITABLE ANGE DE LA VIE!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-4918729211387550289?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/4918729211387550289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/11/scream-4-de-wes-craven-2011.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/4918729211387550289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/4918729211387550289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/11/scream-4-de-wes-craven-2011.html' title='SCREAM 4 de WES CRAVEN (2011)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-DLcDf1KpFIE/TsFhE6W4dGI/AAAAAAAAAZU/ik0FrTYBPiI/s72-c/scream-4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-1596117608717886708</id><published>2011-11-15T09:58:00.000-08:00</published><updated>2011-11-18T01:45:34.146-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Score'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inédit'/><title type='text'>SPIDER MAN 3 THE COMPLETE SCORE de CHRISTOPHER YOUNG (2007)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-PFs32c7WpYU/TsKQYLoEHZI/AAAAAAAAAaU/AtM67i0W6cw/s1600/copyofspiderman3complet.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-PFs32c7WpYU/TsKQYLoEHZI/AAAAAAAAAaU/AtM67i0W6cw/s400/copyofspiderman3complet.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;SPIDER MAN 3 THE COMPLETE SCORE de CHRISTOPHER YOUNG (2007)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;Il est nécessaire de rappeler tout d'abord que le score de SPIDER MAN  3 est né dans la douleur comme beaucoup de scores maudits!&lt;br /&gt;Suite aux rapports houleux et des divergences  "artistiques" insolubles avec Sam Raimi sur "SPIDER MAN 2", Danny Elfman (compositeur des  scores de SPIDER MAN 1 et 2) claque la porte furieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christopher Young prend  donc la relève dans ce difficile climat et dans l'urgence compose une multitude de nouveaux thèmes, dans de nombreuses versions et variations diverses qui ne  satisferont pas complétement Raimi visiblement sous pression sur son tournage. Retour alors d'Elfman qui va  officieusement collaborer avec Young comme consultant, et ce dans le  conflit perpétuel... C'est dire si c'était mal parti pour accoucher d'un  beau bébé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le Main title, on est donc surpris puisque  Young garde intactes les premières mesures de l'Opening principal de la saga tel quel et propulse subitement en plein  milieu sans prévenir son tout nouveau thème de Venom et de la  combinaison noire, dynamise brutalement l'ensemble en faisant  résonner les percus avec force, sans retenue aucune, appuyé par de  puissants trombones qui vrombissent tels un moteur rugissant conférant une puissance inimaginable au thème d'origine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouveau leitmotiv aux accents vicieux d'une  puissance ahurissante fait taire immédiatement ceux qui doutaient de  Young et transfigure le travail commencé par Elfman sans le dénaturer, en le faisant évoluer de manière intelligente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nyK5AIINo48/TsKSTf8a9BI/AAAAAAAAAas/FJUDnEoxiYc/s1600/ubeda-awards-christopher-young.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://3.bp.blogspot.com/-nyK5AIINo48/TsKSTf8a9BI/AAAAAAAAAas/FJUDnEoxiYc/s400/ubeda-awards-christopher-young.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Le compositeur Christopher Young en plein travail&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;C'est d'ailleurs la clef maîtresse du travail de Young qui en conservant les bases des précédents scores de la saga&amp;nbsp; nous  surprend continuellement et démontre qu'Elfman, bien qu'étant un  compositeur de génie, n'était plus l'homme de la situation. Pour  raccourcir, Young "contamine" les thèmes déjà existants avec celui de  Venom, un peu comme dans le film, à l'image de la contamination que subit la tenue rouge de Spidey... et cela est franchement jouissif!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même chose pour la confrontation entre Harry et Peter ("&lt;b&gt;Harry attacks  Peter&lt;/b&gt;" / "&lt;b&gt;Alley fight&lt;/b&gt;") où Young se lâche totalement et compose un morceau  expéditif aussi virevoltant que les images, en faisant une fois de  plus exploser les percus dans des cadences ultra rapides quasi syncopées mais maîtrisées pour appuyer toute la fureur de ce combat  fratricide mythique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est le morceau "&lt;b&gt;Birth of Sandman&lt;/b&gt;" qui finit  par nous convaincre que nous sommes en train d'écouter une œuvre d'exception : simplissime, discret, d'une fragilité tangible et si émouvant qu'il bouleverse à en  pleurer. Pour la petite histoire, Raimi avait rejeté la première version  de ce thème et Young finira par trouver la justesse, guidé par le réalisateur,  in extremis avant le montage final.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-BrXbQzABG7U/TsKSSm2ILNI/AAAAAAAAAak/GcF4TTx0eyM/s1600/spiderman3OST.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="395" src="http://3.bp.blogspot.com/-BrXbQzABG7U/TsKSSm2ILNI/AAAAAAAAAak/GcF4TTx0eyM/s400/spiderman3OST.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Une des nombreuses cover faite par les fans pour ce score&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;C'est donc un changement  dans la continuité que nous offre le compositeur dans le respect de ce que son prédécesseur a composé, et l'on se demande  constamment à l'écoute si finalement le fait d'avoir été obligé de créer dans le  chaos n'a pas été bénéfique à ce score tant on en prend plein les  oreilles, que la structure musicale qui alterne entre Enfer et Paradis s'en ressent dans une difficile cohabitation musicalement presque conflictuelle, que la douceur est subitement bousculée par la fureur, le calme faisant place à la tempête et vice et versa, le tout orchestré avec brio, articulé parfaitement et finalement donnant une harmonie particulière à l'ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La justesse du requiem qui accompagne la mort de Harry ( "&lt;b&gt;Death of a friend&lt;/b&gt;") enfonce  le clou dans une tristesse infinie et nous confirme que le compositeur  maîtrise complètement son sujet, comprend parfaitement et respecte profondément les enjeux narratifs mis en scène par Raimi sur grand écran, chose normale puisqu'il ne faut pas oublier que Young a  travaillé déjà par deux fois avec le réalisateur d'EVIL DEAD, sur "THE GIFT" et surtout sur "DRAG ME TO HELL" qui est indiscutablement son meilleur score à ce jour (avec HELLRAISER bien sûr!), le plus abouti tout du moins en terme de construction musicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-B6vmoBvEUo0/TsKSSGF7uNI/AAAAAAAAAac/OBs8AFNXMnM/s1600/spider-man3_venom.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="318" src="http://2.bp.blogspot.com/-B6vmoBvEUo0/TsKSSGF7uNI/AAAAAAAAAac/OBs8AFNXMnM/s400/spider-man3_venom.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Le thème de Venom composé par Young comtamine celui de Elfman à l'image du film&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Les problèmes et autres conflits qui perdurent encore aujourd'hui entre Elfman, Raimi et  Young empêchent une sortie officielle de ce score... Il faut donc se  tourner vers les Cores fans pour se la procurer, de manière malheureusement frauduleuse, dans une version qui comprend l'intégralité de la musique du film isolée à partir du dvd/blu  ray mais pas sans heurts, en effet, çà et là de nombreux bruitages  n'ont pas pu être effacés et il est amusant d'entendre subitement le  bruit du Glider de Harry ou encore un cri de Venom et d'autres sfx  sonores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le son alterne entre qualité en 5.1,stéréo et même  mono pour certaines portions musicales, n'est pas étalonné et équilibré passant aléatoirement de plages à l'intensité sonore basse à d'autres (trop) fortes, mais peu importe ces critiques, car de toute façon il n'existe pas d'autres  alternatives pour écouter ce score à la maison, hors contexte du film, et le travail a ici été  très bien fait tout de même étant donné les conditions et s'avère de plus remarquablement complet, seul  manque la chanson chantée par Mary Jane au début du film pour les  plus complétistes et pinailleurs (comme moi!) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-c4bPOHGFcXI/TsKUuDVvt2I/AAAAAAAAAa0/MoYYJwyampA/s1600/sm3sfront.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-c4bPOHGFcXI/TsKUuDVvt2I/AAAAAAAAAa0/MoYYJwyampA/s400/sm3sfront.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Une autre cover pour ce score jamais sorti officiellement&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Vous  trouverez sur le disc 1 et 2 l'intégrale du score (57 plages), puis sur  le reste du disc 2 les versions alternatives et même les versions  rejetées par Raimi (28 plages) notamment celui du thème de la naissance  de Sandman originellement proposé par Young, le nouveau thème de Tante May et j'en passe! Le disc 3  complète le tout en offrant les musiques des différents trailers (26  plages), avec au choix la musique isolée ou incorporant les dialogues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SPIDER MAN 3 fait partie de ces scores maudits qui ne bénéficieront jamais de  sortie digne de ce nom malgré qu'il soit réclamé corps et âme par les fans,  et en tenant compte des recommandations d'usages concernant l'illégalité du procédé, je vous pousse à le trouver via les moteurs de recherche en utilisant les termes du titre de cet article, étant bien entendu dans l'impossibilité de vous donner moi-même des liens (je tiens à mon blog!) toujours pour des raisons de droits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si comme moi vous avez rêvé d'écouter ce score chez vous mais que vous êtes frustrés de ne pas pouvoir vous le procurer légalement vous savez ce qu'il vous reste à faire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LISTE DES PISTES DES DISQUES 1 ET 2 (à titre informatif) : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="2"&gt;&lt;b&gt;Disc 1&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;01 - Main Titles       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;02 - Opening Montage       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;03 - Harry Avoids Peter       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;04 - Harry In Lab/Romantic Night/Meteor       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;05 - Enter Flint Marko-Penny Marko       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;06 - Promising Penny       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;07 - May's Ring       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;08 - Harry Attacks Peter       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;09 - Alley Fight       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;10 - Harry Gets Hurt       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;11 - Chasing Flint Marko       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;12 - Marko's Transformation       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;13 - Harry's Condition       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;14 - Peter Visits Harry       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;15 - Birth Of Sandman       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;16 - Go Get'em Tiger?       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;17 - The Crane Disaster       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;18 - Saving Gwen       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;19 - Harry Returns Home       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;20 - Goblin Hint       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;21 - MJ's Jealousy       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;22 - Sandman Attacks       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;23 - Sandman Escapes       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;24 - The Armored Car       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;25 - Spidey Swings Away       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;26 - Peter Leaves A Message       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;27 - Uncle Ben's Actual Killer       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;28 - Transformation To Black Suited Spider-Man       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;29 - Chasing Sandman       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;30 - The Subway       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;31 - Subway Confrontation (Alternate)       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="2"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Disc 2&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;01 - Refections       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;02 - Lonely M.J.       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;03 - MJ Visits Harry       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;04 - MJ Kisses Harry-The Green Goblin Returns       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;05 - Harry Threatens MJ       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;06 - MJ Breaks Up With Peter       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;07 - Angerly Thinking       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;08 - The Mansion Fight       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;09 - Peter Walks The Streets       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;10 - Peter Confronts Eddie       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;11 - Get Up &amp;amp; Drive Your Funky Soul (Spider-Man 3 Version)       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;12 - Sandman Returns       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;13 - Black Suited Spider-Man Goes To Church       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;14 - Peter's Turmoil       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;15 - Aunt May Convinces Peter       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;16 - Venom Confronts Sandman       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;17 - Peter At MJ's Window       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;18 - The Newscast       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;19 - Peter Asks Harry for Help       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;20 - Bernard Reveals The Truth       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;21 - The Return Of Spider-Man-Venom Attacks       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;22 - The Giant Sandman-Helpless Spider-Man       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;23 - Harry Saves Peter       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;24 - Saving Mary Jane       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;25 - Spider-Man Vs. Venom       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;26 - Harry's Sacrifice       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;27 - Symbiote's End       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;28 - Sandman Confesses To Peter       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;29 - Death Of A Friend       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;30 - Peter And MJ Dance       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;31 - End Tag       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;32 - Backstage/Stargazing       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;33 - Aunt May's Ring (Rejected)       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;34 - Romantic Night (Alternate)       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;35 - Peter &amp;amp; MJ Dance (Alternate)       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;36 - Peter Leaves A Message (Alternate II)       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;37 - Harry Attacks Peter (Alternate)       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;38 - Black-Suited Spider-Man Goes To Church (Alternate)       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;39 - Birth Of Sandman (Alternate)       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;40 - Happy Ending (Unused)       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;41 - Death Of A Friend (Alternate)       &lt;/td&gt;       &lt;td align="right"&gt;&lt;/td&gt;      &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;42 - Peter At MJ's Window&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE À PASCAL FREZZATO &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 17/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-1596117608717886708?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/1596117608717886708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/11/spider-man-3-complete-score-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/1596117608717886708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/1596117608717886708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/11/spider-man-3-complete-score-de.html' title='SPIDER MAN 3 THE COMPLETE SCORE de CHRISTOPHER YOUNG (2007)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-PFs32c7WpYU/TsKQYLoEHZI/AAAAAAAAAaU/AtM67i0W6cw/s72-c/copyofspiderman3complet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-6856282491855065977</id><published>2011-10-25T03:47:00.000-07:00</published><updated>2011-11-22T12:08:12.688-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeux video'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>GEARS OF WAR, ASPHO FIELDS de KAREN TRAVISS (2008, éditions MILADY)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mYzRZ--0Sio/TqZ48Bpp7PI/AAAAAAAAAVM/caqmRchCCWI/s1600/Aspho+Fields.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-mYzRZ--0Sio/TqZ48Bpp7PI/AAAAAAAAAVM/caqmRchCCWI/s640/Aspho+Fields.jpg" width="427" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;GEARS OF WAR, ASPHO FIELDS de KAREN TRAVISS (2008, éditions MILADY)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En terme d'univers étendu, les éditeurs ont toujours plus ou moins livré des œuvres à l'intérêt mitigé voire complètement inutiles exploitant simplement les licences et franchises à succès pour en tirer le maximum de bénéfices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce terrain, les ouvrages liés à la saga STAR WARS, par exemple, ont largement fait école, offrant le meilleur comme le pire-souvent le pire d'ailleurs-tirant sur la corde à outrance, usant à n'en plus finir un filon juteux en mettant de côté la cohérence narrative et visuelle liée aux films d'origines en alignant les aberrations scénaristiques, faisant souvent intervenir des personnages absents des œuvres originales pas forcément appropriés à la saga du papa Lucas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, c'est avec beaucoup de réserve qu'on s'attaque à GEARS OF WAR : ASPHO FIELDS, roman s'appuyant sur l'univers du célèbre jeu sur XBOX 360, à la notoriété bourrine reconnue chez les core gamers, TPS (Third person shooter) qui aligne les excès de violence avec splendeur, fureur et extase, mettant en scène des personnages souvent bodybuildés à outrance, au charisme animal brut, loin de tout ce qui peut donner une œuvre littéraire fine, quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant contre toute attente Karen Traviss l'a fait, a réussi ce pari&amp;nbsp; fou, aussi incroyable que cela puisse paraître! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-7FvP6wtS5Oc/TqZ4_zs7EJI/AAAAAAAAAVk/IesXdf5Pi3U/s1600/gears-of-war-2-marcus-and-dom.jpg" imageanchor="1"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-7FvP6wtS5Oc/TqZ4_zs7EJI/AAAAAAAAAVk/IesXdf5Pi3U/s400/gears-of-war-2-marcus-and-dom.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;L'histoire de ASPHO FIELDS prend place entre les deux premiers volets videoludiques de GEARS OF WAR, juste après que son héros Marcus Fenix ait atomisé via un train bourré d'explosifs nucléaires le nid des locustes, race vivant sous terre et qui a décidé par l'entremise de leur reine Myrrah de prendre possession de la surface de SERA, semant la mort, décimant la population humaine en faisant déferler ses hordes de créatures plus belliqueuses et monstrueuses les unes que les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est donc quasi essentiel d'avoir joué au premier chapitre de GEARS pour pouvoir comprendre et lire ASPHO FIELD, tant les événements sont liés, indissociables de l'histoire du jeu, prolongeant cette dernière et l'étoffant considérablement, en développant non seulement l'univers, son fonctionnement et sa mécanique mais surtout et c'est de là que vient la surprise, ses personnages, pourtant à la base simples avatars de pixels censés juste être là pour justifier les innombrables batailles virtuelles que se livrent les gamers du monde entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Karen Traviss dès les premières pages s'attache à nous faire comprendre que l'ouvrage que l'on tient entre les mains est fait pour enrichir l'univers créé par le Cliff Blezinski, Game designer génial à qui l'on doit cette saga, à l'étoffer et surtout le crédibiliser, le rendre tellement vivant qu'on a l'impression de lire un recueil historique sur des événements qui ont réellement eu lieu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Proprement fascinant de voir ce traitement appliqué à la base scénaristique d'un jeu, même si Bleszinski avait dès le début des ambitions de cette envergure qu'il n'a pas pu développer via les jeux à son grand désarroi, ici reprises et traitées avec tellement d'intelligence qu'on pourrait penser que le jeu est tiré du livre et non l'inverse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-zUPEVPmArt8/TqZ4-HHmr6I/AAAAAAAAAVc/OGcyJfmaFMU/s1600/bernie-mp-variant.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-zUPEVPmArt8/TqZ4-HHmr6I/AAAAAAAAAVc/OGcyJfmaFMU/s400/bernie-mp-variant.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L'auteure semble de toute évidence en terrain connu, et pour cause, elle a été de par le passé journaliste et correspondante de guerre, et donc bien placée pour appréhender cette saga martiale, la comprendre et lui donner du corps, sans oublier qu'elle est de plus un des trois auteurs autorisés à écrire sur l'univers étendu de STAR WARS, parfaitement rodée à l'exercice donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais malgré tous ces avantages qui lui donnent une longueur d'avance, Traviss fait surtout d'abord preuve de beaucoup d'amour pour GEARS OF WAR, et démontre par le sérieux de ses mots qu'elle considère comme un privilège de s'en occuper, dépassant toutes les attentes du fan, donnant une multitude de détails passionnants sur les protagonistes de l'aventure, sur leur façon de vivre au jour le jour dans un monde ravagé par une guerre sans fin, parcouru par des soldats au bout du rouleau, lucides sur leur devenir et qui se battent avec bravoure pour défendre des vestiges de leur civilisation perdue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une œuvre qui s'appuie fortement sur des conflits bien réels que l'on connaît, qui respecte énormément l'esprit militaire, l'explique même, à travers le quotidien au front de ses héros, de ses guerriers de prime abord solides comme des rocs mais qui intérieurement sont blessés et fragiles, avancent sans trop savoir pourquoi, accrochés à de vagues lueurs d'espoir mais qui s'ils s'arrêtaient devraient faire face à l'horreur de leurs vies brisées, à la réalité de l'absurdité de cette guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Magnifiquement raconté, ASPHO FIELDS est de plus structuré de belle manière, passant d'une période à l'autre de la vie des intervenants, de l'enfance de Marcus et Dom aux fameuses Guerres Pendulaires pour revenir au présent, au conflit contre les Locustes, nous expliquant comment les deux célèbres COG sont devenus d'indéfectibles amis, de véritables frères, des soldats inséparables, nous montrant leurs premiers pas en tant que combattants, révélant ce faisant les caractères et donnant les raisons de ce qu'ils sont devenus aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Z6OMsUsI8iM/TqZ4vNLalYI/AAAAAAAAAU0/6qpRxrrrukU/s1600/38d6b3b09474e7ef0e50d12a577f51f020101122182705.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-Z6OMsUsI8iM/TqZ4vNLalYI/AAAAAAAAAU0/6qpRxrrrukU/s400/38d6b3b09474e7ef0e50d12a577f51f020101122182705.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Passionnant, touchant, bouleversant de découvrir comment Dom a rencontré sa Maria, de voir son entrée dans les commandos pour subvenir aux besoins de sa famille (ce qui explique la présence du personnage jouable en multi de "Commando Dom" dans GEARS OF WAR 3), son apprentissage de la vie martiale et ses rapports avec son frère ainé Carlos et son ami Marcus, puis ses pensées pour ses enfants décédés et sa recherche de Maria disparue depuis plus de dix années, ses espoirs de la retrouver enfin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible de ne pas ressentir de la&amp;nbsp; tristesse pour tous ces destins détruits par la guerre, ni d'empathie pour ces hommes et ces femmes tant Traviss fait preuve de sensibilité, de justesse en les décrivant, s'attardant même sur les personnages secondaires du jeu, ici travaillés au même niveau que les cinq héros de la Delta Squad que l'on croyait bien connaître, propulsant le monde de Cliff Bleszinski vers les cimes de la perfection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais attention, on parle bien de GEARS OF WAR dans ASPHO FIELDS, et l'auteure n'en oublie évidemment pas ce qui fait la particularité du jeu du studio EPIC GAMES : la brutalité de ses séquences de combats féroces, faisant couler la sueur et le sang dans des séquences tétanisantes d'une violence inouïe héritée de son modèle graphique, appuyée par des textes aux descriptions méticuleuses jusque dans ses moindres détails parfois purement technique, comme pour l'utilisation du célèbre fusil d'assaut Lanzor et sa tronçonneuse par exemple, retranscrivant parfaitement les sensations inhérentes au gameplay, synthétisant avec génie la hargne et le foutoir des affrontements en mode multijoueur, les transposant dans son récit avec véracité pour nous propulser au cœur de l'action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-y7h3kFxjEnc/TqZ5A614k5I/AAAAAAAAAVs/XP-1vA985lE/s1600/gears-of-war-marcus-traitor-victor-hoffman.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-y7h3kFxjEnc/TqZ5A614k5I/AAAAAAAAAVs/XP-1vA985lE/s400/gears-of-war-marcus-traitor-victor-hoffman.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Tout simplement ultra jouissif, surtout que Karen Traviss intègre également parfaitement et avec beaucoup de style et d'humour, sans vulgarité, le franc-parler de nos chers COG, le langage coloré et fleuri représentatif des soldats de la Delta Squad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de faire mieux, car franchement de mémoire je n'avais jamais pris autant de plaisir en lisant un ouvrage lié à une saga que j'aime... Non mieux, le livre de Karen Traviss en devient la Bible, la références ultime, à tel point d'ailleurs que le troisième volet sur XBOX 360 intègre un nombre incalculable de ses idées et créations, un juste retour des choses vu le travail qu'elle a abattu.!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-RDnKoGwAz0Q/TqZ45PMlhZI/AAAAAAAAAU8/Q7khGVLCYQs/s1600/29606orig.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="245" src="http://4.bp.blogspot.com/-RDnKoGwAz0Q/TqZ45PMlhZI/AAAAAAAAAU8/Q7khGVLCYQs/s400/29606orig.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;L'auteure KAREN TRAVISS, lors de la soirée de lancement de GEARS OF WAR 3&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Si vous êtes vraiment fan de GEARS OF WAR, impossible pour vous de passer à côté de cet ouvrage,&amp;nbsp; tant son contenu est exceptionnel et enrichira votre passion pour l'univers de Cliff Bleszinski, surtout que pour l'instant seuls les deux premiers ouvrages développant l'univers de GEARS ont été traduits en France, les suivants n'étant pas prévus visiblement car les ventes n'ont pas été concluantes... En achetant ces livres vous pousseriez l'éditeur à traduire les suivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous ne connaissez pas encore le jeu, il est temps de vous y mettre, car ASPHO FIELDS est tout simplement de plus un des meilleurs livres SF de ces dernières années!&lt;br /&gt;Alors comme dit Marcus Fenix avant de faire rugir sa tronço : "LET'S DO THIS!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 19/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE À ABSOLUTE " Triple kill à la Gre" BATMAN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-6856282491855065977?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/6856282491855065977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/gears-of-war-aspho-fields-de-karen.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/6856282491855065977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/6856282491855065977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/gears-of-war-aspho-fields-de-karen.html' title='GEARS OF WAR, ASPHO FIELDS de KAREN TRAVISS (2008, éditions MILADY)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-mYzRZ--0Sio/TqZ48Bpp7PI/AAAAAAAAAVM/caqmRchCCWI/s72-c/Aspho+Fields.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-7992863977329624287</id><published>2011-10-22T17:09:00.000-07:00</published><updated>2011-11-04T04:30:15.664-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>X-MEN FIRST CLASS de MATTHEW VAUGHN (2011)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5bagd9IZo1U/TqM2XDtBulI/AAAAAAAAATc/f7H3smjXxQI/s1600/x-men-first-class-original.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-5bagd9IZo1U/TqM2XDtBulI/AAAAAAAAATc/f7H3smjXxQI/s640/x-men-first-class-original.jpg" width="426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;X-MEN FIRST CLASS de MATTHEW VAUGHN (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pologne, 1944, le jeune enfant Erik Lensherr prisonnier d'un camp de concentration avec sa famille s'éveille subitement à son pouvoir en voulant protéger sa mère, déclenchant un puissant magnétisme pouvant contrôler selon sa volonté toute forme de métal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va attirer l'attention du docteur Schmidt, un chercheur travaillant pour les nazis désireux de développer ce pouvoir à des fins personnelles, prêt à utiliser des méthodes brutales n'hésitant pas à abattre la mère d'Erik sous les yeux du jeune mutant impuissant pour arriver à ses fins.&lt;br /&gt;Dès lors, c'est par la colère qu' Erik va apprendre à maîtriser et faire grandir ses capacités sous la tutelle de ce tortionnaire durant toute sa jeunesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1962, en pleine Guerre Froide, Le jeune Erik a grandit, et est devenu un puissant mutant en quête de vengeance, recherchant une à une toutes les personnes qu'il considèrent responsable de la mort de sa mère...&lt;br /&gt;Il va ce faisant croiser la route d'un de ses semblables, Charles Xavier récemment diplômé, un mutant télépathe très puissant qui a le souhait de voir un monde acceptant et intégrant leur genre particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De leur rencontre va naître l'idée de rechercher et réunir d'autres personnes aux capacités extraordinaires... De leur rencontre vont naître les X MEN!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-DHTFrnEKoOQ/TqM8fS6Z_ZI/AAAAAAAAATs/pmD315HphEw/s1600/x_men_first_class.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-DHTFrnEKoOQ/TqM8fS6Z_ZI/AAAAAAAAATs/pmD315HphEw/s400/x_men_first_class.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Je  vais commencer par expédier d'entrée mon point de vue sur ce que  j'attends d'une adaptation de BD au cinéma : pour moi la fidélité de  l'œuvre d'origine à la ligne prêt m'importe peu, tout du moins tant que  l'esprit du matériau original est conservé et respecté un minimum, que son essence est respectée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Donc, ne  vous attendez pas à ce que je dénombre les incohérences, les libertés ou  les trahisons au comics d'origine qui pullulent dans le film de Matthew Vaughn, notamment parce que ledit comics  comprend nombre de variantes et d'histoires parallèles plus ou moins  elles-mêmes cohérentes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Seul m'importe le film, en tant que tel, basé sur l'univers des X-MEN, tiré et inspiré par la BD.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;En  partant de cette base claire, X-MEN FIRST CLASS est tout simplement fabuleux, relance la  saga sur grand écran avec intelligence et surprend par son parti pris  narratif culotté et inventif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oubliez le navet opportuniste purement commercial et de très mauvais goût "X MEN ORIGIN : WOLVERINE", le film de  Matthew Vaughn reprend les choses à zéro, depuis le début, en&amp;nbsp; commençant par la  séquence du camp d'extermination nazi toute droit tirée du premier volet de la saga X MEN de Bryan Singer &lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;telle quelle &lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;dans  son intégralité, un quasi copié collé à l'image prêt, nous faisant comprendre que les choses vont à la fois être plus fidèles à l'esprit d'origine mais retenir le meilleur de la saga cinématographique déjà existante tout en étant un nouveau départ, pas vraiment un reboot mais une remise en question du mythe, un nouvel élan sur grand écran...Et le film commence alors.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ts85athnO6I/TqNKvl6b9OI/AAAAAAAAAUk/W3L4vR-ZEs8/s1600/michael-fassbender-x-men-first-class-movie-image.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="278" src="http://3.bp.blogspot.com/-ts85athnO6I/TqNKvl6b9OI/AAAAAAAAAUk/W3L4vR-ZEs8/s400/michael-fassbender-x-men-first-class-movie-image.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Dès sa première  scène, Michael Fassbender fascine, captive et séduit au point d'en faire  oublier le précédent interprète de Erik Lensherr, le grand Ian Mc Kellen lui-même, c'est dire!&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;L'acteur démontre  immédiatement son aisance dans le rôle de Magneto en devenir qui lance  une chasse implacable aux nazis responsables de la mort de sa mère, se  servant de sa colère, sa haine pour développer son pouvoir, assouvir sa  vengeance, parcourant inlassablement le monde à leur recherche, hanté par l'envie de retrouver surtout celui qui l'a exécuté froidement, Sebastian Shaw qui de plus est à l'origine du développement de ses capacités magnétiques à des fins destructrices.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;C'est un peu comme si la créature de Frankenstein voulait retrouver son propre créateur, celui qui fait qu'il est le monstre qu'il est aujourd'hui, et le faire payer pour toutes les souffrances qu'il a subit au nom du pouvoir et de la science!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Tous ces passages&amp;nbsp; rappellent immanquablement les premiers James Bond d'ailleurs, ceux avec Sean Connery, mais dans une version plus radicale et fantastique, Fassbender affichant un sex appeal, une attitude similaire, une aura et un charisme proche du célèbre agent secret, nous faisant même oublier parfois qu'on regarde un chapitre de la saga X-MEN.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;C'est sa  rencontre avec Charles Xavier  qui va changer la donne, grâce à leur amitié  naissante, leur collaboration qui va  mener petit à petit à la naissance des  X-MEN et ce sous nous yeux avec  tout ce que cela implique de tâtonnement, de divergences d'opinion sur  leur place dans notre société, de questionnement sur leur devoir et leurs responsabilités comprenant que leur action peuvent influer radicalement sur l'histoire de toute l'Humanité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2L0vQYLPyEw/TqNKXhPKMqI/AAAAAAAAAUE/KAvY6GlL4Eo/s1600/jennifer-lawrence-nicholas-hoult-x-men-first-class-image.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="263" src="http://2.bp.blogspot.com/-2L0vQYLPyEw/TqNKXhPKMqI/AAAAAAAAAUE/KAvY6GlL4Eo/s400/jennifer-lawrence-nicholas-hoult-x-men-first-class-image.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Comprenez bien qu'avant d'être un film mettant en scène les célèbres mutants créés par Stan Lee, X MEN FIRST CLASS s'appuie déjà à la base sur une excellente histoire évoluant dans un contexte narratif fascinant et historiquement familier, la menace nucléaire et la course à l'armement &lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;sur fond de Guerre Froide&lt;/span&gt; entre &lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;les U.S.A et l'U.R.S.S&lt;/span&gt;.&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Cette idée s'avère immédiatement brillante, complétement appropriée et permet le développement des thématiques fortes liées à la saga dans sa version BD, de dévoiler les relations entre les deux figures emblématiques de l'histoire des X MEN, de toucher à l'émotion pure même lors de certaines scènes bouleversantes entre les deux frères ennemis... Un aspect que l'on ne pensait pas voir dans un film aux atours de blockbuster, ici remarquablement mis en forme avec beaucoup de fraicheur, de tendresse envers ses personnages issus de comics books. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Souvenez-vous du script poussif de  "WOLVERINE" et imaginez l'exact inverse : une narration fluide, cohérente  qui se boit comme du petit lait et donne envie d'en apprendre  plus, encore et encore, sur les premiers pas de cette team, en mettant certes un peu de côté l'exactitude des faits par rapport à la BD originale mais légitime tellement les événements racontés ici de manière différente que le comics se déroulent avec naturel, logique et procurent des émotions intensément vives.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Un beau tour de force narratif donc, qui en plus de développer les relations et les réflexions de chaque protagonistes n'en oublie pas un élément important à tous comics movies : L'action!&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-PWZzbBa5nBw/TqNKYwBSgKI/AAAAAAAAAUM/zf8jP9JgQhw/s1600/x-men-commencement-x-men-first-class-matthew--L-TpOYkh.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-PWZzbBa5nBw/TqNKYwBSgKI/AAAAAAAAAUM/zf8jP9JgQhw/s400/x-men-commencement-x-men-first-class-matthew--L-TpOYkh.jpeg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Si  les films des deux premiers volets dirigés par Singer étaient de bonne adaptation  dans le fond, en développant un grand nombre de personnages à l'écran, ce  qui n'était pas chose aisée, la forme, elle, manquait cruellement  d'action, de punch, de séquences dignes du tempérament héroïque des célèbres mutants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Matthew Vaught lui n'a  pas ce problème, le réalisateur de la bombe "KICK ASS" imprègne un rythme  soutenu à son film, qui se retrouve parsemé de séquences d'actions intenses et anthologiques dont l'assaut  d'un labo protégé par des militaires où se terrent les X-MEN par le Club  des Damnées qui fait passer l'attaque de l'école de X-MEN 2 par le  colonel Stryker pour une vulgaire bastonnade de cour de récrée, et la maintenant célèbre scène où Magneto extirpe un sous-marin des eaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, le film comporte çà et là quelques menus défauts, oui les core fans seront outrés par les nombreuses libertés prisent mais les qualités elles innombrables font qu'on s'en contrefiche, qu'on accepte ces changements qui de toute façon au final nous permettent de redécouvrir une franchise qui finissait par tourner en rond!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-PGbdeqAJi-I/TqNKbHejUqI/AAAAAAAAAUU/e-v3ZLeAU8M/s1600/X-Men-First-Class-194.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-PGbdeqAJi-I/TqNKbHejUqI/AAAAAAAAAUU/e-v3ZLeAU8M/s400/X-Men-First-Class-194.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Le soin apporté au casting mérite à lui seul le déplacement avec le talentueux James  Mc Avoy dans le rôle du jeune Charles Xavier, Kevin Bacon totalement hallucinant et méconnaissable en bad guy, la belle Rose Byrne dans le  rôle de Moira ( malheureusement pas assez présente à l'écran) ou bien encore la jeune révélation et surprenante Jennifer Lawrence  dans celui de Mystique, personnage extrêmement populaire auprès du grand public.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;La liste est longue, le soin apporté énorme jusque dans les seconds  rôles ( Michael Ironside par exemple ) et comme si cela ne suffisait pas le film s'offre quelques caméos instantanément cultes qui font plaisir à voir (mais que je ne dévoilerai  pas ici pour ne rien gâcher!).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Seul le personnage d'Emma Frost ne m'a pas totalement  convaincu lors du premier visionnage, sans être pour autant mauvais bien au contraire, mais un brin  en dessous de ce que le fan pouvait attendre, mais là je pinaille tant le plaisir est quoi qu'il en soit bel et bien présent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Un haut niveau de qualité donc qui s'explique aussi par le fait que son réalisateur est bien entouré, appuyé par une équipe rodée, solide, déjà en place sur son précédent métrage "KICK ASS", forte de cette expérience et assurément déterminée à livrer un film où l'esprit du materiau d'origine demeure mais qui change la donne, redistribue les cartes de meilleures façons et relance toute la franchise en adoptant un point de vue radicalement réaliste, crédibilisant ce faisant ses personnages extraordinaires, les rendant, et c'est paradoxal, plus humains, plus tangibles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-OsU5MbtSIiI/TqNKtXY439I/AAAAAAAAAUc/HLXpnZXjz_4/s1600/_tempm6yh6t.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-OsU5MbtSIiI/TqNKtXY439I/AAAAAAAAAUc/HLXpnZXjz_4/s400/_tempm6yh6t.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Je tiens à signaler et attirer l'attention sur le magnifique score d'Henry Jackman ( un des quatre compositeurs du score de "Kick Ass" justement)&lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt; que vous pourrez retrouver dans son intégralité sur une piste isolée du blu ray&lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;, qui  offre ici notamment un nouveau thème à Magneto aux accents pop rock qui  intègre un son de vibration à l'image du maître du magnétisme, un nouveau  thème très aérien de la X-team et fait même référence à John Barry çà  et là.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;En parlant du Blu ray, si les versions collectors qui vous sont proposées dans le commerce sont nombreuses et comportent divers goodies différents variés, elles incluent néanmoins toutes le même contenu en termes de bonus sur le disque, d'ailleurs de grandes qualités, comprenant un énorme making of très complet sur la genèse du projet, son développement et son accomplissement (on apprend entre autre que Vaughn avait travaillé un temps sur le troisième opus de la saga original d'X-MEN), comporte d'innombrables scènes coupées ( bizarrement pas réintégrées au film et pour certaines c'est vraiment dommage) et un mode interactif ultra complet &lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;passionnant &lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;dévoilant l'envers du décor appuyé par divers commentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, FIRST CLASS est une merveille, un bijou qui  se hisse dès ses premières minutes au panthéon des meilleurs comics  books movies et surtout la promesse d'un avenir de nouveau glorieux pour  cette saga passionnante et qui a encore beaucoup de choses à dévoiler.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Ces X-men peuvent effectivement, comme le dit Mystique, être fiers d'être Mutants!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir de vous coinvaincre, voici le lien de l'excellente critique de mon ami Bruno Dussart :&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://brunomatei.blogspot.com/2011/10/x-men-le-commencement-x-men-first-class.html" style="color: red;"&gt;http://brunomatei.blogspot.com/2011/10/x-men-le-commencement-x-men-first-class.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;NOTE : 17/20 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE À DELPHINE BATIER&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Luke Iron Mars&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-7992863977329624287?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/7992863977329624287/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/x-men-first-class-de-matthew-vaughn.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/7992863977329624287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/7992863977329624287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/x-men-first-class-de-matthew-vaughn.html' title='X-MEN FIRST CLASS de MATTHEW VAUGHN (2011)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-5bagd9IZo1U/TqM2XDtBulI/AAAAAAAAATc/f7H3smjXxQI/s72-c/x-men-first-class-original.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-3076517393768041981</id><published>2011-10-19T03:50:00.000-07:00</published><updated>2011-11-22T12:09:12.004-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inédit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeux video'/><title type='text'>FORBIDDEN SIREN de YUKIHIKO TSUTSUMI (2006)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-9bTdyITedTo/TpSEofEsi_I/AAAAAAAAARc/Hc0frB0aDq8/s1600/forbidden-siren-original.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-9bTdyITedTo/TpSEofEsi_I/AAAAAAAAARc/Hc0frB0aDq8/s640/forbidden-siren-original.jpg" width="454" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;FORBIDDEN SIREN de YUKIHIKO TSUTSUMI (2006)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 août 1976, île de Yamajima au sud du Japon, un groupe de secours est déployé d'urgence en pleine tempêtes pour secourir les habitants isolés.&lt;br /&gt;Sur place il ne trouveront personne, tous les villageois semblent avoir disparu mystérieusement sans laisser de trace mais ils finissent finalement par retrouver un rescapé, retranché chez lui et au comportement inquiétant, vociférant des phrases inintelligibles concernant une sirène de mauvais augure qui se met alors subitement à retentir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;26 ans après ces événements, Yuki Amamoto vient emménager sur cette île avec son père et son petit frère, un enfant vraisemblablement très malade et fragile qu'elle protège énormément depuis le décès de leur mère, en espérant y trouver du calme et du repos pour améliorer l'état du jeune garçon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La population insulaire s'avère plutôt peu accueillante à l'exception du docteur de l'île qui de plus prend en charge Yuki ainsi que son frère malade en tant que patient et peu de temps après s'être installé, on les prévient également d'une tradition particulière de l'île, à savoir que certaines nuits une sirène résonne et lorsque cela arrive il est fortement déconseillé de sortir pour d'obscures raisons liées à un culte local.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yuki va être bientôt amener à chercher ce qui se cache derrière cette étrange sirène et découvrir le terrible secret de cette île et de ses villageois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qEzTyZb27J4/Tpn4-tyhbBI/AAAAAAAAARs/04PoyKeNZJo/s1600/vlcsnap-2011-10-15-22h25m41s100.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="210" src="http://2.bp.blogspot.com/-qEzTyZb27J4/Tpn4-tyhbBI/AAAAAAAAARs/04PoyKeNZJo/s400/vlcsnap-2011-10-15-22h25m41s100.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;FORBIDDEN SIREN est à l'origine un jeu vidéo horrifique, communément désigné comme "Survival horror",&amp;nbsp; conçu par SONY pour concurrencer et surfer sur une vague initiée par des jeux comme RESIDENT EVIL de CAPCOM et SILENT HILL de KONAMI.&lt;br /&gt;Moins connu chez nous que ses concurrents directs, FORBIDEN SIREN jouit néanmoins d'une certaine réputation auprès des fans de ce genre particulier notamment en termes d'ambiance étouffante et d'atmosphère angoissante, privilégiant ces deux critères plutôt que l'action, favorisant le réalisme également avec des situations plus familières et contemporaines que les autres jeux de sa catégorie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, en tant que gamer, je n'ai jamais trouvé mon compte dans cette saga vidéoludique au concept néanmoins intéressant qui consiste à interpréter plusieurs survivants pas forcément liés afin de reconstituer les événements de manière chronologiques et d'en découvrir les origines et mettant en scènes des créatures proches des zombies, appelé les "Shibitos" .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-EM_jHLiEn8U/Tpn5Feqo8oI/AAAAAAAAASk/FpZEYGN61Lk/s1600/vlcsnap-2011-10-15-22h30m20s75.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="210" src="http://2.bp.blogspot.com/-EM_jHLiEn8U/Tpn5Feqo8oI/AAAAAAAAASk/FpZEYGN61Lk/s400/vlcsnap-2011-10-15-22h30m20s75.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le film, s'il reprend bien certains éléments du jeu, retient surtout l'atmosphère et le rythme narratif lent représentatif de la saga, mais développe sa propre histoire, et n'est aucunement l'adaptation fidèle d'un épisode en particulier de la série de pixels, il n'est donc pas spécialement nécessaire d'y avoir joué pour le voir et comprendre FORBIDDEN SIREN qui fonctionne comme un épisode à part, mais qui comporte nombre de clins d'œil aux fans de la franchise, visuels et scénaristiques, éparpillés tout au long de cette version cinématographique indépendante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vue purement visuel, FORBIDDEN SIREN est plutôt soigné et bénéficie d'une jolie mise en scène efficace et appropriée, parfaitement en adéquation avec le jeu vidéo, faisant la part belle aux ambiances suffocantes, proches de la claustrophobie, instaurant un climat de malaise, mais seulement voila il faut l'avouer, les événements se déroulent de manière beaucoup trop lente et donne même parfois quasiment dans le contemplatif sans vraiment déboucher sur quoi que se soit de flippant, sans réel aboutissement à court terme de l'intrigue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si l'atmosphère étouffante, marque de fabrique du jeu, est présente donc et est plutôt bien maintenue jusqu'au bout, elle finit par nous endormir du fait de cette lenteur accablante liée probablement à l'envie du réalisateur de coller à celle du matériau original mais, et c'est un comble, les 1h30 du métrage nous semblent du coup durer 3 bonnes heures...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-BJscngdDjAM/Tpn5Iv4XkPI/AAAAAAAAAS8/Fw2XdPrKZIk/s1600/vlcsnap-2011-10-15-22h36m16s53.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="210" src="http://2.bp.blogspot.com/-BJscngdDjAM/Tpn5Iv4XkPI/AAAAAAAAAS8/Fw2XdPrKZIk/s400/vlcsnap-2011-10-15-22h36m16s53.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne l'histoire, on suit donc la belle Yuki qui va faire dans un premier temps la rencontre des résidents insulaires au comportement si austère et peu sociables, qui de plus participent à des cérémonies locales assez inquiétantes et suivent une tradition pour le moins étrange : celle de ne pas sortir lorsque la sirène de l'île retentit.&lt;br /&gt;Suite à la disparition temporaire de son père, Yuki va alors être amenée à découvrir un carnet (que l'on retrouve d'ailleurs à l'identique dans les jeux) qui relate des faits datant de 1976 et qui semblent mettre en cause la fameuse sirène et une femme mystérieuse toute de rouge vêtue&amp;nbsp; liée aux évènements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle va être aidée dans son enquête par le médecin local plus engageant que le reste des villageois, sorte de confident compréhensif qui détonne par sa gentillesse comparé au reste des habitant, mais un peu dubitatif et réservé face aux craintes émises par la jeune femme qui se méfie grandement de ses nouveaux voisins ruraux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On attend alors patiemment que tout cela se mette en place et si l'enquête en elle-même est visuellement soignée, elle est longue, beaucoup trop longue, interminable même, et n'apporte que des questions sans jamais aucunes réponses, même partielles, nous plongeant dans l'attente un peu plus et finissant de nous lasser lors de la dernière partie qui de plus finit par tomber dans le déjà-vu, impliquant des enjeux dramatiques maintes fois exploités au cinéma et de bien meilleure façon qu'ici...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-3gkLfvMn0X4/Tpn5DlWC7TI/AAAAAAAAASU/7gVciFssllc/s1600/vlcsnap-2011-10-15-22h28m02s234.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="210" src="http://2.bp.blogspot.com/-3gkLfvMn0X4/Tpn5DlWC7TI/AAAAAAAAASU/7gVciFssllc/s400/vlcsnap-2011-10-15-22h28m02s234.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne la dernière partie justement il est difficile d'en parler sans spoiler... Si on peut dire, car spoiler n'est pas un mot vraiment approprié dans le cas de FORBIDDEN SIREN étant donné son dénouement final qui laissera à coups sûrs nombre d'entre vous dubitatifs tant il est complètement incohérent! Le spectre de la fin incompréhensible des "RIVIÈRES POURPRES" de Kassovitz n'est pas loin!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car c'est bien là où réside le véritable problème, si le film nous propose une belle ambiance en nous faisant partir à la recherche d'un mystère aussi intrigant qu'inquiétant, la mystérieuse sirène qui résonne donc et les villageois, son principe narratif lui tombe à l'eau platement lors de la séquence finale en forme de twist, procédé quand il est bien utilisé jouissif mais ici complètement à côté de la plaque!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En gros, pour ne pas vous révéler la fin, disons que FORBIDDEN SIREN se termine sur un retournement de situation censé renverser l'intégralité de l'histoire, de l'éclairer sous un aspect diffèrent de ce que l'on avait imaginé, seulement voilà, tout cela ne tient pas, ne fonctionne pas d'un point de vue logique et donc nous exaspère un peu plus d'avoir été obligé de suivre tout un tas d'indices qui finalement ne servent pour ainsi dire à rien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-pTNkAZX2tEQ/Tpn5Ht6DiYI/AAAAAAAAAS0/S4Tzbk40AXY/s1600/vlcsnap-2011-10-15-22h31m10s63.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="210" src="http://1.bp.blogspot.com/-pTNkAZX2tEQ/Tpn5Ht6DiYI/AAAAAAAAAS0/S4Tzbk40AXY/s400/vlcsnap-2011-10-15-22h31m10s63.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour le coup, on ne sait pas trop quoi penser, on se demande où veut en venir le scénariste, quelle est la démarche du réalisateur? Faut-il comprendre qu'il faut avaler tout ça sans se poser de questions? Difficile à dire, mais quoi qu'il en soit, on reste hébété, un peu idiot face à cette fin pour le moins scénaristiquement suspecte et c'est bien dommage, car l'ambiance du jeu a elle était joliment retranscrite à l'écran et les premières minutes du film promettaient du très bon, de flirter avec SILENT HILL de Christophe Gans, de nous entraîner dans un univers inquiétant et angoissant, mais vous laisse en finalité un arrière-goût amer si intense de gâchis complet qu'on finit par crier forfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rythme trop lent, concept scénaristique qui retombe comme un soufflet dans sa dernière partie, rares scènes d'actions peu convaincantes voir inutiles, une histoire dont tous les mystères ne seront pas résolus nous laissant dans la frustration complète : FORBIDDEN SIREN&amp;nbsp; accumule les erreurs malgré des idées fortes empruntées à son modèle de pixel et porté par un casting au demeurant agréable ( à part l'enfant un peu crispant mais cela doit être certainement voulu étant donné le personnage ), une mise en scène soignée bien éclairée mais trop contemplative et finit (au contraire de sa fin illogique)  logiquement par rejoindre les autres adaptions foireuses de jeux vidéo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prions pour qu'un jour ce genre particulier connaisse de meilleurs jours amis gamers!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 09/20 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-3076517393768041981?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/3076517393768041981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/forbidden-siren-de-yukihiko-tsutsumi.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3076517393768041981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3076517393768041981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/forbidden-siren-de-yukihiko-tsutsumi.html' title='FORBIDDEN SIREN de YUKIHIKO TSUTSUMI (2006)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-9bTdyITedTo/TpSEofEsi_I/AAAAAAAAARc/Hc0frB0aDq8/s72-c/forbidden-siren-original.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-366711496866031123</id><published>2011-10-10T08:48:00.000-07:00</published><updated>2011-10-10T09:00:08.414-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inédit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>DETROIT METAL CITY aka DETOROITO METARU SHITI de TOSHIO LEE (2008)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-LcrDIuDMj1w/To6DyXjICyI/AAAAAAAAAQ0/7_du9e7qMDQ/s1600/kinopoisk.ru-Detoroito-Metaru-Shiti-1014951.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-LcrDIuDMj1w/To6DyXjICyI/AAAAAAAAAQ0/7_du9e7qMDQ/s640/kinopoisk.ru-Detoroito-Metaru-Shiti-1014951.jpg" width="454" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;DETROIT METAL CITY aka DETOROITO METARU SHITI de TOSHIO LEE (2008)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soichi Negushi, jeune provincial un peu naïf rêvant de devenir une star de la pop dans le vent, se rend à Tokyo pour y accomplir sa destinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, les choses ne tournent pas comme il le souhaiterait et il se retrouve par dépit et sous l'impulsion d'une productrice déjantée sans scrupules en lieu et place incarnant Krauser II, chanteur et leader charismatique satanique du groupe de death metal "DMC", abréviation de "Detroit Metal City", grimé et costumé de façon outrancière et vociférant des textes  faisant la part belle à la Mort, l'Enfer et le Sexe, aux antipodes de ce qu'il souhaitait chanter à l'origine!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amoureux secrètement de la belle Yuki, qui elle déteste particulièrement ce style musical, Negushi se retrouve malgré lui à vivre une double vie compliquée à gérer à son grand désarroi, espérant que cette dernière ne découvrira pas son si honteux secret... Mais les choses finissent bien évidemment par dégénérer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-FS05jA6JLdc/TpIYKTQCH0I/AAAAAAAAAQ8/RQxNm97-vMQ/s1600/1281605481_detroit-metal-city-1280_2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://2.bp.blogspot.com/-FS05jA6JLdc/TpIYKTQCH0I/AAAAAAAAAQ8/RQxNm97-vMQ/s400/1281605481_detroit-metal-city-1280_2.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Autant vous prévenir d'emblée, DETROIT METAL CITY risque de laisser beaucoup d'entre vous dans l'incompréhension totale, la stupéfaction complète, voire dans la consternation absolue tant ce dernier est particulier et pas évident à supporter en tant que spectateur lambda, du fait j'ai presque envie de dire de son côté excessivement trop original... Je m'explique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiré du manga éponyme de Kiminori Wakasugi, DETROIT METAL CITY est adapté fidèlement tel quel, à la case prêt, transposition quasi identique à tous les niveaux de la version papier avec toutes les particularités lié au format qui ne passe pas forcément sur grand écran, diront certains, seulement voilà, dans le cas du film de Toshio Lee cela participe énormément à en faire un métrage atypique, délirant et au final jubilatoire mais seulement pour les spectateurs les plus curieux, prévenus et prêts à assister à un spectacle pour le moins incongru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'acteur Kenichi Matsuyama ( le charismatique détective "L" dans les adaptations cinématographiques de DEATH NOTE, mais également héros de celle de GANTZ ) livre ici via son jeu une version copiée collée de la version bd des personnages, en interprétant un rôle aux deux visages radicalement opposés, à savoir d'un côté l'innocent et introverti Negushi et de l'autre son alter ego métalleux et extraverti Krauser II, en passant d'un extrême à l'autre, surjouant à outrance volontairement dans les deux cas mais respectant finalement à la lettre les codes visuels du manga et ce quitte à être totalement ridicule, excessif et probablement insupportable pour la plupart des spectateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GQBPuGenqeY/TpIc2ProzEI/AAAAAAAAARM/2uWzeWWY62s/s1600/detroit-metal-city-1024_5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://2.bp.blogspot.com/-GQBPuGenqeY/TpIc2ProzEI/AAAAAAAAARM/2uWzeWWY62s/s400/detroit-metal-city-1024_5.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Si dans un premier temps tout cela nous laisse perplexe, on finit par se laisser convaincre malgré l'absurdité&amp;nbsp; des situations et l'excès complet du jeu de Matsuyama, notamment parce que le film va jusqu'au bout de son concept délirant complétement à la masse, sans faire dans la dentelle et sans aucun recule avec le matériau d'origine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le script oscille de plus entre deux extrêmes pas vraiment compatibles de prime abord, et via le personnage de Negushi donne dans le fleurs bleue, le mielleux excessivement naïf pour passer à la débauche totale, la violence et la vulgarité verbale avec son deuxième visage de Krauser. Autant dire que pour apprécier ce film il faut donc tolérer les deux malgré le fossé qui sépare ces genres, avoir un peu l'esprit romantique et aimer la provocation gratuite en même temps, pas franchement évident donc de concilier les deux à l'écran et de sauter d'un "Je t'aime promenons-nous dans les bois main dans la main" à "j'ai violé ma mère et j'en***e mon père, tuons nos parents"!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant c'est là où finalement DETROIT METAL CITY devient intéressant pour le spectateur à la recherche d'originalité, en mariant pour le meilleur et pour le pire deux univers complétement opposés, et en poussant un début de réflexion sur le sujet de la tolérance, car mine de rien le film s'offre une jolie morale sur l'acceptation de ce que l'on ne comprend pas, la peur engendrée par ce qui nous est étranger, même si tout cela est noyé dans une narration frappadingue, des situations absurdes à l'humour typiquement japonais hérité de la culture manga que peu d'Occidentaux apprécieront et comprendront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-gyP4Sf8omkI/TpIZxLXuMUI/AAAAAAAAARI/YkJy3qDkAts/s1600/detroit-metal-city-1280_4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-gyP4Sf8omkI/TpIZxLXuMUI/AAAAAAAAARI/YkJy3qDkAts/s400/detroit-metal-city-1280_4.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans un premier temps, on pourrait d'ailleurs hâtivement penser que le film conspue le  death métal et ses&lt;br /&gt;adeptes, Negushi détestant la violence et la vulgarité rejette en bloc paradoxalement ce qu'il est obligé de représenter en incarnant Krauser, l'idole grandissante de la scène death metal de Tokyo, sorte de leader malgré lui de toute une jeunesse qui se complait dans le satanisme et le sexe de façon primaire, bestiale et violente, bref tous les clichés poussifs associés habituellement à ce genre musical par les profanes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en réalité cette suite d'a priori est ici utilisée pour aborder le sujet en sens inverse, car si on regarde bien, Negushi ainsi que les interprètes de variété de manière générale et les fans de pop sucrée nous sont aussi décrits avec beaucoup de raccourcis expéditifs, montrés comme des gens efféminés, niais et à la joie de vivre excessivement utopique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Negushi est donc tour à tour le symbole de deux visions à l'imagerie qui prêtent souvent à beaucoup de manque de tolérance, à savoir d'un côté un adorateur de variété à la mode demeurée et un peu neuneu, et de l'autre un monstre de foire satanique obscène et infréquentable, mais dans les deux cas la critique est ici constructive puisqu'il s'agit de nous faire comprendre que si on n'adhère pas forcément à un style particulier il n'en reste pas moins que d'autres personnes eux s'y retrouvent sainement avec bonheur et même se faisant rêve grâce à cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-47ElgI8TY6E/TpIYv0_IU9I/AAAAAAAAARA/UysG_MUYq0A/s1600/detroit_metal_city_199935.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-47ElgI8TY6E/TpIYv0_IU9I/AAAAAAAAARA/UysG_MUYq0A/s400/detroit_metal_city_199935.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est cette partie qui touche au cœur notamment lors de jolies scènes touchantes faisant intervenir la mère compréhensive et aimante du héros, quand les masques tombent enfin, que Negushi malgré l'incompréhension de l'univers qu'il représente malgré lui avec un certain talent inné se rend compte que ses fans, eux, y trouvent un échappatoire salutaire et vital, une porte vers le rêve, un exutoire qui leur permet de fuir la réalité si rigide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va alors finir par accepter sa condition d'icône, embrasser sa responsabilité vis-à-vis de ses fans et même se battre pour que ces derniers puissent continuer à rêver à travers Krauser II dans une séquence haute en couleur où il affronte musicalement le légendaire Gene Simmon (méconnaissable d'ailleurs! ), un juste retour des choses puisque l'auteur du manga s'est fortement inspiré de KISS pour créer son personnage de Krauser! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je trouve DETROIT METAL CITY tellement barré et déconcertant que j'y ai trouvé mon plaisir, pas forcément pendant la projection d'ailleurs, mais après, en y repensant le lendemain, en me disant que ce film ne ressemble finalement à aucun autre, qu'il a son propre style, sa propre identité aussi absurde et excessif que cela puisse paraître, une sorte de HANNAH MONTANA trash qui évite le formalisme de ce genre de production pourtant à l'origine destinée à un public jeune ( Kenichi Matsuyama étant une star auprès de la population féminine Japonaise ), maladroit dans sa construction narrative certes, pas forcément délicat avec sa vulgarité qui tranche avec les paroles sirupeuses des chansons favorites de Negushi oui, mais tellement surréaliste qu'on ne l'oubliera pas de si tôt!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gHChFG2omwM/TpIZg8Q4blI/AAAAAAAAARE/fXTnywyClgE/s1600/detroit-metal-city-1280_3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://4.bp.blogspot.com/-gHChFG2omwM/TpIZg8Q4blI/AAAAAAAAARE/fXTnywyClgE/s400/detroit-metal-city-1280_3.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus, les fans du manga ont très largement rejetés en bloc cette adaptation ( à commencer par les lecteurs nippons et français) considérant que tout cela est ridicule transposé tel quel, reprochant sa trop grande fidélité à l'œuvre d'origine, ces même fans qui critiquent l'exact inverse concernant d'autres adaptations manga...Mais je les comprends tout de même en un sens, tant DETROIT METAL CITY peut excéder, dépasser les bornes du cabotinage et le seuil de tolérance de bien des spectateurs et ce dès ses premières minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, DETROIT METAL CITY est un film qui peut parfois tourner au ridicule et au grotesque complet mais il y va à fond, et a le mérite de livrer un spectacle totalement inédit et farfelu, outrancièrement foutraque dans sa mise en forme visuelle et narrative à travers le jeu de son interprète principal et c'est tant mieux, car c'est ce qui fait qu'il restera à jamais une expérience singulière, unique en son genre, à part, que l'on y adhère ou pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://3.gvt0.com/vi/H4rC0VdbE2c/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/H4rC0VdbE2c&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/H4rC0VdbE2c&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 12/20 lors de son premier visionnage et 15/20 le lendemain, pour l'originalité particulière que présente le film lorsqu'on y repense!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-366711496866031123?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/366711496866031123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/detroit-metal-city-aka-detoroito-metaru.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/366711496866031123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/366711496866031123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/detroit-metal-city-aka-detoroito-metaru.html' title='DETROIT METAL CITY aka DETOROITO METARU SHITI de TOSHIO LEE (2008)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-LcrDIuDMj1w/To6DyXjICyI/AAAAAAAAAQ0/7_du9e7qMDQ/s72-c/kinopoisk.ru-Detoroito-Metaru-Shiti-1014951.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-6399835264723667641</id><published>2011-10-04T12:39:00.000-07:00</published><updated>2011-10-04T15:22:53.044-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inédit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>CYBORG GIRL aka BOKU NO KANOJO WA SAIBÔGU aka CYBORG SHE de JAE-WONG KWAK (2008)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-LaysrKg3Fe0/TnZKMWe4asI/AAAAAAAAAPk/1Av1FQ47siY/s1600/boku-no-kanojo-wa-saib-gu-original.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-LaysrKg3Fe0/TnZKMWe4asI/AAAAAAAAAPk/1Av1FQ47siY/s640/boku-no-kanojo-wa-saib-gu-original.jpg" width="446" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;CYBORG GIRL aka BOKU NO KANOJO WA SAIBÔGU aka CYBORG SHE de JAE-WONG KWAK (2008)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jiro, un étudiant japonais totalement solitaire, s'apprête comme chaque année à fêter son anniversaire seul, le vingtième, et se rend de ce fait comme à son habitude au restaurant où il va dîner pour célébrer cette événement en suivant son petit rituel annuel qui inclut l'achat d'un cadeau qu'il va s'offrir pathétiquement à lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va chemin faisant croiser à maintes reprises le regard d'une magnifique jeune femme au comportement pour le moins étrange, qui de plus semble le suivre et même, chose impensable pour Jiro, s'intéresser à lui.&lt;br /&gt;Elle va s'immiscer dans sa petite célébration solitaire sans prévenir, proclamant que c'est également son anniversaire, et de fil en aiguille va l'entraîner dans une folle nuit inoubliable et atypique puis mystérieusement disparaître après avoir prétendu qu'elle venait du futur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un an après, jour pour jour, Jiro va croiser de nouveau la route de cette étrange jeune femme et découvrir sa véritable nature, bouleversant ce faisant toute son existence... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-67ssVQjb4Wc/TnZreYBQY_I/AAAAAAAAAPo/HdGvSgmu7cc/s1600/fullsizephoto86810.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-67ssVQjb4Wc/TnZreYBQY_I/AAAAAAAAAPo/HdGvSgmu7cc/s400/fullsizephoto86810.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je dois l'avouer, je n'étais pas très pressé de voir CYBORG GIRL, du fait de son titre à l'intitulé explicitement simpliste et de son affiche faisant apparaître des buildings qui s'effondrent en fond probablement  absents du film me suis-je dis, juste là pour apporter un côté dramatique à ce visuel qui semble annoncer clairement un film romantique à l'aspect un peu nunuche, une bête romance gnangnan entre un humain et une cyborg à la sauce Moé, genre très en vogue ces dernières années et qui de plus risquait d'être visuellement peu crédible compte tenu des productions cinématographiques du pays du Soleil-Levant que je venais de me farcir tel que ONEECHANBARA, KYONU DRAGON et autres... C'était mal barré, quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pressé par un ami spécialiste du Genre, je me suis quand même lancé, mais avec l'idée de l'arrêter immédiatement si tout cela s'avérait être le cas.&lt;br /&gt;La surprise est d'autant plus grande, car figurez-vous qu'effectivement il s'agit bien d'une romance faisant intervenir une cyborg mais que sa mise en forme est proprement charmante, intelligente, étonnante et même visuellement fracassante le tout porté par une narration pour le  moins inhabituelle! Explications...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ZTTMChMKlsY/TnZsj4AoiGI/AAAAAAAAAPw/tnfGcnqEavs/s1600/boku-no-kanojo-wa-saib-gu-orig.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-ZTTMChMKlsY/TnZsj4AoiGI/AAAAAAAAAPw/tnfGcnqEavs/s400/boku-no-kanojo-wa-saib-gu-orig.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;CYBORG GIRL débute comme beaucoup de romance, de façon&amp;nbsp; très légère, avec une rencontre improbable entre deux personnages que de toute évidence tout oppose, mais le déroulement particulier et les événements font qu'on s'attache rapidement, qu'on est intrigué, surtout par cette étrange et somptueuse jeune femme au comportement si peu orthodoxe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus de faire irruption de manière impromptue dans la vie de Jiro, cette dernière semble complétement ignorer les règles de notre société, et se met à entraîner notre jeune héros dans des mises en situations toutes plus farfelues les unes que les autres et ce dans un laps de temps très court, propulsant le spectateur dans un petit tourbillon de folie irrésistible, le tout porté par&amp;nbsp; une mise en scène inventive au découpage amusant et joué de façon exemplaire par ses deux interprètes principaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est d'ailleurs là une des premières forces du film : son casting qui de toute évidence semble avoir fait l'objet du plus grand soin et nous donne l'occasion de découvrir deux acteurs exceptionnellement impliqués dans leurs rôles : Keisuke Koide et surtout Haruka Ayase, ladite Cyborg du titre qui illumine littéralement l'écran par son charisme et son implication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Y_f1GAX1IP4/Tobq4srVASI/AAAAAAAAAQU/RcKj4ZtoV2o/s1600/fullsizephoto86812.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-Y_f1GAX1IP4/Tobq4srVASI/AAAAAAAAAQU/RcKj4ZtoV2o/s400/fullsizephoto86812.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Une fois cette folle nuit passée, la jeune fille idyllique disparaît telle Cendrillon en tenant des propos pour le moins étranges, et le titre apparaît alors à l'écran, nous faisant comprendre que tout cela, cette rencontre atypique, n'était qu'un point de départ, et que les choses vont réellement débuter!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que spectateur dubitatif, je vais vous avouer que mes a prioris  ont totalement disparu avec ce début peu commun!&amp;nbsp; &lt;br /&gt;On peut dire qu'il y a de quoi être surpris, car cette intro, de prêt de 20 minutes, s'avère à elle seule véritablement intrigante, et de toute évidence semble uniquement là pour capter notre attention, accrocher le spectateur pour le reste du métrage et surtout nous donner envie de comprendre de quoi il en retourne concernant cette jeune fille immanquablement attachante malgré son attitude incohérente.&lt;br /&gt;Le réalisateur semble donc, en plus d'avoir le sens de la mise en scène, avoir une idée très précise de la narration et autant vous le dire tout de suite, il vous faudra attendre la fin du film pour connaître les réponses aux nombreuses questions que cette ouverture pour le moins originale posent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Ee_8prTlxhs/ToocDQGoc2I/AAAAAAAAAQY/fytDY0RfNZ4/s1600/Cyborg+She+photo+02.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-Ee_8prTlxhs/ToocDQGoc2I/AAAAAAAAAQY/fytDY0RfNZ4/s400/Cyborg+She+photo+02.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Une fois le titre passé on rentre enfin dans le vif du sujet, avec le retour de la belle qui se fait cette fois de manière bien plus spectaculaire, dans une séquence qui reprend quasi plan par plan celle de l'arrivée du T-800 dans TERMINATOR de James Cameron, de son arrivée du futur nimbés dans une sphère lumineuse électrique, à sa rencontre avec une bande de voyous qu'elle envoie valdinguer avec une facilité déconcertante en passant par la recherche de vêtements adaptés à notre époque.Les sfx de ces séquences s'avèrent immédiatement convaincants et irréprochables, et nous font dire que décidément ce film ne manque pas de nous surprendre, et ce n'est que le début!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, étant donné son titre, la plantureuse jeune femme serait donc une cyborg, mais cette fois elle se comporte de façon radicalement différente qu'auparavant, affichant une attitude nettement plus froide et moins sociable, plus violente même, bref les aspects de tout ce qui fait un être de chair et de métal classique hérité de la culture SF tel qu'on la connaît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là le métrage prend de nouveau une voie différente et quitte la romance pour aller vers l'anticipation et l'action.On nous explique vite qu'elle a été expédiée du futur pour sauver Jiro par deux fois, la première dans une fusillade au fameux restaurant le jour de son 21em anniversaire et la deuxième... mais ça je ne peux pas vous le révéler car immanquablement je vous gâcherais la surprise de ces scènes liées proprement tétanisantes et impressionnantes, et croyez-moi s'en est frustrant pour moi de ne pas pouvoir vous en révéler plus afin de ne pas gâcher les surprises de CYBORG GIRL!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-qrnJ1SPVj7I/ToocLJYaLfI/AAAAAAAAAQc/gtgiQpxGVb4/s1600/cyborggirl2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://4.bp.blogspot.com/-qrnJ1SPVj7I/ToocLJYaLfI/AAAAAAAAAQc/gtgiQpxGVb4/s400/cyborggirl2.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sachez juste que la dernière partie du film prend une route incroyablement originale et flirte avec des thèmes qu'on est loin de croiser dans un film de romance traditionnelle, car, et il faut le souligner, CYBORG GIRL est avant tout un véritable film de genre Fantastique qui s'inspire ouvertement mais habilement de nombreux films de cette catégorie comme TERMINATOR et RETOUR VERS LE FUTUR, et n'est pas juste une histoire d'amour, même si cela reste un des éléments majeurs, le fil rouge de cette aventure riches en rebondissements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moins que l'on puisse dire également c'est que le film jongle avec beaucoup de genres, mêlant romance, humour, anticipation, action, drame et même film catastrophe en passant par un petit côté super-héros!&lt;br /&gt;Oui le film traite de sujets maintes fois exploités vus et archis vus au cinéma, oui parfois il brasse des séquences entières de la culture du cinéma de Genre culte, mais son réalisateur Jae Wong-Kwak le fait avec talent et bon goût, en se faisant plaisir tout en respectant et en rendant un vibrant hommage aux œuvres dont il s'inspire, sans s'en cacher, avec intelligence et sincérité pour son audience qui de toute façon reconnaîtra les emprunts sans difficultés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9X6w-P2yDAI/ToocTf1oA5I/AAAAAAAAAQg/lgPv8BC4nv0/s1600/CYBORG-SHE---She-and-Jiro-a-full.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-9X6w-P2yDAI/ToocTf1oA5I/AAAAAAAAAQg/lgPv8BC4nv0/s400/CYBORG-SHE---She-and-Jiro-a-full.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Jiro est interprété par Keisuke Koide de façon tellement naturelle   qu'on se met à s'attacher très vite à lui, faisant preuve d'un jeu   subtil mêlant naïveté et fragilité, pas évident pourtant à la base de camper ce type de   personnage solitaire paumé à la vie sociale quasi inexistante sans tomber dans l'excès, mais il parvient à garder l'équilibre avec ses mimiques et son physique aux faux airs de Stephen Chow en plus jeune, et nous donne l'envie irrépressible de le protéger, ce que fait la fameuse cyborg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais justement, LA révélation du film vient surtout de la   sublime et lumineuse Haruka Ayase, qui s'investit énormément à l'écran et force le respect par son jeu irréprochable étant donné la nature particulière du personnage cybernétique qu'elle interprète et ses contraintes attachées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa démarche, ses mimiques, ses réactions et sa gestuelle liées, Haruka Ayase ne laisse rien au hasard rendant par son interprétation d'une justesse imparable tout cela totalement crédible, montrant que l'actrice a prit à bras-le-corps son rôle avec sérieux et rigueur. Son investissement, son engagement sont indéniables et se voient dans chaque scène, chaque plan où elle apparaît, elle se révèle proprement impressionnante et majestueuse à bien des niveaux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-b9ABXxlv03I/ToogahlNYyI/AAAAAAAAAQk/y_vyZMYus2I/s1600/boku-no-kanojo-wa-saibogu-552114l.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="170" src="http://3.bp.blogspot.com/-b9ABXxlv03I/ToogahlNYyI/AAAAAAAAAQk/y_vyZMYus2I/s400/boku-no-kanojo-wa-saibogu-552114l.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il en ressort un film fantastique charmant, extrêmement touchant qui n'est pas sans rappeler ceux des années 80 avec son point de départ anodin et futile qui finalement prend de l'ampleur et se révèle petit à petit au fur et à mesure pour exploser et se dévoiler dans sa dernière partie lors de séquences visuellement spectaculaires, incroyablement surprenante qu'on attend pas dans ce genre de production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins soyez prévenus, le film, malgré ses qualités indéniables, souffre de petites longueurs, de séquences inutiles aussi çà et là qui alourdissent le rythme narratif et c'est fort dommage, car à trop vouloir se disperser, CYBORG GIRL devient par moments un peu indigeste, comme un plat trop garni, trop généreux et copieux dont on sort repu, un peu à la limite de la saturation du fait de ce mélange des genres un peu trop chargé, dont une fin à rallonge mal gérée en terme de durée malgré son intérêt scénaristique légitime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ojYP1GWKEzs/TopHq8guciI/AAAAAAAAAQo/77gcj936iQQ/s1600/Cyborg+She+photo+15.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-ojYP1GWKEzs/TopHq8guciI/AAAAAAAAAQo/77gcj936iQQ/s400/Cyborg+She+photo+15.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais ne vous méprenez pas CYBORG GIRL reste une petite merveille, une surprise inattendue qui fonctionne à plein tube grâce à une mise en scène inventive efficace et surtout un duo improbable interprété avec conviction de bout en bout par son casting engagé et complétement dévoué à leurs personnages respectifs ainsi qu'au déroulement narratif très surprenant que je ne peux pas vous dévoiler sans vous gâcher les effets de surprises qui d'ailleurs participent beaucoup à la réussite de l'ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incompréhensible donc et une honte que ce film n'ait pas connu de sortie en salle chez nous ni même en dvd tant tous les ingrédients d'un gros succès populaire sont pourtant bel et bien présent!&lt;br /&gt;Alors ne passez pas à côté, donnez sa chance à CYBORG GIRL, trouvable en attendant une sortie en bonne et due forme grâce au fan sub via internet, en téléchargement donc... Et croyez-moi sur parole, il mérite nettement plus votre attention que certains métrages sorties en salle ces dernières années à grand renfort de marketing!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 15,5/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-6399835264723667641?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/6399835264723667641/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/cyborg-girl-aka-boku-no-kanojo-wa.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/6399835264723667641'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/6399835264723667641'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/10/cyborg-girl-aka-boku-no-kanojo-wa.html' title='CYBORG GIRL aka BOKU NO KANOJO WA SAIBÔGU aka CYBORG SHE de JAE-WONG KWAK (2008)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-LaysrKg3Fe0/TnZKMWe4asI/AAAAAAAAAPk/1Av1FQ47siY/s72-c/boku-no-kanojo-wa-saib-gu-original.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-4696064460202800043</id><published>2011-09-20T07:03:00.000-07:00</published><updated>2011-10-03T15:11:58.457-07:00</updated><title type='text'>CONCOURS GEARS OF WAR 3!</title><content type='html'>CONCOURS GEARS OF WAR 3!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Aao_LlbwEfY/Tniavp7RFtI/AAAAAAAAAQA/LCbvZRPrRR8/s1600/153a7d8b182bbe36176c3bcaa0c542a120110224205943.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-Aao_LlbwEfY/Tniavp7RFtI/AAAAAAAAAQA/LCbvZRPrRR8/s640/153a7d8b182bbe36176c3bcaa0c542a120110224205943.jpg" width="506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-SfJf_UBimPY/TniafuPFQ-I/AAAAAAAAAP8/pM-rmVHDz-Q/s1600/gears-of-war-3-military-science_1920x1200_583-wide.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="250" src="http://3.bp.blogspot.com/-SfJf_UBimPY/TniafuPFQ-I/AAAAAAAAAP8/pM-rmVHDz-Q/s400/gears-of-war-3-military-science_1920x1200_583-wide.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;PARTICIPEZ AU CONCOURS POUR TENTER DE REMPORTER UN EXEMPLAIRE DU JEU ÉVÉNEMENT "GEARS OF WAR 3" SUR DARKDEADLYDREAMER!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SOYEZ LA PREMIÈRE OU LE PREMIER À RÉPONDRE CORRECTEMENT EN SUIVANT LES INDICES TROUVABLES SUR LE SITE ET GAGNEZ VOTRE EXEMPLAIRE DE GEARS OF WAR 3! BONNE CHANCE!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUESTION 1 : Reconstituez la phrase mystère en répondant à cette première énigme. Les indices sont trouvables sur le blog! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon premier est l'âge de l'héroïne de HIGH - KICK GIRL!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon deuxième hurle "BRAAAIIIIIIIIIN", et se trouve en quantité dans les films et les jeux comme dans&amp;nbsp; DEAD BLOCK et BIG TITS DRAGON et portent des kway dans ONEECHANBARA THE MOVIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon troisième est un Verbe caché dans l'article du film, ONEECHANBARA THE MOVIE 2008, ligne 19 (sans compter le titre), neuvième mot en partant de la gauche conjugué au pluriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mon quatrième : adverbe. qui n'est pas "derrière", est?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon cinquième est une somptueuse héroïne en short bleu moulant de DC Comics qui a fait l'objet d'un article sur DARKDEADLYDREAMER... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUESTION 2 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉCOUVREZ LE CHIFFRE MYSTÈRE EN RÉSOLVANT CETTE ÉQUATION : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  nombre d'épisodes de GOSICK multiplié par l'année de sortie de LAST ACTION HERO, divisé par le nombre de volets de GEARS OF WAR, plus l'année de sortie de "I SPIT ON YOUR GRAVE" de MEIR ZARCHI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première ou le premier qui postera les bonnes réponses sur ce topic repartira avec le jeu!!! Toute réponse litigieuse ne sera pas prise en compte. Le concours sera automatiquement clos une fois la bonne réponse postée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; BONNE CHANCE À TOUS ET À DEMAIN!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-eW4bKdPtuGw/Tnic7ZZhOxI/AAAAAAAAAQE/gnc6pfNcLoA/s1600/gears-of-war-3-wallpaper-13.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-eW4bKdPtuGw/Tnic7ZZhOxI/AAAAAAAAAQE/gnc6pfNcLoA/s400/gears-of-war-3-wallpaper-13.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-4696064460202800043?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/4696064460202800043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/concours-gears-of-war-3-le-mercredi-21.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/4696064460202800043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/4696064460202800043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/concours-gears-of-war-3-le-mercredi-21.html' title='CONCOURS GEARS OF WAR 3!'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Aao_LlbwEfY/Tniavp7RFtI/AAAAAAAAAQA/LCbvZRPrRR8/s72-c/153a7d8b182bbe36176c3bcaa0c542a120110224205943.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-5506068173495587540</id><published>2011-09-17T15:07:00.000-07:00</published><updated>2011-10-03T15:02:03.476-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>LAST ACTION HERO de JOHN MC TIERNAN (1993)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-gHw2iEalYwc/TnS0KZTV7xI/AAAAAAAAAO8/onNpGz0L9Eo/s1600/Last-Action-Hero-1993-movie-poster.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-gHw2iEalYwc/TnS0KZTV7xI/AAAAAAAAAO8/onNpGz0L9Eo/s640/Last-Action-Hero-1993-movie-poster.jpg" width="426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;LAST ACTION HERO de JOHN MC TIERNAN (1993)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dany Madigan, onze ans, est un passionné de cinéma, un véritable fanatique surtout de films d'action, préférant même sécher les cours pour les voir et les revoir pour la énième fois même si il les connait par cœur, en ignorant les mises en gardes de sa mère qui peine à joindre les deux bouts pour les faire vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va se voir offrir l'opportunité exceptionnelles par le biais de son ami, projectionniste de la salle décrépie dont il est un habitué, de voir en avant-première le nouveau chapitre de sa saga fétiche mettant en scène son héros favori : Jack Slater interprété par son idole absolue, l'acteur Arnold Schwarzenegger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de cette première Dany, excité de découvrir avant tous le monde JACK SLATER IV, va recevoir des mains de son ami un billet prétendument magique et hérité hypothétiquement du célèbre magicien Harry Houdini.&lt;br /&gt;Non seulement ce billet est véritablement magique, mais de plus va le propulser là où ses rêves les plus fous vont devenir réalité : aux premières loges, au milieu même du film, aux côtés de son légendaire héros!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-6HrVyzV7IHU/TnPdKKZpbxI/AAAAAAAAAOs/abiQ3PBkp6I/s1600/last-action-hero-1993-04-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-6HrVyzV7IHU/TnPdKKZpbxI/AAAAAAAAAOs/abiQ3PBkp6I/s400/last-action-hero-1993-04-g.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;LAST ACTION HERO fait parti de l'infortunée liste de ces films maudits, véritable échec commercial en salle, détruits par la critique à sa sortie, rejeté et boudé par le public auquel il semblait à la base pourtant être destiné qui préférera s'extasier devant les dinosaures de JURASSIC PARK, et considéré hâtivement comme un gros blockbuster de plus au budget honteusement faramineux et sans âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça c'était en 1993, car aujourd'hui le film a retrouvé grâce au bouche à oreille au fil des années et surtout à la ténacité des cinéphiles éclairés amoureux du Genre un statut culte qui lui est légitimement dû, et est même considéré à présent comme une référence absolue dans le domaine et ce n'est que justice rendue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas étonnant ceci dit que le film se soit planté en salle à l'époque, surtout aux Etats-Unis, dont le box office faisait alors référence encore plus qu'aujourd'hui, influant même sur la distribution des métrages dans le reste du monde, le film étant alors vendu, ou plutôt attendu à la base comme un véritable événement, un véritable concentré d'action totale et décomplexée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le public bouffeur de pop-corn découvre alors en salle un film qui au lieu de ça déconstruit les Actionners, démantibule&amp;nbsp; leur mécanique, met en valeur les incohérences et les aspects improbables liés au Genre en mettant en lumière le côté too much de ses héros et vilains, avec de plus en tête d'affiche, l'un de ses représentants les plus prestigieux, l'une de ses icônes emblématiques et incontournables d'alors, l'immense Arnold Schwarzenegger!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-rcrz0J5eN2k/TnPdL56ivKI/AAAAAAAAAO0/Sk1FBN1htcI/s1600/Movies_Films_L__Last_Action_Hero_010172_.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://4.bp.blogspot.com/-rcrz0J5eN2k/TnPdL56ivKI/AAAAAAAAAO0/Sk1FBN1htcI/s400/Movies_Films_L__Last_Action_Hero_010172_.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sur le coup difficile pour tous ces spectateurs américains venus uniquement se divertir et se distraire de sourire autrement que jaune, puisque LAST ACTION HERO est alors perçu par ces derniers comme une attaque des fondements même de ce qui fait l'attrait de leur cinéma national, leur chère culture, et pour enfoncer le clou, c'est le réalisateur des plus grands Actionners du moment qui se trouve derrière la caméra, John Mc Tiernan, celui-là même à qui l'on doit des bombes représentatives du Genre et même qui l'ont révolutionné comme avec DIE HARD ou PREDATOR!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pilule ne passe pas et LAST ACTION HERO ne récoltera que 50 millions de dollars au box office ne rentabilisant pas son budget initial de 85 millions, et sera vite considéré comme un échec et finira donc aux oubliettes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant le film semble simplement avoir raté son véritable public, ou plutôt mal avoir été jugé et mal interprété, car LAST ACTION HERO n'est pas une critique du Genre péjorative mais est au contraire bel et bien un véritable cri d'amour, un hommage satirique et parodique parfois certes, mais simplement lucide et affectueux dans l'approche de son sujet, d'une intelligence rare et qui fait preuve d'énormément de tendresse envers tous ces fameux Actionners justement et ses fidèles spectateurs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-KfFxtAfQaAk/TnPdLLvfMlI/AAAAAAAAAOw/354hnROzo4I/s1600/last-action-hero-1993-06-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-KfFxtAfQaAk/TnPdLLvfMlI/AAAAAAAAAOw/354hnROzo4I/s400/last-action-hero-1993-06-g.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dany Madigan, remarquablement interprété par le jeune Austin O'brien, est comme beaucoup de cinéphiles un jeune garçon qui tente juste de fuir la réalité de sa vie si ennuyeuse et si maussade. Il vient simplement chercher de la distraction et du rêve en s'installant dans ces salles obscures. Difficile alors pour nous spectateurs de ne pas s'identifier à lui immédiatement avec tendresse car c'est exactement ce que nous-mêmes sommes venus chercher en regardant LAST ACTION HERO.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les signes extérieurs d'ailleurs sont là pour renforcer cette identification, Dany étant un passionné absolu du genre s'extasie devant, JACK SLATER IV, le film dans le film et séquelle d'une saga à succès avec en tête d'affiche la superstar Arnold Schwarzenegger, anticipant le déroulement du scénario en sachant pertinemment et en connaissance de cause que son héros s'en sortira vaille que vaille sans une égratignure malgré les explosions et les pluies de balles, jusqu'au moment fatidique où le fameux ticket magique l'éjecte de façon impromptue là où tous cinéphiles rêvent d'être : dans le film, au côté même de son idole de fiction, au cœur de l'action, lancé en pleine course-poursuite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On jubile littéralement tout comme Dany qui se retrouve alors dans cet univers qui le fait tant rêver mais, et l'intelligence du scénario vient de là, ce dernier est parfaitement lucide sur sa situation et rapidement confronte la réalité qu'il connait à cette vie totalement factice qui pourtant l'attire à la base et participe à son plaisir de spectateur en salle, en tournant en dérision l'absurdité des situations et en mettant en évidence les incohérences totalement improbables absentes de notre monde bien réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-M8Yxg_QhVJ8/TnTrPVRNW0I/AAAAAAAAAPU/r1I_PXsSmCY/s1600/last-action-hero-w1280.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-M8Yxg_QhVJ8/TnTrPVRNW0I/AAAAAAAAAPU/r1I_PXsSmCY/s400/last-action-hero-w1280.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est là où le script fait preuve d'une subtilité intéressante car en voulant démontrer à Jack Slater qu'il est dans un film, Dany nous révèle à nous spectateurs bien réels de LAST ACTION HERO ce qui fait finalement tout le charme de cette catégorie de métrages, les Actionners, en pointant du doigt et en démontant tous ses rouages et même si le ton paraît moqueur, il est surtout utilisé là pour nous éclairer sur ses fonctionnements absurdes totalement surréalistes qui parfois d'ailleurs pouvaient nous échapper à nous... Il faut se l'avouer, à l'époque on se sentait un peu idiots sur le moment d'avoir avalé sans broncher autant de films qui utilisent ces mécaniques et ces grosses ficelles systématiques!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout y passe, du supérieur black qui hurle de façon inintelligible, aux jolies filles aux mensurations de top models qui arpentent les rues de la ville toutes plus superbes les unes que les autres et souvent habillées de façon outrancièrement sexy, ou encore les locaux du commissariat pimpants et ultras luxueux où Dany croise le mythique T-1000/Robert Patrick de TERMINATOR 2 et la sulfureuse Catherine Tramell/Sharon Stone de BASIC INSTINCT et même un personnage félin animé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est alors jouissif pour le cinéphile averti d'assister à cette déconstruction des clichés du Genre, tant les références cinématographiques abondent à l'écran, parfois de manière subtile, quelles soient visuelles, narratives ou même sonores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-PE0b6867Imo/TnTrOlrb8FI/AAAAAAAAAPQ/iKojVxJwVZM/s1600/last_action_hero.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-PE0b6867Imo/TnTrOlrb8FI/AAAAAAAAAPQ/iKojVxJwVZM/s400/last_action_hero.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est loin d'être le seul intérêt du film de Mc Tiernan qui au-delà de cette analyse caustique n'en oublie pas le spectacle et son intrigue, puisque Dany n'arrivant pas à prouver ses dires, va alors tout simplement profiter de cette opportunité et vivre l'aventure aux côtés de son héros fétiche, l'aidant dans son enquête en se servant de ses connaissances de cinéphile, en anticipant les réactions et tous les événements à venir, faisant fi du déroulement narratif prévu à l'origine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;Ces passages donnent lieu à des moments d'anthologie totalement hilarants, notamment lorsque Dany saute les étapes traditionnels de l'investigation en montrant simplement à Slater la maison où trouver le bad guy du film, normal puisqu'ayant assisté à une partie de la projection du film celui-ci connaît déjà&amp;nbsp; les tenants et les aboutissants de l'affaire au contraire de son héros qui lui suit à la ligne le déroulé du script.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va alors chambouler le récit par ses interventions totalement imprévues et attirer se faisant l'attention des vilains de l'histoire fictionnelle, surtout celle de Bénédict dit "l'homme à l'œil de verre", inévitable tueur à gage que l'on retrouve sous une forme ou une autre dans tous les films du Genre et campé par le charismatique Charles Dance de façon magistrale et inoubliable!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-3JPrAEmMuK8/TnTrMAPo2rI/AAAAAAAAAPI/hhewhdxA-HA/s1600/d292031285bc43f2a493d878ddf63b04.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://2.bp.blogspot.com/-3JPrAEmMuK8/TnTrMAPo2rI/AAAAAAAAAPI/hhewhdxA-HA/s400/d292031285bc43f2a493d878ddf63b04.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L'intrigue pousse donc le vice à retourner la situation, et cette fois c'est un personnage fictif, qui plus est vilain, qui va prendre conscience que quelques chose ne tourne pas rond et que Dany n'a pas sa place dans son univers, va finir par découvrir que ce gamin vient du monde réel et faire le chemin inverse en s'y rendant donnant à Mc Tiernan une nouvelle occasion de développer son concept en confrontant son héros factice aux dures règles inhérentes de notre réalité avec tout ce que cela implique incluant l'absence d'invulnérabilité de ce dernier, douleur, fatigue, souffrance, et même la mort potentielle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;Cette partie change donc radicalement de ton en quittant le terrain de la comédie, et Tiernan se sert à présent de ses personnages fictifs pour nous rappeler à nous spectateurs que notre monde est loin d'être rose et que nous en sommes de plus les véritables acteurs infortunés, poussant le bouchon jusqu'à montrer que notre réalité est bien plus propice aux injustices et autres exactions impunies et qu'ici le bien ne triomphe pas forcément du mal, bien au contraire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On imagine bien que les spectateurs, en particulier celui américain, ont moyennement apprécié cette dure réalité des choses, car et rappelons-le, ils étaient venus pensant uniquement se distraire et non pas pour qu'on leur rappelle le sombre quotidien auquel ils sont confrontés tous les jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-q-ae87XWMPE/TnTrFWPQuMI/AAAAAAAAAPA/t8kjCCCjpQg/s1600/936full-last-action-hero-screenshot+kjn.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://2.bp.blogspot.com/-q-ae87XWMPE/TnTrFWPQuMI/AAAAAAAAAPA/t8kjCCCjpQg/s400/936full-last-action-hero-screenshot+kjn.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Schwarzenegger joue d'ailleurs à ce moment son propre rôle et fait étonnamment son autocritique, se fustigeant à l'écran en confrontant ses deux incarnations, fictive et réelle.&lt;br /&gt;Il fait preuve d'une interprétation exceptionnelle dans ces deux rôles bien distincts et nous interpelle à plusieurs reprise sur les raisons qui pousse ces films d'actions à être réalisés, pour nous satisfaire avant tout, nous public avides de sensations fortes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnage de Slater s'interroge même alors sur les raisons pour lesquelles les scénaristes lui ont brutalement retiré son fils le faisant mourir dans d'atroces circonstances, nous confrontant et nous mettant dans une position inconfortable et coupable puisque ce genre de drame narratif participe pour nous spectateurs à rassasier nos émotions, élément scénaristique simplement là pour nous faire ressentir de l'empathie envers le héros en souffrance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Mc Tiernan une fois de plus n'en oublie pas ce qui fait l'intérêt de tous ces films dont il démonte les codes : la part de magie! Et c'est bien elle qui au final viendra livrer un touchant happy ending, nous rappelant ce faisant que quoi qu'il en soit tout cela n'est que du cinéma, du grand spectacle, avec sa part de rêve obligatoire et que son héros, pourtant confronté à la mort personnifiée elle-même (toute droit sortie d'un film d'Ingmar Bergman LE SEPTIÈME SCEAU et interprétée de manière classieuse par Ian Mc Kellen himself ) est là avant tout pour divertir et faire rêver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On assiste alors à une des scènes les plus émouvantes du métrage lorsque Slater, mortellement blessé, demande à son jeune fan Dany de retourner dans son monde réel, dans cette salle de cinéma ou tout à commencé, là où il croira toujours en lui et le fait vivre se faisant, nous rappelant que nos héros sur pellicule sont bel et bien éternels tant qu'on y croit nous et que l'on continue inlassablement à s'assoir dans les salles obscures à leur recherche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Sqd_fYFgdlE/TnTuHH9ItKI/AAAAAAAAAPY/7HcHvXrtY0Q/s1600/last-action-hero-1993-09-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="255" src="http://3.bp.blogspot.com/-Sqd_fYFgdlE/TnTuHH9ItKI/AAAAAAAAAPY/7HcHvXrtY0Q/s400/last-action-hero-1993-09-g.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Remarquablement réalisé,&amp;nbsp; Mc Tiernan ayant enfin les moyens de ses ambitions, LAST ACTION HERO s'offre de plus un casting de rêve à tous les niveaux incluant la fine fleur de l'époque, des caméos d'exceptions à la pelle, un score magnifique intégrant un thème inoubliable pour Slater du regretté Michael Kamen ( d'ailleurs lui-même spécialiste du Genre puisqu'on lui devait déjà ceux des ARME FATALE ), appuyé par une soundtrack aux accents hard rock impérissable et aligne les séquences et les répliques instantanément cultes et ce à un rythme soutenu, sans le moindre ralentissement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains verront une mise en abîme du Genre alors que d'autres y verront plutôt une auto-analyse intelligente et un hommage à tout un pan de cinéma. Peu importe car quoi qu'il en soit Mc Tiernan démontre qu'il fait preuve de beaucoup de lucidité concernant un Genre dont il est lui-même l'une des figures emblématiques et s'assume totalement faisant preuve d'auto-dérision avec franchise et ironie, tout comme l'immense Arnold Schwarzenegger, et ce n'était pas chose évidente d'avoir le recul suffisant considérant que les deux stars étaient alors au sommet de leur gloire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18 ans après le spectacle reste intact et semble même avoir été tourné cette année, tant visuellement le spectacle est complet, le blu ray offrant de plus une image d'une limpidité ahurissante tenant compte du rendu en salle et facilement trouvable neuf dans les dix euros mais malheureusement sans le moindre supplément,&amp;nbsp; l'essentiel étant de toute façon le film lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LAST ACTION HERO est définitivement une des œuvres les plus puissantes et maîtrisées de Mc Tiernan et, aussi dingue que cela puisse paraître aujourd'hui, finalement le dernier vrai représentant de cette époque bénie, le dernier vrai héros du genre justement, presque une conclusion ultime en somme qui forcément met donc la larme à l'œil lors de son (re) visionnage et s'avère être un des derniers véritables monuments du cinéma d'action à l'ancienne comme l'annonce le titre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dire le contraire serait, comme dirait Slater, une MONUMENTALE erreur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-DY9YS5kQhDg/TnTuwT_7oQI/AAAAAAAAAPc/-uz1ODSyVEc/s1600/last-action-hero-w1280+gfhh.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-DY9YS5kQhDg/TnTuwT_7oQI/AAAAAAAAAPc/-uz1ODSyVEc/s400/last-action-hero-w1280+gfhh.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 19/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE À BRUNO "JUSQU'AU BOUT DU RÊVE" DUSSART&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;br /&gt;(qui malgré son âge avancé a jubilé devant LAST ACTION HERO POUR LA 32145 FOIS et a su garder son âme d'enfant!)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-5506068173495587540?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/5506068173495587540/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/last-action-hero-de-john-mc-tiernan.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/5506068173495587540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/5506068173495587540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/last-action-hero-de-john-mc-tiernan.html' title='LAST ACTION HERO de JOHN MC TIERNAN (1993)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-gHw2iEalYwc/TnS0KZTV7xI/AAAAAAAAAO8/onNpGz0L9Eo/s72-c/Last-Action-Hero-1993-movie-poster.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-9130825998421678777</id><published>2011-09-16T03:12:00.000-07:00</published><updated>2011-09-16T04:58:33.521-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inédit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>HIGH - KICK GIRL! aka HAI KIKKU GÂRU! de FUYUHIKO NISHI (2009)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-6GRc9x_vBzI/TnDYP4ihIYI/AAAAAAAAANw/hKqhG1e8o4A/s1600/highkick_girl_xlg.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-6GRc9x_vBzI/TnDYP4ihIYI/AAAAAAAAANw/hKqhG1e8o4A/s640/highkick_girl_xlg.jpg" width="452" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;HIGH - KICK GIRL! aka HAI KIKKU GÂRU! de FUYUHIKO NISHI (2009)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kei Tsuchiya jeune pratiquante de karaté de 17 ans en quête de force et de puissance est frustrée par l'apprentissage de son maître, le vénéré Matsumura, qui lui, privilégie un entraînement basé sur une philosophie plus noble et spirituelle de cette discipline.&lt;br /&gt;Voulant éprouver ses capacités, Kei va de dojo en dojo pour y défaire les combattants les plus valeureux afin de récupérer leurs ceintures noires, rang qu'elle rêve d'atteindre.&lt;br /&gt;Elle va bientôt être contactée par un groupe de mercenaires composé d'artistes martiaux, "les Destructeurs", qui souhaitent l'introniser dans leur groupe. Mais Kei va vite découvrir que cela n'était qu'un prétexte pour approcher son maître qui fait l'objet d'une vendetta...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-cRFxJrF-6ok/TnFHO-POlNI/AAAAAAAAAN0/ii2DRENYA7w/s1600/vlcsnap-2011-09-14-03h01m21s237.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-cRFxJrF-6ok/TnFHO-POlNI/AAAAAAAAAN0/ii2DRENYA7w/s400/vlcsnap-2011-09-14-03h01m21s237.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vue martial, HIGH - KICK GIRL remplit très largement le cahier des charges attendu en alignant des combats toutes les deux minutes et mettant en scènes des participants tous plus impressionnants les uns que les autres dans leurs disciplines respectives, surtout celle du karaté au centre de l'histoire, et très réaliste puisqu'on se rend compte rapidement qu'il n'y a de toute évidence, aucunes doublures cascades, chaque acteur étant des artistes martiaux confirmés et cela saute aux yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On passe donc sur la simplicité de l'intrigue, après tout les meilleurs films du genre ne s'en embarrassent pas, (repensez aux film de Bruce Lee par exemple), mais malheureusement&amp;nbsp; HIGH - KICK GIRL souffre de problèmes graves qui l'handicape de façon irréversible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-taKwCdrMO6I/TnFHWhmB3LI/AAAAAAAAAOM/jg48CaTnnvM/s1600/vlcsnap-2011-09-14-03h03m57s9.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-taKwCdrMO6I/TnFHWhmB3LI/AAAAAAAAAOM/jg48CaTnnvM/s400/vlcsnap-2011-09-14-03h03m57s9.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vue technique les combats sont impressionnants, et chose de plus en plus rare les coups, les combinaisons et autres enchaînements semblent réellement portés et donc très réalistes. Les combattants se livrent à de véritables prouesses vraiment sidérantes-oui c'est indéniable aussi-mais seulement voilà, il ne sont pas acteurs et cela se voit immédiatement tant leur jeu est inexistant... Cette amateurisme pourrait passer car encore une fois de nombreux films de la catégorie en souffrent sans pour autant gâcher le spectacle martial que de toute façon on est venu rechercher en premier lieu. Seulement il y a un problème bien plus important : le réalisateur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est surtout la réalisation et la mise en scène de Fuyuhiko Nishi qui fout tout en l'air et c'est bien dommage car s'il semble admirer et même être lui-même un spécialiste des arts martiaux, mais il n'a en revanche aucun talent de metteur en scène et se contente durant l'intégralité de son film de poser sa caméra en filmant ses artistes hors du communs de façon tellement plate qu'il désamorce l'intensité des combats, figeant presque ces derniers et les rendant austères à tel point qu'on a l'impression de regarder un documentaire technique sur la discipline du karaté et non un film de fiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-3Cd9cbyupkU/TnFHSGzRwVI/AAAAAAAAAN8/rvauA34ZFeE/s1600/vlcsnap-2011-09-14-03h02m57s172.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-3Cd9cbyupkU/TnFHSGzRwVI/AAAAAAAAAN8/rvauA34ZFeE/s400/vlcsnap-2011-09-14-03h02m57s172.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Vous vous dites qu'en tant qu'amateur ce rendu réel pourrait être un atout, mais vous vous trompez, il rend l'ensemble fade, terriblement ennuyeux et surtout très lent, un comble alors qu'à l'écran les protagonistes affichent bien une rapidité d'exécution des mouvements prodigieuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a un peu l'impression de voir le jeu "VIRTUA FIGHTER" en live mais sans aucuns mouvements de caméra, juste un étalage de techniques certes impressionnantes et très variées mais jamais mises en valeur visuellement, et accablés par ces jeux d'acteurs minimalistes... Mais le pire n'est pas là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-w4UqaciNDCg/TnFHQezJWiI/AAAAAAAAAN4/Kx1OU957Cp8/s1600/vlcsnap-2011-09-14-03h02m37s225.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-w4UqaciNDCg/TnFHQezJWiI/AAAAAAAAAN4/Kx1OU957Cp8/s400/vlcsnap-2011-09-14-03h02m37s225.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La mise en scène fait intervenir en fin de mouvement ou d'enchaînement des replays, comme dans les jeux vidéo, avec ralenti afin de bien nous les montrer et d'insister sur la technique des coups portés. Si cette mise en scène est lors des 5 premières minutes amusante et même intéressante, elle devient vite insupportable car utilisé systématiquement, et ce pendant l'intégralité du métrage, ralentissant encore plus le rythme narratif visuel et finit par être totalement de mauvais goût, puisque mal utilisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le réalisateur n'a aucune conscience de la lourdeur de son procédé même si ses intentions sont bonnes et que bien sûr on comprend qu'il souhaite simplement avec cet exercice de style, mettre en lumière les prouesses admirables de certains coups. Mais franchement à force d'en user et d'en abuser à outrance, il en plombe les effets voulus et nous plonge même dans la saturation totale... On finit alors par pester à chaque nouvelle fois que ce procédé intervient et donc à se désintéresser de ce que l'on voit à l'écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-lODBvHZbqm8/TnFHX5jLCEI/AAAAAAAAAOQ/A8UbEJDg4XE/s1600/vlcsnap-2011-09-14-03h04m00s32.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-lODBvHZbqm8/TnFHX5jLCEI/AAAAAAAAAOQ/A8UbEJDg4XE/s400/vlcsnap-2011-09-14-03h04m00s32.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Un détail vient enfoncer un peu plus cette impression de rendez-vous manqué : La musique totalement abominable, petit budget ou pas, qui semble être interprétée sur un clavier Bontempi et compte parmi les scores les plus atroces jamais composés et entendus...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais attention, si vous aimez la discipline et que vous arrivez à dépasser toutes ces tares, vous y trouverez votre compte malgré tout, mais en sortant les séquences d'actions de leur contexte cinématographique, de cette mise en forme maladroite et lourde, car une fois de plus, et j'insiste sur ce point, les prouesses sportives sont bel et bien là, et valent le coup d'œil surtout pour le connaisseur averti!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut de plus savoir que l'héroïne annoncée sur l'affiche n'est en fait qu'un élément scénaristique qui est là pour nous révéler le véritable sujet du film, à savoir son maître et sa vision de l'art du karaté. Même si le principe ne plaira pas à tous il a le mérite d'être surprenant, l'héroïne que tous pensaient voir passant alors totalement au second plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-od7t_TFcXas/TnFHVDZW8FI/AAAAAAAAAOI/0Ns9hm9ikQc/s1600/vlcsnap-2011-09-14-03h03m45s138.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-od7t_TFcXas/TnFHVDZW8FI/AAAAAAAAAOI/0Ns9hm9ikQc/s400/vlcsnap-2011-09-14-03h03m45s138.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dommage, vraiment, car les artistes martiaux eux sont réellement intéressants&amp;nbsp; et se donnent à fond, à commencer par son actrice principale Takeda Rina qui malgré son jeune âge, impressionne d'un point de vue sportif sans être pour autant une actrice au jeu convaincant. Et si le film avait été entre les mains d'un vrai réalisateur et non d'un technicien en art martial, qui livre du coup une sorte de bande promo formelle sur le karaté, on aurait sans aucun doute assisté à un spectacle total.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film n'intéressera donc que les plus curieux, peut-être les fidèles du genre, mais principalement les pratiquants en art martiaux eux-mêmes voulant admirer des techniques joliment exécutées de manière réaliste, mais tout cela ne suffit pas à faire un bon film!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 10/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE À TED JAGOREL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-9130825998421678777?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/9130825998421678777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/high-kick-girl-aka-hai-kikku-garu-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/9130825998421678777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/9130825998421678777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/high-kick-girl-aka-hai-kikku-garu-de.html' title='HIGH - KICK GIRL! aka HAI KIKKU GÂRU! de FUYUHIKO NISHI (2009)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-6GRc9x_vBzI/TnDYP4ihIYI/AAAAAAAAANw/hKqhG1e8o4A/s72-c/highkick_girl_xlg.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-1809166834843446893</id><published>2011-09-15T04:58:00.000-07:00</published><updated>2011-09-15T16:06:18.153-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inédit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>KYONYU DRAGON aka THE BIG TITS DRAGON aka BIG TITS ZOMBIE 3D de TAKAO NAKANO (2010)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-DE7fRt-k5gY/TmuR9Q7vBqI/AAAAAAAAALk/_cAjhttQIhs/s1600/kyonyuu_doragon_jpdvd01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-DE7fRt-k5gY/TmuR9Q7vBqI/AAAAAAAAALk/_cAjhttQIhs/s640/kyonyuu_doragon_jpdvd01.jpg" width="449" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;KYONYU DRAGON aka THE BIG TITS DRAGON aka BIG TITS ZOMBIE 3D&lt;br /&gt;de TAKAO NAKANO (2010)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avouons-le, un bon Z ne fait pas de mal de temps en temps, ne serait-ce que pour sortir un peu de cet état blasé dont nous, cinéphiles de tous acabits, pouvons parfois faire preuve.&lt;br /&gt;C'est dans ces conditions que je me suis laissé tenter par ce film totalement inédit chez nous, et cela se comprend compte tenu de sa nature, sans rien en attendre, si ce n'est de me vider la tête et de vite l'oublier, sans même avoir l'intention de le regarder en entier malgré sa courte durée de 1h15.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien figurez-vous que finalement ce KYONYU DRAGON vaut son pesant de cacahuètes si l'on aime le genre et parvient même à réussir à nous convaincre qu'il méritait d'être vu contrairement à nombre de ses concurrents de sa catégorie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-dZXcuet0HlQ/Tmuy1yOkuXI/AAAAAAAAALo/dgEuj50cAOU/s1600/vlcsnap-2011-09-10-04h44m45s238.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="221" src="http://1.bp.blogspot.com/-dZXcuet0HlQ/Tmuy1yOkuXI/AAAAAAAAALo/dgEuj50cAOU/s400/vlcsnap-2011-09-10-04h44m45s238.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lena Jodo, récemment revenu du Mexique où elle officiait comme danseuse, tente tant bien que mal de sortir de sa condition de looseuse à temps plein! Jeune femme au tempérament immature, elle va se voir offrir un job de danseuse exotique dans un club minable paumé au fin fond du Japon.&lt;br /&gt;Elle va y côtoyer 4 autres filles, toutes plus à la masse les unes que les autres dont la gothique et taciturne Maria.C'est l'ennui et le manque de clients qui va rythmer leurs journées jusqu'au jour où elles vont découvrir un passage secret renfermant une bibliothèque occulte dont le fameux Necronomicon, le livres des morts...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-EjCXaryR1Fo/TmuR7th1CFI/AAAAAAAAALg/FYMh08eN94U/s1600/big-tit-zombies-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://2.bp.blogspot.com/-EjCXaryR1Fo/TmuR7th1CFI/AAAAAAAAALg/FYMh08eN94U/s400/big-tit-zombies-1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les Américains, notamment sous l'impulsion de Quentin Tarantino, s'évertuent ces derniers temps à faire revivre le cinéma d'exploitation et grindhouse des années 70 en produisant des films qui tentent, parfois avec réussite avouons-le, de retrouver, recréer et singer l'ambiance de ses films aujourd'hui cultes auprès d'une certaine frange de cinéphiles. C'est vite oublier que le cinéma d'exploitation n'est jamais mort et qu'aujourd'hui encore il existe bel et bien, notamment au Japon, encore faut-t-il se donner la peine de chercher et de fouiller en dehors des circuits traditionnels, comme à l'époque en somme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes la plupart de ces productions sans-le-sou laissent à désirer et s'avèrent totalement inutiles, miteuses voire malhonnêtes, mais en fouillant bien, on trouve encore des films qui sortent du lot, 1 bon pour 50 mauvais en moyenne, et qui méritent d'être vus, ne serait-ce que pour le plaisir coupable qu'ils nous donnent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-xtQku4N4lCY/Tmuy3145f6I/AAAAAAAAALw/RT5q0wIP4eQ/s1600/vlcsnap-2011-09-10-04h48m18s68.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="221" src="http://2.bp.blogspot.com/-xtQku4N4lCY/Tmuy3145f6I/AAAAAAAAALw/RT5q0wIP4eQ/s400/vlcsnap-2011-09-10-04h48m18s68.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;KYONYU DRAGON au départ s'annonce d'ailleurs comme un de ces films totalement malhonnêtes, produit par JUNK FILM, un éditeur opportuniste qui donne dans les productions polissonnes voire pornos de très mauvaises factures, est tiré d'un manga franchement mauvais tout aussi dispensable et aligne un casting d'actrices érotiques, un peu comme chez SEDUCTION FILM pour les Etats-Unis, mais avec encore moins de moyen... Comprenez qu'a côté la firme TROMA est pour ainsi dire une grosse prod, quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En parlant d'opportunisme, le film est d'ailleurs renommé dans un premier temps&amp;nbsp; BIG TITS DRAGON, car on le sait les fortes poitrines ça rapporte, puis retitré BIG TITS ZOMBIE, ben oui les Zombies sont bien plus à la mode que les dragons hein!!! Bref, vous pigez l'idée, des belles filles à fortes poitrines, des zombies, de la violence, du sexe, de l'opportunisme car le film existe en 3D...&amp;nbsp; Mais attendez??? Ce sont tous les éléments d'un film grindhouse d'exploitation ça!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-abysNXLQhUk/Tmuy2mBz0AI/AAAAAAAAALs/8aFFyNbOW-s/s1600/vlcsnap-2011-09-10-04h46m52s231.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="221" src="http://1.bp.blogspot.com/-abysNXLQhUk/Tmuy2mBz0AI/AAAAAAAAALs/8aFFyNbOW-s/s400/vlcsnap-2011-09-10-04h46m52s231.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Alors pourquoi ce film s'en sort pas trop mal finalement contrairement à ses concurrents? &lt;br /&gt;La première surprise vient de son actrice principale, Aoi Sola, issue de l'industrie Japonaise erotico-porno qui s'avère être une jolie révélation inattendue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle fait preuve de beaucoup de talent à la surprise générale, aligne des mimiques vraiment craquantes, est hilarante avec un rythme comique bien à elle et s'exprime avec une voix un peu rauque dont elle joue avec beaucoup de justesse sans en abuser (au contraire d'autres actrices beaucoup plus célèbres). Bref, elle a un charme fou et on s'attache à elle dès ses premières répliques et croyez-le ou non, mais ses mensurations, certes explosives, finissent par vous passer au-dessus de la tête tant son jeu se révèle plaisant et surprenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est de plus extrêmement crédible lorsqu'elle passe à l'action tronçonneuse à la main, chose plutôt rare dans le genre, ce type d'actrices étant plutôt d'habitude uniquement choisies pour leurs mensurations et non leurs compétences au combat! Il est par contre décevant de la voir si peu en pleine action, la production n'ayant clairement pas les moyens d'en montrer beaucoup recycle même plusieurs plans pour rallonger la sauce ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, c'est vraiment son jeu de jolie looseuse qui cumule les choix calamiteux qu'elle interprète avec aisance qui retient notre attention, attire notre sympathie et ça ce n'était pas gagné étant donné que le titre du film annonce du "Big tits"!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5eZCKX8fgjA/Tmuy4ak5g6I/AAAAAAAAAL0/G3q6AQ56lMo/s1600/vlcsnap-2011-09-10-04h49m06s30.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="221" src="http://4.bp.blogspot.com/-5eZCKX8fgjA/Tmuy4ak5g6I/AAAAAAAAAL0/G3q6AQ56lMo/s400/vlcsnap-2011-09-10-04h49m06s30.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs finissons-en avec ces poitrines annoncées, qui finalement s'affichent moins de quelques secondes à l'écran. Si vous êtes là pour ça passez votre chemin car vous serez déçus (louez-vous un X vous gagnerez du temps) et puis l'intérêt n'est plus là car croyez le ou non mais une fois attaché à Aoi, on finit par avoir envie de voir la suite juste pour elle, son personnage marrant, rigolo, à la ramasse et quelque part touchant et attachant, toutes proportions gardées car souvenez-vous qu'on est dans du Z.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film cumule tous les excès possibles, à commencer par une ultra-violence décomplexée, des dialogues ridicules mais assumés et ça se voit, des sfx et des maquillages tellement pourris qu'on se demande si on peu appeler ça des sfx, des raccourcis scénaristiques débiles etc. etc... DU BON GROS Z DES FAMILLES QUOI! Et je peux vous l'assurer, on se marre, mais alors à s'en taper la tête contre les murs surtout lors de certaines séquences immédiatement cultes comme celle du "vagin lance-flammes" ou des sushis zombies (!?!) , oui vous avez bien lu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9mJZkoj60Nk/TmuR6yRgrII/AAAAAAAAALc/5556tAqKHLY/s1600/big+tits+zombie+6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://4.bp.blogspot.com/-9mJZkoj60Nk/TmuR6yRgrII/AAAAAAAAALc/5556tAqKHLY/s400/big+tits+zombie+6.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le Livre des Morts est à lui tout seul une source de rigolade puisque les actrices se contentent de baragouiner des mots façon yaourt sans cohérences pour signifier qu'il s'agit d'écrits anciens et occultes, de quoi rigoler surtout lorsque l'une d'elles annonce fièrement qu'il est écrit en latin!!! En ayant fait 5 ans, je peux vous dire que non, le yaourt qu'elles prononcent n'en est pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les zombies eux-mêmes sont tordants, affublés de masque que vous pouvez tous acheter au Carrefour du coin pour Halloween, vaguement maquillés et plus ou moins renforcés par des effets dans quelques plans en CGI digne d'une Playstation, que dis-je, d'une super Nintendo, sans parler des câbles des marionnettes apparents!!!&lt;br /&gt;Les décors sont particulièrement inexistants, l'un d'eux est même intégralement recouvert de plastique transparent, probablement parce que l'équipe de tournage doit restituer les lieux propres une fois le tournage fini!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-m2oSVJAbvbE/Tmu0dN3CnlI/AAAAAAAAAL4/482QZxTmtAA/s1600/vlcsnap-2011-09-10-04h50m24s51.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="221" src="http://3.bp.blogspot.com/-m2oSVJAbvbE/Tmu0dN3CnlI/AAAAAAAAAL4/482QZxTmtAA/s400/vlcsnap-2011-09-10-04h50m24s51.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pourtant le film s'offre quelques aspects surprenants. Le réalisateur Takao Nokano tout d'abord fait plutôt montre d'un certains savoir-faire, car franchement comparé aux autres production JUNK FILMS il a le sens du cadre et filme ses actrices avec beaucoup de tendresse sans s'appesantir sur leur physique plus que ça, sans insister tout du moins malgré les passages obligés bien entendu, on sent un "je-ne-sais-quoi" d'envie de faire bien et cela transparaît à l'écran malgré le manque évident de pognon...&lt;br /&gt;Et puis comme dit plus haut il y a Aoi, vraiment talentueuse qui mériterait d'évoluer vers des productions plus ambitieuses, c'est tout du moins ce que je lui souhaite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du Z, j'en ai bouffé, et de l'insupportable, des choses dont vous avez pas idée, mais KYONYU DRAGON présente toutes ces caractéristiques trop rares de nos jours du divertissement complètement débile mais sympathique totalement fauché mais réalisé honnêtement, joué avec bon cœur et sincérité, qui a pour seul but de donner du plaisir aux rares spectateurs qui s'aventureront en connaissance de cause à le regarder, ni plus ni moins sans jamais se prendre au sérieux, et vous laissera un sourire sur les lèvres après 1h15 de délire foutraque hautement bordélique mais au combien hilarant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 10/20 en tenant compte du plaisir coupable engendré par ce type de production!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE À STÉPHANE FEUILLOLEY ET MATTHIEU BARADEL qui comme moi aime le Z le vrai et à DORCELO pour le sous-titrage et la copie de cet inédit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-1809166834843446893?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/1809166834843446893/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/kyonyu-dragon-aka-big-tits-dragon-aka.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/1809166834843446893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/1809166834843446893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/kyonyu-dragon-aka-big-tits-dragon-aka.html' title='KYONYU DRAGON aka THE BIG TITS DRAGON aka BIG TITS ZOMBIE 3D de TAKAO NAKANO (2010)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-DE7fRt-k5gY/TmuR9Q7vBqI/AAAAAAAAALk/_cAjhttQIhs/s72-c/kyonyuu_doragon_jpdvd01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-4374365222589392721</id><published>2011-09-14T12:45:00.000-07:00</published><updated>2011-11-22T12:10:01.600-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inédit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeux video'/><title type='text'>ONEECHANBARA THE MOVIE - VORTEX -  aka CHANBARA BEAUTY VORTEX aka ZOMBIE KILLER VORTEX de SHOUJI ATSUSHI (2009)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9lQJCeIkRIo/Tm0ytuW2ktI/AAAAAAAAAMo/hLHhsMirCa0/s1600/onechanbaravortex2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-9lQJCeIkRIo/Tm0ytuW2ktI/AAAAAAAAAMo/hLHhsMirCa0/s640/onechanbaravortex2.jpg" width="450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;ONEECHANBARA THE MOVIE - VORTEX -&amp;nbsp; aka CHANBARA BEAUTY VORTEX aka ZOMBIE KILLER VORTEX de SHOUJI ATSUSHI (2009)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de commencer la review de ce ONEECHANBARA VORTEX, il est nécessaire que vous lisiez celle du premier opus que j'ai écrit en cliquant sur ce lien :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/oneechanbara-movie-aka-chanbara-beauty.html"&gt;http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/oneechanbara-movie-aka-chanbara-beauty.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela étant fait, rentrons dans le vif du sujet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WK1IMiE1LAY/Tm1H2I7Ar6I/AAAAAAAAAMs/2dTqMCuIBSU/s1600/vlcsnap-2011-09-12-00h28m53s199.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="220" src="http://4.bp.blogspot.com/-WK1IMiE1LAY/Tm1H2I7Ar6I/AAAAAAAAAMs/2dTqMCuIBSU/s400/vlcsnap-2011-09-12-00h28m53s199.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans un mode dévasté par les morts vivants, Aya et Saki, deux sœurs du clan Himichi qui possèdent un sang aux propriétés puissantes uniques vont faire la connaissance de Misery, une autre jeune femme partageant cette singulière particularité. Elle va leur apprendre qu'une organisation cherche à s'accaparer les pouvoirs de ce sang en capturant tous ceux qui le possèdent et dirigée par la mystérieuse Himiko.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aya, Saki et Misery vont alors partir à la recherche d'Himiko, qui de plus semble contrôler une puissante armée de zombies. Mais les deux sœurs vont bientôt se rendre compte qu'elles ont été bernées et vont tomber dans un piège tendu par Himiko...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-dhL1_huu-ls/Tm-e_4RIxMI/AAAAAAAAAM8/5rCv2q1a3Mg/s1600/vlcsnap-2011-09-12-00h22m57s219.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="220" src="http://3.bp.blogspot.com/-dhL1_huu-ls/Tm-e_4RIxMI/AAAAAAAAAM8/5rCv2q1a3Mg/s400/vlcsnap-2011-09-12-00h22m57s219.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Autant le dire tout de suite, j'ai vécu un véritable calvaire lors de la projection de ce film et j'ose le dire il s'agit probablement d'une de mes dix expériences de cinéphile les plus atroces jamais vécue!&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le précédent opus, ONEECHANBARA était sympathiquement distrayant et nous faisait passer un moment agréable malgré tous ses nombreux défauts, mais il devient carrément un chef d'œuvre comparé à la débâcle insupportable qu'est ONEECHANBARA VORTEX!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour commencer, sachez que VORTEX n'est pas la suite de ONEECHANBARA mais un reboot et ce moins d'un an après la sortie de ce dernier!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-3TwKBPxavAA/Tm-fIH08HmI/AAAAAAAAANc/XCfcJ0InW6E/s1600/vlcsnap-2011-09-12-00h27m59s176.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="220" src="http://4.bp.blogspot.com/-3TwKBPxavAA/Tm-fIH08HmI/AAAAAAAAANc/XCfcJ0InW6E/s400/vlcsnap-2011-09-12-00h27m59s176.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Une fois ce constat établi, on repart donc à zéro et au début on croit comprendre les raisons de ce reboot, le premier film trahissant le matériau d'origine sur plusieurs points, dont le fait que les deux sœurs Aya et Saki, héroïnes principales du jeu qui normalement combattent côte à côte, se retrouvaient à l'inverse dans le film ennemies jurées.&lt;br /&gt;Les autres changements majeurs concernaient l'ajout d'un sidekick et quelques libertés concernant notamment les tenues et le background de Reiko.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais malgré tout le film fonctionnait plutôt bien grâce notamment à d'honnêtes interprétations et à des séquences d'action bien chorégraphiées malgré un petit budget, il avait le mérite d'être un bon divertissement et visuellement était assez fidèle au jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-xrgWsaGmWX0/Tm-fKhUkH0I/AAAAAAAAANk/aPIjKVGiEMY/s1600/vlcsnap-2011-09-12-00h28m56s227.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="220" src="http://2.bp.blogspot.com/-xrgWsaGmWX0/Tm-fKhUkH0I/AAAAAAAAANk/aPIjKVGiEMY/s400/vlcsnap-2011-09-12-00h28m56s227.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le reboot qu'est ONEECHANBARA VORTEX semble oublier tout cela ou plutôt applique complétement la recette inverse car non seulement les défauts du premier sont toujours présents et multipliés par mille mais surtout les qualités citées plus haut disparaissent complétement au profit de nouveaux problèmes. C'est la totale, quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons par les qualités : les tenues des héroïnes sont encore plus fidèles aux jeux, notamment celle de Reiko qui retrouve ses lunettes et de nouveaux personnages jusque-là absents sont réintégrés dont Misery qui s'avérera devenir la boss de l'armée des zombies et donc la bad girl à abattre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La trame également reprend dans les grandes lignes celle du jeu ONECHANBARA BIKINI SQUAD, on pense donc lors des 5 premières minutes que ce reboot sera plus fidèle et donc plus jubilatoire que le premier film.&lt;br /&gt;Faux et fin de l'énumération des qualités du film!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-9_OaxGh3XdY/Tm-fGFQK1RI/AAAAAAAAANU/1kf-eKdLc_4/s1600/vlcsnap-2011-09-12-00h27m05s147.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="220" src="http://2.bp.blogspot.com/-9_OaxGh3XdY/Tm-fGFQK1RI/AAAAAAAAANU/1kf-eKdLc_4/s400/vlcsnap-2011-09-12-00h27m05s147.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les nouvelles interprètes des héroïnes ont certes les mensurations adéquates et le physique de leur équivalent de pixels, mais bon sang qu'elle sont mauvaises actrices! &lt;br /&gt;Aya, qui dans le précédent film était admirablement jouée par Eri Otoguro est ici interprétée par la surpoumonnée Chika Arakawa mais manque cruellement de charisme et s'avère vraiment mauvaise dans son jeu, se contentant de grimacer pour signifier la colère par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les interprètes de Saki et de Reiko ne sont pas mieux loties puisqu'elles ont bien du mal à aligner leurs répliques respectives sans sur-jouer à outrance et de plus semblent ne pas trop savoir comment se tenir face à une caméra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-wmG9-4S1nys/Tm-fA5JPj-I/AAAAAAAAANA/ttNYRs5Mjzc/s1600/vlcsnap-2011-09-12-00h24m52s91.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="220" src="http://4.bp.blogspot.com/-wmG9-4S1nys/Tm-fA5JPj-I/AAAAAAAAANA/ttNYRs5Mjzc/s400/vlcsnap-2011-09-12-00h24m52s91.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le personnage de Reiko est à ce titre un mystère complet dans ce film puisqu'elle apparaît et disparaît aussitôt et ce sans raisons réelles et comble du comble, alors que ce reboot semblait corriger l'erreur du précédent film de faire d'Aya et Saki des rivales, voilà que soudainement et sous des prétextes ridicules cela se produit de nouveau ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adios la fidélité affichée au début et ce en moins de quinze minutes! Et on est (malheureusement) qu'au début de ce désastre total!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des choses les plus hallucinantes concerne les combats qui étaient réussis et particulièrement bien chorégraphiés dans le premier opus, ici réduit à leur plus simple expression et qui balancent aux chiottes les fameux coups spéciaux d'Aya qui en faisait tout l'intérêt au profit d'effet de projections de sang numériques à deux balles sur l'écran qui sont marrants deux secondes  mais deviennent atroces à supporter car systématiquement utilisés et  franchement graphiquement gênants pour pas dire -excusez moi de l'expression- vraiment  chiants et de mauvais goût!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-iQgM6IzpWew/Tm1J-M7k_9I/AAAAAAAAAMw/9-h0op7rEas/s1600/vlcsnap-2011-09-12-00h26m58s76.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="220" src="http://2.bp.blogspot.com/-iQgM6IzpWew/Tm1J-M7k_9I/AAAAAAAAAMw/9-h0op7rEas/s400/vlcsnap-2011-09-12-00h26m58s76.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La mise en scène est tout bonnement inexistante, les combats se contentent de montrer les protagonistes gesticuler dans tous les sens sans cohérence visuelles réelles, les décors déjà un peu nazes dans le premier film sont ici totalement pourris, les zombies ressemblent à tout sauf à des zombies, l'histoire est proprement sans intérêt, même si elle tente de faire le lien avec le jeu en exploitant le mode berserk de l'héroïne et introduit un nouveau personnage masculin pseudo romantique et héroïque à baffer et la musique est proprement insupportable et vous laissera une atroce migraine!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le combat final atteint  des sommets de bêtises que ce soit visuellement, narrativement ou au  niveau des interprétations totalement affligeantes... On hallucine et on supplie que tout cela s'arrête, et vite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, rien à en tirer, le film dure 1h20 et on a l'impression qu'il dure 4h00 tellement c'est atroce et pénible à regarder... J'ai bataillé pour ne pas m'endormir à maintes reprises et pourtant il n'était même pas 19h lorsque je l'ai vu... Au bout d'un moment la projection devient même une véritable torture mentale et visuelle qui éprouve la tolérance des plus courageux cinéphiles comme moi pourtant habitué au Z les plus calamiteux... Et ce n'est pas l'opulente et remuante poitrine de Chika Arakawa qui y changera quoi que se soit! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBAL : 03/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-4374365222589392721?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/4374365222589392721/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/oneechanbara-movie-vortex-aka-chanbara.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/4374365222589392721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/4374365222589392721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/oneechanbara-movie-vortex-aka-chanbara.html' title='ONEECHANBARA THE MOVIE - VORTEX -  aka CHANBARA BEAUTY VORTEX aka ZOMBIE KILLER VORTEX de SHOUJI ATSUSHI (2009)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-9lQJCeIkRIo/Tm0ytuW2ktI/AAAAAAAAAMo/hLHhsMirCa0/s72-c/onechanbaravortex2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-3607656871718803610</id><published>2011-09-14T06:52:00.000-07:00</published><updated>2011-11-22T12:10:25.711-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inédit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeux video'/><title type='text'>ONEECHANBARA THE MOVIE aka CHANBARA BEAUTY de YÔHEI FUKUDA (2008)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-W7rkz8WhGZk/TmvoKFu5ubI/AAAAAAAAAME/IoRK9PKiO94/s1600/OneChanbara+Poster.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-W7rkz8WhGZk/TmvoKFu5ubI/AAAAAAAAAME/IoRK9PKiO94/s640/OneChanbara+Poster.jpg" width="452" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ONEECHANBARA THE MOVIE aka CHANBARA BEAUTY de YÔHEI FUKUDA (2008)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un&amp;nbsp; monde envahi par les morts vivants, la belle Aya, experte en extermination de zombies et accompagnée de son partenaire Katsuji, parcourt les terres dévastées à la recherche de sa sœur Saki, responsable de la mort de leur père.&lt;br /&gt;Elle va en route faire la rencontre de Reiko elle-même en quête de vengeance personnelle qui va lui dévoiler que Saki travaille aux services du docteur Sugita, l'homme responsable de l'épidémie à l'origine des zombies qui a conduit l'Humanité à sa destruction.&lt;br /&gt;Elles vont s'allier afin d'assouvir leurs vengeances respectives et pour mettre un terme aux agissements du docteur Sugita et de son armée de morts...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-168pZwREcAQ/Tm5qbz0F7zI/AAAAAAAAAM0/hMnTq6hVDm8/s1600/onechanbara-original.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-168pZwREcAQ/Tm5qbz0F7zI/AAAAAAAAAM0/hMnTq6hVDm8/s400/onechanbara-original.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais qu'est-ce donc encore vous-dites-vous que ce film??? Comment ça? Vous connaissez pas ONEECHANBARA? Vous ne savez pas qu'il s'agit de l'adaptation d'un jeu vidéo non plus? C'est normal, n'ayez crainte c'est tout à votre honneur, car ONEECHANBARA est surtout connu de ceux qui s'aventurent là où même certains core geek n'osent pas, au-delà des frontières du raisonnable et du bon sens!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit à la base de l'adaptation d'une saga vidéoludique donc, plus connue chez nous via l'épisode du nom de ONECHANBARA BIKINI SQUAD et sortie de manière totalement confidentielle du fait de sa qualité pour le moins négligeable. Pour résumer le jeu, disons que tout est dans le titre ou quasiment, à savoir des jolies filles souvent en bikini, de l'action frénétique, de l'ultra-violence et des zombies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-6kpq0QlUeXs/TmzxevBjqcI/AAAAAAAAAMI/OV2pvamsOts/s1600/vlcsnap-2011-09-11-02h23m23s49.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-6kpq0QlUeXs/TmzxevBjqcI/AAAAAAAAAMI/OV2pvamsOts/s400/vlcsnap-2011-09-11-02h23m23s49.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;OH, je vous vois venir et commencer à baver en vous disant que tout cela est fort intéressant, mais il faut savoir que techniquement les jeux sont particulièrement mauvais, offrent un gameplay rigide insupportable et affichent des graphismes à la ramasse pas franchement engageants compte tenu des standards de qualité des productions actuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans la catégorie Z des jeux que figure cette saga, ceci expliquant pourquoi nombre d'entre vous n'en avez jamais entendu parler, mais allez savoir pourquoi, votre serviteur, à savoir moi-même, en suis très fan pour ne pas dire accro, pour ne pas dire un expert! Ben oui, il faut bien que quelqu'un s'y colle non???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, le jeu vous permet de diriger plusieurs charmantes héroïnes aux mensurations anatomiques exceptionnelles et de massacrer des hordes de morts vivants dans des décors sommaires avec pour seul but le défoulement total et un maximum de fun immédiat.&lt;br /&gt;Pour autant, il faut vraiment en vouloir pour y jouer... et pourtant, je dois avouer que pour ma part j'y ai passé des heures et des heures et ce, avec passion. C'est dire si l'annonce d'un film mettant en scène mes héroïnes m'a immédiatement interpellé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-J8hbDsBTXCc/Tmzxi6UvcEI/AAAAAAAAAMY/uZI2WhIvbkQ/s1600/vlcsnap-2011-09-11-19h28m19s83.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-J8hbDsBTXCc/Tmzxi6UvcEI/AAAAAAAAAMY/uZI2WhIvbkQ/s400/vlcsnap-2011-09-11-19h28m19s83.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Après nous avoir sommairement expliqué les raisons de l'invasion des zombies dans notre quotidien, ONNEECHANBARA enchaîne illico presto sur une séquence d'action frénétique montrant la belle Aya, héroïne principale des jeux, défourailler une cinquantaine de morts vivants au sabre dans un déferlement de violence et de gore!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le connaisseur se retrouve donc agréablement surpris de voir que le côté expéditif de la saga semble avoir été retenu pour notre plus grand bonheur d'autant plus que malgré l'économie des moyens, tout rappelle fidèlement la saga vidéoludique dans ses moindres détails, aussi gratuit que cela puisse paraître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La belle Eri Otoguro s'avère immédiatement crédible en Aya sans parler de ses courbes affolantes au possible, réplique de chair et de sang parfaitement identique à sa version de pixels.&lt;br /&gt;S'en est troublant surtout que la tenue issue du jeu qu'elle arbore-un bikini en cuir, un boa en plume autours du cou et un chapeau de cowboy- n'est pas aisé à porter avec crédibilité...et pourtant cela fonctionne, et elle devient immédiatement l'incarnation rêvée de tous les fanatiques du jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/--fVpoRN-cxw/TmzxgKPlLpI/AAAAAAAAAMM/011Dohazi_g/s1600/vlcsnap-2011-09-11-19h26m16s133.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/--fVpoRN-cxw/TmzxgKPlLpI/AAAAAAAAAMM/011Dohazi_g/s400/vlcsnap-2011-09-11-19h26m16s133.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les combats sont également une transposition parfaite de la version jeu, avec tous les excès liés et qui font l'intérêt de la saga, Aya décimant 10 zombies en un coup d'épée, faisant des bonds et des vrilles qui défient les lois de la gravité et ô joie utilisant dès cette intro fracassante tous ses coups spéciaux impressionnants et respectant en tous points ceux qu'elle utilise dans les jeux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On jubile et alors qu'on croit totalement rêver et fantasmer tellement tout cela pouvais paraître improbable sur le papier, Reiko, autre héroïne motorisée toute de cuir vêtue du jeu, débarque flingue au poing et vient finir de convaincre le core fan que cette adaptation va donner dans le plaisir total et décomplexé sans retenue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est malheureusement après ce début prometteur que les choses vont un peu commencer à se poser, et que l'on va commencer à voir les problèmes arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-U6RAU97YsEU/TmzxhvKZyBI/AAAAAAAAAMU/OglTOUI8Z8c/s1600/vlcsnap-2011-09-11-19h27m39s191.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-U6RAU97YsEU/TmzxhvKZyBI/AAAAAAAAAMU/OglTOUI8Z8c/s400/vlcsnap-2011-09-11-19h27m39s191.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Aya est flanquée d'un sidekick rondouillard, Katsuji, absent des jeux qui est là pour nous informer des événements en cour et mettre un peu la mise en place de la trame principale qui tourne autours d'un docteur totalement barré, responsable du virus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire emprunte allégrement des éléments à la saga des RESIDENT EVIL en introduisant un laboratoire incriminé et des zombies modifiés de plus en plus résistants, résultant d'expériences pratiquées par ce chercheur fou qui contrôle cette horde sans cesse grandissante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le personnage de sidekick Katsuji en soit n'est pas mauvais et plutôt bien interprété, il ralentit considérablement le rythme du film en intervenant continuellement à la place d'Aya qui est elle quasi muette...&lt;br /&gt;Oui, c'est là un autre élément casse-pied du métrage, Aya contrairement aux jeux est ici taciturne, tire une tronche pas possible et est plongée dans un mutisme total, rongée par la vengeance car sa sœur Saki serait responsable de la mort violente de leur père... Et là ça coince, car voyez-vous dans les jeux, les deux sœurs se battent côte à côte alors qu'ici elles sont ennemies!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-rsWtm70HbIM/TmzxjwqZtaI/AAAAAAAAAMc/HDaGx3Fe-qk/s1600/vlcsnap-2011-09-11-19h28m37s7.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-rsWtm70HbIM/TmzxjwqZtaI/AAAAAAAAAMc/HDaGx3Fe-qk/s400/vlcsnap-2011-09-11-19h28m37s7.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Cette trahison semble là uniquement pour faire intervenir des éléments dramatiques totalement inutiles et s'enfonce dans une lenteur narrative supplémentaire en introduisant d'autres histoires censées être émouvantes concernant le passé de Reiko et le fameux sidekick mais qui ne fonctionnent jamais vraiment finissant par donner dans le larmoyant excessif et ennuyant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela déconcerte car ce n'est bien évidemment pas ce que l'on est venu chercher, avouons-le, et on se demande pourquoi le scénario s'encombre de tout ça... Mais ce n'est pas le pire, les zombies étant également une source de mauvais goût permanent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les morts vivants maquillés sommairement sont proprement ridicules, gigotent comme des épileptiques en crise et se comportent tels des humains bien vivants dans leurs mouvements et leur démarche en criant, sautant, courant et j'en passe. L'une des séquences nous montre même une armée de zombies vêtus de K-Way! Oui, vous avez bien lu, des K-way kakis encapuchonnés et de toute évidence totalement affreux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y croit jamais et on tape là dans du Z avéré qui se prend trop au sérieux et c'est dommage car certaines mises en situation plutôt bien pensées au départ tournent au ridicule complet au final.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-m9X81d_DrVY/Tmzyjl-W6tI/AAAAAAAAAMk/GcvFlTvfkV8/s1600/vlcsnap-2011-09-11-19h25m06s198.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-m9X81d_DrVY/Tmzyjl-W6tI/AAAAAAAAAMk/GcvFlTvfkV8/s400/vlcsnap-2011-09-11-19h25m06s198.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les personnages évoluent de plus dans des décors représentatifs du manque de moyens de la production et qui renforcent ce côté nanaresque frustrant fait d'entrepôts, de ruines et de déchets empilés.&lt;br /&gt;Dommage, car franchement le reste est de bonne facture, surtout les phases d'action franchement jouissives et les sfx liés qui pour ce type de production tiennent la route et sont culottés même tant ils respectent bien l'univers des jeux avec tout ce que cela implique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement le problème du film est de vouloir jouer dans la cour des grands en se prenant au sérieux en tentant de faire intervenir des éléments dramatiques superflus alors que la série de jeu, elle, choisissait l'exact inverse justement, de se focaliser uniquement sur le plaisir immédiat résultant de l'action frénétique excessivement gore et sexy, mais jubilatoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le film reste fortement agréable et même jouissif en se qui concerne les scènes d'action qui retranscrivent fidèlement la fureur du jeu. Honnêtement interprété, plutôt bien réalisé pour ce type de production et malgré des longueurs très divertissant, ONEECHANBARA THE MOVIE s'avère être une bonne retranscription de sa version jeu vidéo, et ça c'est déjà pas si mal!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 11/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-3607656871718803610?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/3607656871718803610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/oneechanbara-movie-aka-chanbara-beauty.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3607656871718803610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3607656871718803610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/oneechanbara-movie-aka-chanbara-beauty.html' title='ONEECHANBARA THE MOVIE aka CHANBARA BEAUTY de YÔHEI FUKUDA (2008)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-W7rkz8WhGZk/TmvoKFu5ubI/AAAAAAAAAME/IoRK9PKiO94/s72-c/OneChanbara+Poster.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-5173717507706279541</id><published>2011-09-13T12:05:00.000-07:00</published><updated>2011-09-13T14:01:26.010-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anime'/><title type='text'>NO.6  (2011, STUDIO BONES)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-QLUvPMPPv8A/TmaNzu4uqeI/AAAAAAAAAKs/AYvU_83VM_g/s1600/No.6-01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-QLUvPMPPv8A/TmaNzu4uqeI/AAAAAAAAAKs/AYvU_83VM_g/s640/No.6-01.jpg" width="452" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NO.6&amp;nbsp; (2011, STUDIO BONES)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2013, la dernière grande guerre a laissé derrière elle des terres totalement dévastées, ravagées et invivables en grande partie. Un traité connu sous le nom de "Babylone" interdisant les armes militaires va mener les survivants à organiser les derniers espaces habitables en six grandes régions. Dans ces villes immenses, le peuple vit sous contrôle permanent, est totalement pris en charge et doit répondre à des règles strictes. Le jeune Shion un peu plus rêveur et curieux de nature que les autres citoyens vit dans l'une d'elles, la numéro 6.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-q2dsPcxKZ40/TmaOfHh2zBI/AAAAAAAAAK0/kUZvwJAy0RY/s1600/249No601002.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-q2dsPcxKZ40/TmaOfHh2zBI/AAAAAAAAAK0/kUZvwJAy0RY/s400/249No601002.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Autant vous l'avouer, il ne m'est pas facile d'expliquer cet Anime, tant celui-ci est particulier et demande une certaine indulgence et un peu de patience de la part du spectateur.&lt;br /&gt;Le premier épisode nous montre la rencontre de Shion et Nezumi enfants dans des circonstances étranges alors qu'on se pose déjà énormément de questions au départ autour de la cité No.6, de son mode de fonctionnement, sur sa création et le comportement étrange de ses habitants.&lt;br /&gt;Les explications devront visiblement attendre, car la narration, dès le deuxième épisode, nous fait faire un bond de quatre ans dans le temps sans aucune transition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retrouve donc Shion âgé maintenant de 16 ans destitué de ses anciens privilèges et exclu de son école d'élite d'origine. On comprend vaguement que cela est lié aux événements passés, à sa rencontre avec Nezumi, mais on ne nous donnera guère plus de détails... Étrange façon de débuter une histoire donc et au moment où on pense retrouver un rythme narratif régulier, un nouvel élément important intervient!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gT65trcnJbY/Tmp_FSabROI/AAAAAAAAALI/CYFTogZSBrs/s1600/ep02-sc014.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://4.bp.blogspot.com/-gT65trcnJbY/Tmp_FSabROI/AAAAAAAAALI/CYFTogZSBrs/s400/ep02-sc014.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En effet, Shion rétrogradé à des tâches plus communes, qui travaille maintenant à la surveillance vidéo d'un secteur de la ville No 6, découvre un corps sans vie portant une marque pour le moins étrange.&lt;br /&gt;Ce dernier aurait été victime d'une infection liée à d'étranges guêpes qui telles des parasites éclosent d'une protubérance dans le cou provoquant ce faisant un vieillissement accéléré de l'hôte et bien sûr sa mort immédiate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant assisté au décès d'un de ses collègues contaminé par cette étrange maladie, Shion va être immédiatement arrêté par la police de sécurité de la ville pour être emmené dans un camp de correction. Mais Nezumi va ressurgir du passé et intervenir pour provoquer son évasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2PaDULGw934/Tmp_Mj1cgEI/AAAAAAAAALM/Mv_2LYdaE30/s1600/vlcsnap-2011-09-09-22h56m48s104.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-2PaDULGw934/Tmp_Mj1cgEI/AAAAAAAAALM/Mv_2LYdaE30/s400/vlcsnap-2011-09-09-22h56m48s104.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;C'est là enfin que l'histoire va se poser un peu, une fois que Shion banni de la cité no6 intègre les bidonvilles situés à l'extérieur, en terre hostile... Il va vivre aux côtés de Nezumi et réapprendre à vivre selon les nouvelles règles imposées par les nouvelles conditions de vie austères liées à ces bas-fonds.&lt;br /&gt;A partir de là, c'est alors l'exact inverse de ce que l'on a vu dans les 2 premiers épisodes, le rythme ralentit complétement et les informations sont dès lors données au compte-goutte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a un peu l'impression de revivre le syndrome de la série "LOST", tant les questions innombrables s'accumulent, que le mystère s'épaissit et qu'on a bien du mal à voir où tout cela va nous mener. Heureusement "NO.6" est parcouru de plusieurs idées intéressantes qui nous poussent à insister...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ndHoT6BKm0w/Tm5zLeM6q6I/AAAAAAAAAM4/WfNJwFylJvA/s1600/vlcsnap-2011-09-12-22h57m52s184.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-ndHoT6BKm0w/Tm5zLeM6q6I/AAAAAAAAAM4/WfNJwFylJvA/s400/vlcsnap-2011-09-12-22h57m52s184.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La psychologie des personnages peut paraître classique dans un premier temps, Shion étant un garçon qui fait preuve de beaucoup d'empathie pour son prochain sans faire de distinction n'aillant aucune notion de bien et de mal, transformant par son humanité presque naïve ceux qu'il va être amené à côtoyer, ces derniers étant plutôt habitués à la méfiance d'autrui étant donné la situation de leur survie permanente, à commencer par Nezumi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nezumi, a contrario, est un jeune homme androgyne au comportement austère, froid et d'apparence insensible mais cultivé ou tout du moins faisant preuve d'une certaine fibre artistique mais au fond blessé, meurtri et terriblement rongé par la vengeance... Rien de nouveau donc, sauf que le traitement du rapprochement de ses deux personnages est ici très intéressante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-E9emBGytwRg/Tmp66agjBOI/AAAAAAAAALA/NNLjfwk_vSE/s1600/NO.6+-+05+-+Large+35%255B5%255D.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-E9emBGytwRg/Tmp66agjBOI/AAAAAAAAALA/NNLjfwk_vSE/s400/NO.6+-+05+-+Large+35%255B5%255D.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le véritable enjeu de NO6 concerne les relations troubles, ambigües et les changements que Shion et Nezumi subissent en se côtoyant leur attirance irrépressible dû à ce lien indéfectible créé lors de leur première rencontre si étrange et atypique..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tout cela se met en place lentement, c'est le 7ème épisode proprement magnifique qui révèle le début des sentiments de Nezumi pour Shion, la série flirtant alors avec le genre Yaoi, on finit même par oublier la trame concernant la cité no 6 au profit des personnages et de leur évolution car avouons-le, on s'attache à cette relation atypique et improbable que l'on peut presque assimiler à celle d'un couple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-u70YwrUfjK4/Tmp_UdUYkoI/AAAAAAAAALU/sLuiK3guWgg/s1600/vlcsnap-2011-09-09-22h57m43s141.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-u70YwrUfjK4/Tmp_UdUYkoI/AAAAAAAAALU/sLuiK3guWgg/s400/vlcsnap-2011-09-09-22h57m43s141.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais ne vous y trompez pas, tout cela, ces scènes d'expositions longues, cette routine et ce rythme lent ne sont là que pour amener à des événements aux enjeux dramatiques bien plus importants, très durs et qui font écho aux heures les plus sombres de l'histoire de l'Humanité..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les insoumis de cette cité utopique sont immédiatement exclus, enlevés  ou abattus dans l'ombre et les rares à échapper à tout cela sont donc  contraints de vivre en marge de la ville, entourés d'un mur qui évidemment  fait immédiatement penser à celui de Berlin avec tout ce que cela  implique. C'est l'épisode 8 qui va tout faire basculer dans le réalisme et la crudité de la violence sans prévenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-z86rf2Ion7k/Tmp_WzVyZAI/AAAAAAAAALY/dLdFANIp5a0/s1600/vlcsnap-2011-09-09-23h01m40s214.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-z86rf2Ion7k/Tmp_WzVyZAI/AAAAAAAAALY/dLdFANIp5a0/s400/vlcsnap-2011-09-09-23h01m40s214.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je ne spoilerai pas, mais le ton de cette série est résolument dur, politiquement engagé et un véritable appel à la révolte totale et intègre même une forme de spiritualité liée à la nature. La répression, les camps, la dictature sont autant de thèmes qui vont venir s'insérer dans cette histoire de prime abord innocente... et dans ces moments j'aime autant vous dire que les images ne nous épargnent pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En d'autres termes, NO.6 est une série vraiment originale parcourue de personnages touchants, qui s'offre un rythme lent et rassurant bien à lui pour mieux vous perturber par la suite; Elle mérite amplement votre attention, surtout à partir de l'épisode 7 où les événements prennent une tournure dramatique et qui une fois lancés donnent lieu à des moments intenses, rarement vus dans le format animation, thématiquement forts et même traumatisants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une grosse surprise du studio BONES diffusée de manière totalement confidentielle que l'on attendait pas, ne passez pas à côté!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE GLOBALE : 15/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-5173717507706279541?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/5173717507706279541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/no6-2011-studio-bones.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/5173717507706279541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/5173717507706279541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/09/no6-2011-studio-bones.html' title='NO.6  (2011, STUDIO BONES)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-QLUvPMPPv8A/TmaNzu4uqeI/AAAAAAAAAKs/AYvU_83VM_g/s72-c/No.6-01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-4489840371221493218</id><published>2011-08-30T18:01:00.000-07:00</published><updated>2011-08-31T03:31:48.888-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>ALIEN RESURRECTION de JEAN PIERRE JEUNET  EXTENDED VERSION  (1997)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ld_cci2YU4Q/TlxdCbwx87I/AAAAAAAAAKM/qvIfxBI1Uec/s1600/alien+re.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-ld_cci2YU4Q/TlxdCbwx87I/AAAAAAAAAKM/qvIfxBI1Uec/s640/alien+re.jpg" width="426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;ALIEN RESURRECTION de JEAN PIERRE JEUNET&lt;br /&gt;EXTENDED VERSION (1997)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet avis est une réponse à la demande de mon ami et passionné de cinéma Bruno Dussart qui suite à sa critique positive sur ALIEN RESURRECTION a souhaité que j'expose mon point de vue, négatif celui-ci, afin de les confronter amicalement. Il ne s'agit pas de polémiquer violemment mais bien de participer à un débat ouvert dans un respect mutuel de notre part sans entraîner de conflits quels qu'ils soient, mais uniquement pour simplement échanger nos points de vues divergeant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je précise qu'il s'agit de mon onzième visionnage depuis que je l'ai découvert en salle à sa sortie en 1997 car j'ai souhaité redonner nombre de fois une nouvelle chance au film de Jean-Pierre Jeunet, réalisateur que j'idolâtre pour le reste de son travail.&lt;br /&gt;Merci de tenir compte de tout cela en lisant mon humble avis totalement subjectif qui n'engage que moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PiNYBFbST_U/TlvAhGrcgrI/AAAAAAAAAJo/fYHffeVL9bA/s1600/alien_resurrection_1997_1024x768_324313.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://4.bp.blogspot.com/-PiNYBFbST_U/TlvAhGrcgrI/AAAAAAAAAJo/fYHffeVL9bA/s400/alien_resurrection_1997_1024x768_324313.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sur le papier ALIEN RESURRECTION rassemble tous les éléments propices au chef-d'œuvre. L'histoire écrite par Joss Whedon, scénariste de génie connu aujourd'hui notamment pour sa série culte "BUFFY CONTRE LES VAMPIRES", intègre nombre d'idées excellentes développées précédemment dans divers comics édités par DARK HORSE dont celle d'utiliser des Aliens à des fins militaires et la manipulation génétique hybride entre leur espèce et la nôtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le casting aligné participe également à nous faire saliver, avec entre autre Winona Ryder, l'énorme Ron Perlman, Brad Dourif, Michael Wincot, la sculpturale et sublime Kim Flowers et évidemment l'incontournable Sigourney Weaver qui reprend son rôle mythique d'Helen Ripley à notre grande surprise puisque son personnage se sacrifie de manière poétique dans l'opus précédent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-CJc1UCGZo44/Tl2UBcd2dnI/AAAAAAAAAKc/1N05hmG99KE/s1600/8.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="171" src="http://4.bp.blogspot.com/-CJc1UCGZo44/Tl2UBcd2dnI/AAAAAAAAAKc/1N05hmG99KE/s400/8.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il ne manquait plus que le nom du réalisateur, et la surprise est de taille lorsque la FOX annonce officiellement qu'il s'agit de Jean-Pierre Jeunet!&lt;br /&gt;Oui, notre Jean-Pierre national tout juste auréolé du succès critique, artistique et commercial de son magnifique "La cité des enfants perdus" co-réalisé avec son compatriote Caro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le coup on se dit que le choix est logique finalement, compte tenu du fait que les opus précédents ont tous été dirigés par des réalisateurs talentueux avec des univers marqués et un style propre tous différents des uns des autres. Sans parler du fait qu'il s'agit d'un réalisateur bien de chez nous! Cocorico donc !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce projet fou, Jeunet entraîne de plus une partie de ses collaborateurs proches du moment dont l'excellent Dominique Pinon qui rejoint le casting déjà explosif et Pitof qui gère alors la boîte de SFX Dubois pour la prise en charge de la majeure partie des effets spéciaux de cette super production.&lt;br /&gt;Plus rien ne pouvait empêcher cette ALIEN 4 d'être un opus proprement jubilatoire! Sauf que...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-4WvGBqWBjdU/TlxDwrY1GzI/AAAAAAAAAJ4/dU5_WzAr3L8/s1600/alien-resurrection-original.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-4WvGBqWBjdU/TlxDwrY1GzI/AAAAAAAAAJ4/dU5_WzAr3L8/s400/alien-resurrection-original.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;200 ans après sa mort, à bord du vaisseau l'USM Uriga le lieutenant Helen Ripley est clonée par des généticiens à partir de restes de son ADN afin de récupérer l'embryon d'un Alien qu'elle abrite en vue d'en faire un élevage à des fins militaires. Un groupe de mercenaires en affaires avec les militaires embarque à bord pour y livrer une précieuse cargaison : des hôtes humains qui serviront à mettre au monde d'autres Aliens. Mais les créatures vont bientôt s'échapper et investir le vaisseau qui de plus se dirige vers la terre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le fond, le concept de cloner Ripley s'avère excellent ainsi que celui de la manipulation génétique entraînant le mélange des ADN Aliens/humains.&lt;br /&gt;Ripley du fait de cette hybridation se retrouve avec des caractéristiques de la créature telle qu'une force surhumaine, une grande dextérité et possède même un sang au propriété acide. &lt;br /&gt;En sens inverse les créatures, elles, ont semble-t-il gagnées en intelligence.&lt;br /&gt;L'utilisation de ses créatures par les militaires qui tentent de les domestiquer est également une grande idée tout comme les tests faits sur des cobayes humains. Idée toute droit tirée des BDs que j'ai évoquées plus tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-1DtRfrxEh4g/Tl2R1I8d1gI/AAAAAAAAAKQ/6yuh77JiUyI/s1600/4693-1305919081638.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="170" src="http://3.bp.blogspot.com/-1DtRfrxEh4g/Tl2R1I8d1gI/AAAAAAAAAKQ/6yuh77JiUyI/s400/4693-1305919081638.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La galerie des personnages est également de choix pour la majorité d'entre eux notamment en ce qui concerne les mercenaires venus livrer les fameux cobayes humains justement sortes de salopards bad ass menés par un Michael Wincot au charisme fou, qui comprend des gueules cassées telles que Ron Perlman ou Dominique Pinon absolument génial dans le rôle de Vriess, mécano en fauteuil roulant sans oublier Gary Dourdan dans le rôle de l'attachant Christie qui deviendra plus tard célèbre grâce à la série "Les Experts".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Winona Ryder est tout simplement à croquer dans le rôle de Call, androïde de seconde génération et Sigourney Weaver reprend le rôle mythique qui la fait connaître du public et explore de nouvelles facettes du personnage proprement fascinantes.&lt;br /&gt;Même l'idée de placer l'action en plein milieu d'un immense vaisseau spatial médical géré par l'armée s'avère en théorie un bon choix. Alors qu'est-ce qui ne va pas? et bien la mise en forme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-kRuoA_V3lOg/TlxDz_sjcHI/AAAAAAAAAKE/HU6Xe9l1s-g/s1600/resurrection3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="268" src="http://1.bp.blogspot.com/-kRuoA_V3lOg/TlxDz_sjcHI/AAAAAAAAAKE/HU6Xe9l1s-g/s400/resurrection3.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est la version éditée en 2003 que j'ai vue pour faire cette critique qui s'ouvre sur une séquence inédite en salle et qui pose d'entrée le problème tout en étant métaphoriquementt représentative de ce que l'on va voir durant les deux prochaines heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette scène montre ce que l'on croit être de prime abord une mâchoire d'Alien en gros plan puis de-zoom pour nous révéler qu'il s'agit en fait de celle d'un tout petit insecte ridicule posé sur la vitre d'un cockpit du vaisseau qui se fait écraser d'un pouce par le pilote qui boit un milk-shake. &lt;br /&gt;Puis le pilote enfourne les restes de l'insecte dans la paille du dit milk-shake et soufflant dedans expédie la bouillie qui en résulte, s'écraser contre la vitre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très franchement, cette scène résume bien symboliquement le traitement du mythe Alien par Jeunet, qui de toute évidence ne comprend absolument pas les codes de la saga et réduit cette dernière a son plus simple expression, recycle des séquences et des éléments déjà vus dans les épisodes précédents, les mélange et en fait une bouillie qu'il envoit valser sur l'écran, tout comme le petit insecte de cette intro en somme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-CR-LYHh5aAA/TlxDvT_pj2I/AAAAAAAAAJ0/ZEYCW8t-Cro/s1600/alien-resurrection-original+54.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-CR-LYHh5aAA/TlxDvT_pj2I/AAAAAAAAAJ0/ZEYCW8t-Cro/s400/alien-resurrection-original+54.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dès les premières séquences on s'inquiète d'une chose :&amp;nbsp; le cadrage totalement étriqué qui semble presque être un format télé tellement il est réducteur. Jeunet semble ne jamais piger comment restituer la sensation d'espace réduit, de confinement, et filme le tout en cadrant au plus serré en ne donnant aucune ampleur à ses images, et sans jamais rendre justice aux magnifiques décors crasseux qui constituent les intérieurs de l'USM Uriga.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La scène de l'évasion des créatures par exemple tourne rapidement au ridicule, Jeunet choisissant de filmer ces dernières en gros plan au niveau de la mâchoire tuant dans l'œuf cette séquence à laquelle on ne comprend presque rien d'un point de vue visuel, totalement illisible du fait de cette mise en scène grossière, on a d'ailleurs plus l'impression d'être dans un film réalisé par son comparse Pitof qui dans son catastrophique "VIDOCQ" usait et abusait de ce style narratif visuel improbable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-M4cXC7Vn3wg/Tl2R1xUVK8I/AAAAAAAAAKU/Fwy7zrCU1oE/s1600/1225537123.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-M4cXC7Vn3wg/Tl2R1xUVK8I/AAAAAAAAAKU/Fwy7zrCU1oE/s400/1225537123.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les Aliens justement sont très mal lotis puisqu'ils n'apparaissent qu'épisodiquement durant les deux heures que constitue le film, et encore, systématiquement mal cadrés une fois de plus exclusivement en gros plan, réduits à de simple mâchoire grimaçantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne percevra que très peu de fois la créature dans son ensemble et qu'on ne vienne pas me dire que c'était déjà le cas dans le premier film de Ridley Scott et que cela participe à maintenir le mystère autour de cette dernière et à jouer sur la peur de l'inconnu de la menace, l'argument ne tenant pas puisque depuis le film de Scott la créature Alien créée par Giger est aujourd'hui morphologiquement bien connue de tous et que le plaisir procuré participe même depuis que James Cameron les a totalement exposées dans sa séquelle explosive à nous donner envie de la voir évoluer librement dans toute sa splendeur.&lt;br /&gt;Seule la reine échappera à ce traitement, mais Cameron, une fois de plus, en avait largement fait le tour auparavant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-QPe0-5jvQxY/TlxDx_eVFLI/AAAAAAAAAJ8/tuinbSBcwsY/s1600/alien-resurrection-w1280.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-QPe0-5jvQxY/TlxDx_eVFLI/AAAAAAAAAJ8/tuinbSBcwsY/s400/alien-resurrection-w1280.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L'évasion et l' invasion du vaisseau par les Aliens censés provoquer la panique est à ce titre effarante de bêtises puisqu'on voit uniquement UNE agression réelle, les autres étant suggérées, alors que cette séquence était l'occasion de montrer le chaos total, de verser dans la terreur à l'écran et de recoller à l'ambiance des précédents épisodes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais non, au lieu de ça Jeunet montre les militaires et autres laborantins courants dans des coursives sous le son strident d'une alarme censées nous faire comprendre qu'il y a danger.&lt;br /&gt;La sensation de stress est à ce titre totalement inexistante, ne vous attendez pas à la ressentir comme dans les précédents opus, Jeunet n'étant absolument pas capable d'installer cela au contraire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On finit alors par être crispé et agacé d'attendre que tout cela bouge un peu, car 1h 05 après le début du film on continu à arpenter des couloirs désespérément vides sans ressentir la moindre angoisse ni aucune sensation de danger alors que soit disant 12 Aliens rôdent!&lt;br /&gt;Ce n'est pas les attaques ponctuelles dont celle du personnage joué par Michael Wincott qui n'y changera quoi que se soit, scène d'ailleurs totalement prévisible et grand guignolesque au possible... En gros, en tant que spectateur, on se fout du sort des personnages pourtant attachants à la base et avouons-le, on s'ennuie ferme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-dY2uNgLht4g/TlxDucaeJRI/AAAAAAAAAJw/XQlTVCM2EYI/s1600/alien-4--resurrection-1997-40-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="263" src="http://2.bp.blogspot.com/-dY2uNgLht4g/TlxDucaeJRI/AAAAAAAAAJw/XQlTVCM2EYI/s400/alien-4--resurrection-1997-40-g.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est la fameuse séquence sous-marine si célèbre montrant les Aliens donnant la chasse aux survivants dans un environnement inondé qui va enfin relever le niveau.&lt;br /&gt;Magnifiquement filmée et montée, la panique nous gagne enfin et la sensation de claustrophobie inhérente à la saga est enfin présente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite nous met même dans une situation de huit-clos angoissant et terrifiant où les survivants sont pris en étau entre deux options mortelles : affronter les Aliens sous l'eau ou remonter à la surface et subir l'assaut de plusieurs face huggers prêt à pondre!&lt;br /&gt;Le tout culmine dans une véritable montée en puissance de l'action qui intègre de plus des coups de théâtre et des éléments dramatiques, à croire que Jeunet s'est retenu durant 1h30 et explose en une fois!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le final malheureusement va lamentablement inverser la vapeur... Je ne parlerai pas de la créature censée être le rejeton de Ripley que je trouve absolument hideuse et totalement grotesque, comprenez de mauvais goût, mais de la façon dont il s'en débarrasse, à savoir en l'éjectant dans l'espace via un trou dans une vitre... encore et encore comme dans les deux premiers opus... Redondance quand tu nous tiens...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-aLe84eaMPMM/TlxDtSPr1iI/AAAAAAAAAJs/-pxTpZP2YRE/s1600/alien_resurrection_19.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-aLe84eaMPMM/TlxDtSPr1iI/AAAAAAAAAJs/-pxTpZP2YRE/s400/alien_resurrection_19.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Paradoxalement, on ne sent pas de mauvaise intention de la part de Jeunet, mais simplement un manque total de connaissance vis-à-vis du genre qui se résume pour lui a du grand guignol (c.f la scène de l'insupportable colonel qui ayant été croqué à la tête par un Alien retire puis regarde son cerveau d'un air comique ) et confine au grotesque complet...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui ALIEN RESURRECTION est parsemé de passages réussis telle que cette scène poignante où Ripley se retrouve face à ses propres clones ratés et met fin à l'agonie de l'un d'eux ou encore la séquence sous-marine évoquée plus haut, oui le casting s'offre des punch line et des prestations d'acteurs réussies, à commencer par la majestueuse Sigourney Weaver et la belle Winona Ryder, oui le script d'origine est pourtant brillant etc... etc, mais sa mise en forme désamorce tout cela et donne lieu à un film de la saga presque ennuyeux voir inutile...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ce film s'était appelé "des monstres dans l'espace", j'aurais peut-être été plus indulgent, voire j'aurais aimé le film allez savoir, mais il s'agit d'ALIEN 4 et compte tenu du reste de la saga, de son héritage, de la mythologie installée, cet épisode laisse une forte impression de gâchis total qui met en colère, tant tous les éléments étaient réunis pour que ce film soit une réussite complète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-OSOnPj4pL6o/TlxDy7667GI/AAAAAAAAAKA/A6oAPnMrW3s/s1600/aph_8.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="246" src="http://3.bp.blogspot.com/-OSOnPj4pL6o/TlxDy7667GI/AAAAAAAAAKA/A6oAPnMrW3s/s400/aph_8.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ne vous méprenez pas, ALIEN RESURRECTION n'est pas un navet en soit, il ne plante pas la licence non plus, c'est juste un très mauvais chapitre de la saga, qui est surtout dans les mains de la mauvaise personne à savoir Jean Pierre Jeunet qui n'a absolument pas les épaules assez solides pour porter ce projet probablement parce qu' à l'époque il n'avait pas encore l'expérience requise pour livrer un travail à la hauteur de la franchise et je ne dis pas cela facilement car croyez moi j'étais le premier à l'époque à jubiler de voir son nom associé à une de mes sagas cultes... La douleur est d'autant plus forte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, je n'adhère pas aux choix qu'a fait Jeunet, mais nombre de mes ami(e)s eux perçoivent ALIEN RESURRECTION à l'exact inverse comme un film à l'identité forte et unique. Je ne leur dirai pas le contraire, tous les goûts sont dans la nature, mais pour ma part je ne peux pas prétendre aimer un film qui ne me procure aucun plaisir de spectateur, mais au contraire de la colère de voir un concept aussi jubilatoire sur le papier s'effondrer totalement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-IbKTVFdnDrw/Tl2Vdkj9jMI/AAAAAAAAAKg/cOk4VTDOazo/s1600/alien-resurrection12.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="262" src="http://1.bp.blogspot.com/-IbKTVFdnDrw/Tl2Vdkj9jMI/AAAAAAAAAKg/cOk4VTDOazo/s400/alien-resurrection12.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;Insultez-moi, traitez-moi de trahir la cause ou de je-ne-sais-quoi d'autre, je ne peux pas aller contre ce fait : pour moi ALIEN RESURRECTION est un&amp;nbsp; ratage, un immense gâchis et un des films les plus frustrant que j'ai vu de ma vie de cinéphile.&lt;br /&gt;Pour finir merci de ne pas avancer l'argument que le fait que le réalisateur soit Français m'oblige à le défendre vaille que vaille par solidarité, car j'ai bel et bien payé ma place à l'époque et je possède pas moins de 4 éditions du film en comptant les formats Laserdisc, Dvd et Blu ray, j'ai largement fais mon devoir je pense, j'aurais tout simplement aimé que Jeunet fasse le sien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE A BRUNO DUSSART DONT VOICI LA BELLE CRITIQUE, POSITIVE ET TOTALEMENT LÉGITIME QUE JE RESPECTE D'ALIEN RESURRECTION : &lt;a href="http://brunomatei.blogspot.com/2011/08/alien-la-resurrection.html" style="color: cyan;"&gt;http://brunomatei.blogspot.com/2011/08/alien-la-resurrection.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE : 10/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Corrections Mad Alice Lane &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-4489840371221493218?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/4489840371221493218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/alien-resurrection-de-jean-pierre.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/4489840371221493218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/4489840371221493218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/alien-resurrection-de-jean-pierre.html' title='ALIEN RESURRECTION de JEAN PIERRE JEUNET  EXTENDED VERSION  (1997)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ld_cci2YU4Q/TlxdCbwx87I/AAAAAAAAAKM/qvIfxBI1Uec/s72-c/alien+re.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-117387591342014952</id><published>2011-08-28T05:47:00.000-07:00</published><updated>2011-08-28T10:25:11.040-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>I SPIT ON YOUR GRAVE aka DAY OF THE WOMAN de MEIR ZARCHI (1978)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-oScXfrP_bEE/TlNRe-Joy0I/AAAAAAAAAH8/N4UcqLmZU7U/s1600/ISOYG+Original+Blu-ray+cover.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-oScXfrP_bEE/TlNRe-Joy0I/AAAAAAAAAH8/N4UcqLmZU7U/s640/ISOYG+Original+Blu-ray+cover.jpg" width="498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I SPIT ON YOUR GRAVE aka DAY OF THE WOMAN de MEIR ZARCHI (1978)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;WARNING : "I SPIT ON YOUR GRAVE" est  un film qui a suscité les plus vives polémiques à sa sortie et cela est  d'ailleurs aujourd'hui toujours le cas. Si ce genre de sujet vous met mal à l'aise, vous choque ou heurte votre sensibilité de quelques manières que ce soit, veuillez ne pas continuer à lire. Je ne donne ici que mon humble avis sans intention aucune, de choquer ou provoquer qui que ce soit. Merci de tenir compte de cet avertissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-oJAaeG65gz4/TlgfFnB3cDI/AAAAAAAAAJE/KLfJvAZKcsQ/s1600/I_Spit_BD_1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-oJAaeG65gz4/TlgfFnB3cDI/AAAAAAAAAJE/KLfJvAZKcsQ/s400/I_Spit_BD_1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Jennifer, une jeune écrivaine citadine décide de chercher l'inspiration de son nouveau roman en passant quelques jours à la campagne. Elle ne passe pas inaperçue auprès des résidents dont un groupe de 4 hommes qui dans un premier temps s'avèrent être très accueillants, puis de plus en plus envahissants. C'est lors d'une simple promenade que tout va basculer dans l'horreur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;On reproche au film de trop s'appesantir sur la scène de viol, d'être trop dur, démonstratif, insupportable, cruel ... Bref, on  reproche au film sa véracité sur le viol!&lt;br /&gt;Pourtant, à l'heure  où certains films banalisent la violence vis-à-vis des femmes, les  réduisant même parfois au rang d'objet (j'y reviendrai plus bas), "I SPIT  ON YOUR GRAVE" remet les pendules à l'heure!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La scène du viol d'une  durée de 25 minutes, entre le moment où Jennifer est attaquée dans sa barque  jusqu'au moment ou elle est laissée pour morte par ses agresseurs, est  horrifiante dans son réalisme, totalement insupportable, d'une brutalité  inouïe et absolument révoltante : ce qu'est un viol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-en--2vhVWR8/TlgeQHfOzzI/AAAAAAAAAI0/XpSrAqRXM08/s1600/grave2.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-en--2vhVWR8/TlgeQHfOzzI/AAAAAAAAAI0/XpSrAqRXM08/s400/grave2.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour ma  part, j'ai vu I SPIT ON  YOUR GRAVE étant jeune (trop jeune d'ailleurs) et le film m'a "éduqué"  et est à l'origine de mon profond féminisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois même vous avouer que  ce troisième visionnage ( 1 fois en salle lors d'un festival, 1 fois en dvd  lors de son acquisition et enfin une 3ème fois en blu ray afin d'en parler ici ) m'a  été insupportable!&lt;br /&gt;J'ai détourné les yeux plus d'une fois et même coupé  le son, trop choqué par le réalisme de l'agression de Jennifer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'agression en elle-même est filmée sans voyeurisme et complaisance, mais  presque comme un documentaire, sans mise en scène réelle, la caméra étant  surtout témoin de l'atrocité des faits, sans le moindre artifice et sans effet musical, portée par l'interprétation exceptionnelle, intense de Camille Keaton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On  se place du point de vue de la victime et on n'a de cesse d'espérer que  cela va s'arrêter, que la brutalité et la sauvagerie cessent, que l'un des  agresseurs réagisse et réalise ce qu'ils sont en train de commettre et y  mettre un terme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On supplie intérieurement, on agonise mais comme souvent dans les cas de viol, cette bouffée  d'air n'arrivera jamais et l'horreur bascule dans le sordide, l'inimaginable,  provoqué par les réactions instinctives et animales de ces mâles qui se motivent les uns les autres telles des bêtes d'une meute sauvage.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-xjz-ZSAXnw4/TlgeanmNVfI/AAAAAAAAAI4/76Getq0HD3g/s1600/grave3.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-xjz-ZSAXnw4/TlgeanmNVfI/AAAAAAAAAI4/76Getq0HD3g/s400/grave3.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Tout part d'un  simple jeu de séduction maladroit pour montrer leur virilité, puis  poussé par un meneur, la ligne est dépassée, puis entraîne un autre  franchissement de barrière et ainsi de suite, jusqu'à l'impensable et la  solution de facilité la plus extrême, celle du meurtre pur et simple de la  victime... Heureusement pour elle, le plouc censé achever Jennifer se  dégonflera...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La description des agresseurs est très intéressante car elle ne fait pas intervenir des monstres organisés ou vivants dans la perversité et la déviance.&lt;br /&gt;Non, il s'agit ni plus ni moins que de simples ploucs, des rednecks tout ce qu'il y a de plus classique dont un père de famille, de 4 hommes au demeurant d'ailleurs dans un&amp;nbsp; premier temps accueillants mais de plus en plus attirés par cette citadine plus lumineuse à leurs yeux que les autochtones féminines du coin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Machos et basiques, tels des animaux en rut, il vont dans un premier temps tenter d'attirer l'attention de la belle Jennifer en faisant les beaux. De simples mâles voulant prouver leur virilité en somme qui de plus interprètent les choses de leur point de vue en considérant que Jennifer est complétement consentante, qu'elle les provoque et attise leur désir et ce sciemment...comme souvent dans les cas de viol, voila leur pathétique excuse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Q0ajZTVJFPQ/Tlgeg8fZEsI/AAAAAAAAAI8/GPW5mFKNXiQ/s1600/grave4.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-Q0ajZTVJFPQ/Tlgeg8fZEsI/AAAAAAAAAI8/GPW5mFKNXiQ/s400/grave4.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sachez  qu'aux État-Unis, et ce depuis quelques années maintenant, une nouvelle vague de  films pornos prolifèrent et est devenue "à la mode" : les films de viol XXX. Les  femmes y sont instrumentalisées et totalement rabaissées au rang d'objet de  plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans leur consentement , elle subissent  brutalité, molestation et humiliation totale et cela pour satisfaire des spectateurs de plus en plus blasés et avides de sensations fortes et malsaines...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains sites proposent même des simulations pornos de "Snuff" movie où de jeunes femmes sont violées puis assassinées... Je n'ose pas imaginer  les dégâts que provoquent ces films inacceptables sur l'inconscient des  jeunes mâles en pleine puberté!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela ne pose pas de problèmes aux critiques de "I SPIT ON YOUR GRAVE"  puisque  ces films sont des films pornos classés X, "pour de faux", appelés "'rape game" (jeu de viol"!?!), joués par des actrices dites porno et  donc pas prises au sérieux et donc pas grave ce qu'elles font ou disent ou subissent à l'écran et donc pas dangereux!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉSOLÉ, MAIS  UN VIOL EST UN ACTE ABOMINABLE et "I SPIT ON YOUR GRAVE" remet les choses à  leurs places et vous montre la gravité de ce que c'est dans les faits!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-SpGsd39je70/Tlgeia0lsgI/AAAAAAAAAJA/7JvgcscoHeM/s1600/i-spit-on-your-grave-w1280.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="217" src="http://2.bp.blogspot.com/-SpGsd39je70/Tlgeia0lsgI/AAAAAAAAAJA/7JvgcscoHeM/s400/i-spit-on-your-grave-w1280.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Oui c'est  insupportable, oui c'est extrêmement violent, révoltant, totalement choquant et  j'en passe et bien pire, mais après ça vous ne resterez plus impassible  lorsqu'au JT vous entendrez "la jeune femme retrouvée violée...", je peux vous l'assurer, car les images du viol de Jennifer vous revenant en tête vous ne pourrez plus ignorer ce que cela est réellement.&lt;br /&gt;Ça ne s'efface pas, on ne se fait pas violer et on n'en guérit pas en prenant un médicament, la souillure est là à jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce qu'évoque la deuxième partie dite "revenge" du film qui donne ouvertement dans le film d'exploitation, après nous avoir montré la guérison lente et pénible de ses blessures physiques, Jennifer ne peut pas se résoudre à oublier, car les blessures morales elles sont bel et bien impossibles à soigner. Elle réclame vengeance et ce par le sang!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se sert de son corps meurtri pour attirer les loups,  puis les exécuter de façon implacable afin d'assouvir sa vengeance.&lt;br /&gt;La violence de chaque mise à mort est extrême, la victime devenant juge et bourreau et se faisant justice elle-même de manière radicale en émasculant, étranglant, broyant ses agresseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette deuxième partie à egalement été conspuée et de toute évidence était la goutte qui à fait déborder le vase des censeurs et critiques du fait de sa violence crue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-R3nRBDa1rFc/Tlo0ypIoxMI/AAAAAAAAAJY/Ev3EpnQfMro/s1600/I_Spit_BD_4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-R3nRBDa1rFc/Tlo0ypIoxMI/AAAAAAAAAJY/Ev3EpnQfMro/s400/I_Spit_BD_4.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, le film a ouvert le débat qu'on le veuille ou non, et a contribué a alimenter et à faire avancer constructivement la polémique éternelle sur ce qui est acceptable à l'écran, les limites tolérées concernant les images démonstratives. Pour moi I SPIT ON YOUR GRAVE est un film essentiel qui contribue à éveiller les consciences sur un sujet tabou, à en parler frontalement sans détour et qui pousse le spectateur à la réflexion certes de manière brutale, mais parfois il faut cela pour bousculer les consciences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INTERDIT AUX MOINS DE 16 ANS + AVERTISSEMENT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDICACE à BRUNO DUSSART&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-117387591342014952?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/117387591342014952/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/i-spit-on-your-grave-aka-day-of-woman.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/117387591342014952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/117387591342014952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/i-spit-on-your-grave-aka-day-of-woman.html' title='I SPIT ON YOUR GRAVE aka DAY OF THE WOMAN de MEIR ZARCHI (1978)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-oScXfrP_bEE/TlNRe-Joy0I/AAAAAAAAAH8/N4UcqLmZU7U/s72-c/ISOYG+Original+Blu-ray+cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-7822168034793587648</id><published>2011-08-25T06:55:00.000-07:00</published><updated>2011-08-31T03:30:58.732-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inédit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><title type='text'>WONDER WOMAN UNAIRED PILOT produit par David E. Kelley (2011)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-PYot4D4tFms/TlZLNYY8BGI/AAAAAAAAAIo/ZE8CSodRH-I/s1600/adriannepalicki_53014PCN_WonderWoman11.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-PYot4D4tFms/TlZLNYY8BGI/AAAAAAAAAIo/ZE8CSodRH-I/s640/adriannepalicki_53014PCN_WonderWoman11.jpg" width="426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-jSpk8qgDkys/TlZIe76lflI/AAAAAAAAAIA/1dNcY9f2FfY/s1600/vlcsnap-2011-08-24-08h08m28s76.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-jSpk8qgDkys/TlZIe76lflI/AAAAAAAAAIA/1dNcY9f2FfY/s400/vlcsnap-2011-08-24-08h08m28s76.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;WONDER WOMAN UNAIRED PILOT produit par David E. Kelley (2011)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite surprise inédite, le net a laissé filtrer le fameux pilote de Wonder Woman produit par David E.Kelley qui avait été présenté à la chaine NBC pour lancer une nouvelle série et qui a été rejeté provoquant l'annulation pure et simple du projet. Étant fan de la célèbre amazone, je ne pouvais pas rater cette occasion de juger par moi-même ce que valait ce projet...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-fyqVx5eTPqY/TlZI3ewpVjI/AAAAAAAAAIE/Wh2LYgYDkd8/s1600/vlcsnap-2011-08-24-08h08m22s20.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-fyqVx5eTPqY/TlZI3ewpVjI/AAAAAAAAAIE/Wh2LYgYDkd8/s400/vlcsnap-2011-08-24-08h08m22s20.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour remettre dans son contexte les événements, en mars 2011 le projet était dévoilé avec une photo de l'actrice Adrianne Palicky dans le rôle-titre arborant un nouveau costume de la miss Wonder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier clash avec les fans du comics à l'affût du moindre écart, le costume intègre un pantalon bleu en sky ainsi que des bottes tout aussi bleues qui provoquent un tollé sur le net. Exit donc le petit short étoilé qu'arborait fièrement Lynda Carter dans la série des années 70.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'annonce dévoile également que la belle Elizabeth Hurley fait partie du casting et que Jeffrey Reiner réalisateur notamment du pilote de Caprica-spin off de Battlestar Galactica-sera derrière la caméra, McG (à qui l'ont doit les 2 Charly Angels) prévu au départ, ayant annulé sa participation. Le buzz est lancé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-XN77Dn2RF78/TlZI8l7bqII/AAAAAAAAAIU/P--m0xF1a6o/s1600/vlcsnap-2011-08-24-08h09m55s182.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-XN77Dn2RF78/TlZI8l7bqII/AAAAAAAAAIU/P--m0xF1a6o/s400/vlcsnap-2011-08-24-08h09m55s182.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dès la semaine suivante, des photos du tournage sont dévoilées montrant que la production a tenu compte des critiques négatives et des remarques des fans. Les bottes deviennent rouges et le pantalon toujours présent n'est plus en sky.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ces photos, montrant Wonder Woman en pleine course au milieu du trafic urbain vont de nouveau provoquer des réactions vives.Cette fois c'est la crédibilité d'Adrianne Palicky qui va être remise en cause via ces fameuses photos, alors que pourtant lors de la première annonce personne ne remettait en question ce choix! Autant dire qu'adapter les aventures de l'héroïne de DC COMICS s'avère être compliqué...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moins de 2 mois plus tard, NBC rejette le pilote et annule la série. Fin de l'aventure "Wonder Woman is back".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-0bDppILErsE/TlZI_wFwadI/AAAAAAAAAIg/Y4dcet_TVQU/s1600/vlcsnap-2011-08-24-08h12m28s168.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-0bDppILErsE/TlZI_wFwadI/AAAAAAAAAIg/Y4dcet_TVQU/s400/vlcsnap-2011-08-24-08h12m28s168.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Heureusement internet est là, et suite à une fuite, le pilote se retrouve mis en ligne.&lt;br /&gt;Alors,que vaut vraiment ce pilote?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'épisode démarre quasiment sur les chapeaux de roue, et installe vaguement en deux minutes une menace en nous montrant un jeune étudiant soudainement pris de spasmes avec des larmes de sang lui coulant des orbites. Cela serait le résultat d'une drogue énergisante qui boosterait les facultés et qui serait commercialisée par la firme Calepharmaceutics dirigée par l'intouchable Veronica Cale (joué par Elizabeth Hurley). Wonder woman et son alter-ego Diana Thermiscira dont l'identité est publique tente de faire tomber Calepharmceutics afin de mettre un terme à leurs agissements...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-arAdD4mNm38/TlZI4j_fwUI/AAAAAAAAAII/W9RXNjbhwfY/s1600/vlcsnap-2011-08-24-08h08m56s104.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-arAdD4mNm38/TlZI4j_fwUI/AAAAAAAAAII/W9RXNjbhwfY/s400/vlcsnap-2011-08-24-08h08m56s104.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dès le départ, l'identité de Wonder Woman est donc connue de tous et l'épisode ne nous dira pas dans quelles circonstances. On nous propulse très vite en pleine course-poursuite musclée en plein trafic routier et il faut l'avouer en quelques instants, on se retrouve captivé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adriane Palicky est instantanément convaincante et il faut le dire, arbore de plantureuses formes et des mensurations sculpturales dignes de l'Amazone! Mieux, la miss se comporte de façon brutale, chassant sa proie et l'envoyant valser sans retenue et ce devant le public médusé et les forces de l'ordre exigeant qu'elle lâche le criminel qu'elle malmène ce qu'elle finit par faire à contrecœur et en ronchonnant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On comprend vite que les agissements de la belle digne d'un vigilante ne sont pas du goût de tous et que les pouvoirs publics et les médias contestent et remettent en question ses méthodes peu orthodoxes, on est loin du mythe de la super héroïne que l'on connait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-lv-0GuHqAMc/TlZI7Xkm49I/AAAAAAAAAIQ/1v3MAK14Y_U/s1600/vlcsnap-2011-08-24-08h09m18s64.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-lv-0GuHqAMc/TlZI7Xkm49I/AAAAAAAAAIQ/1v3MAK14Y_U/s400/vlcsnap-2011-08-24-08h09m18s64.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;On découvre ensuite son deuxième visage, celui de Diana à la tête de l'entreprise Thermiscira Industries qui vend l'image de Wonder Woman à travers des goodies et autres produits dérivés tels que des poupées à son effigie pour financer ses combats (!?!).Il s'agit de la séquence du pilote la plus maladroite et franchement la moins crédible dans l'état , Diana se plaignant du manque de crédibilité de la paire de sein des poupées faites à son image (O_O).&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le reste de l'épisode concerne la croisade de Diana pour faire tomber Veronica et son entreprise pharmaceutique et nous présente divers protagonistes tel qu'un inspecteur de police et un ancien prétendant pour qui Diana a encore très clairement des sentiments.Toute cette partie constitue le plus gros de la deuxième partie du pilote et installe les relations de Diana avec son entourage nous laissant entrevoir ce qu'aurait donné la série à ce niveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-LcLsMdtTbBQ/TlZI9oDBAZI/AAAAAAAAAIY/BjRkmta9RpA/s1600/vlcsnap-2011-08-24-08h11m15s209.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://3.bp.blogspot.com/-LcLsMdtTbBQ/TlZI9oDBAZI/AAAAAAAAAIY/BjRkmta9RpA/s400/vlcsnap-2011-08-24-08h11m15s209.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La troisième partie nous montre Wonder Woman en pleine action et je tiens à le préciser la belle porte enfin le fameux short étoilé tant réclamé par les fans, et là autant dire que la surprise est au rendez-vous! On découvre que l'Amazone est une adepte des méthodes fortes, de la torture lorsqu'il faut qu'elle soutire des informations et va même jusqu'à l'impensable pour une super héroïne : Tuer ses ennemis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Énervé suite au décès d'une victime de la drogue énergisante, Diana enfile son costume et malgré toutes les mises en garde des pouvoirs publics, investit le laboratoire incriminé pour faire le ménage de façon musclée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le côté puissant de Wonder est mis en avant et la voilà en train de démolir une vingtaine de gros bras sans faire dans la dentelle! elle les fait valser sans difficulté, et les massacre, se servant des uns pour taper sur les autres et ne faisant preuve d'aucune pitié pour qui se met en travers de son chemin!&lt;br /&gt;Elle va même jusqu'à lancer un tuyau dans la carotide d'un assaillant, le tuant sur le coup! On se croirait dans "Commando" avec Arnold Schwarzenneger!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-4735ad0fKfc/TlZI-2XWxvI/AAAAAAAAAIc/tHwDf1w9eKM/s1600/vlcsnap-2011-08-24-08h12m23s122.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/-4735ad0fKfc/TlZI-2XWxvI/AAAAAAAAAIc/tHwDf1w9eKM/s400/vlcsnap-2011-08-24-08h12m23s122.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La grosse surprise pour moi vient d'Adrianne Palicky qui s'avère réellement impressionnante dans le rôle de l'Amazone et ce contre toute attente, c'est le point fort de cette adaptation qui livre une version énervée bad ass et radicalement violente de la Wonder héroïne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, l'aspect visuel et la construction narrative, elles, se rapprochent plus dans les faits de celles des épisodes de "Smallville", ce qui rend les choses étranges, totalement atypiques pour ce genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comprenez que les raisons de l'abandon par NBC sont assez claires pour moi. Le décalage de ces deux aspects qui ont du mal à s'accorder rendant la série inappropriée à une grille de programme télé, ou du moins difficile à caser. Pas pour les enfants, pas vraiment pour ado, matûre dans son approche brutale des agissement de Wonder Woman... Le pilote a le cul entre 3 voire 4 chaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GzNwfPpGgQQ/TlZJBObwTHI/AAAAAAAAAIk/Qp28aeThJH8/s1600/vlcsnap-2011-08-24-08h13m05s26.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-GzNwfPpGgQQ/TlZJBObwTHI/AAAAAAAAAIk/Qp28aeThJH8/s400/vlcsnap-2011-08-24-08h13m05s26.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à préciser une chose de taille. La version que j'ai vue est une version de travail qui est loin d'avoir été finie, mais donne une bonne idée générale du résultat final. De nombreux sfx manquent, la musique utilisée est de toute évidence temporaire puisqu'il s'agit en grande partie du score du film "Iron Man" et des informations s'affichent à l'écran destinées semble t'il aux divers départements travaillant sur le projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce pilote montre suffisamment ce à quoi on aurait eu droit et je dois l'avouer je suis encore plus déçu de voir que NBC l'ai rejeté car finalement il donne sacrément envie d'en voir plus et aurait très clairement relancer l'engouement du grand public vis-à-vis de Wonder Woman!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-7822168034793587648?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/7822168034793587648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/wonder-woman-unaired-pilot-produit-par.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/7822168034793587648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/7822168034793587648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/wonder-woman-unaired-pilot-produit-par.html' title='WONDER WOMAN UNAIRED PILOT produit par David E. Kelley (2011)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-PYot4D4tFms/TlZLNYY8BGI/AAAAAAAAAIo/ZE8CSodRH-I/s72-c/adriannepalicki_53014PCN_WonderWoman11.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-3339175970258211275</id><published>2011-08-22T20:17:00.000-07:00</published><updated>2011-08-31T03:31:25.071-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>SUCKER PUNCH de ZACK SNYDER ULTIMATE EDITION ( 2011 Version longue exclusive Blu ray )</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-tRtgHPpsID8/Tkyjy3nsmJI/AAAAAAAAADE/_0P6mhm2Grs/s1600/Maimage____r_21165448706.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-tRtgHPpsID8/Tkyjy3nsmJI/AAAAAAAAADE/_0P6mhm2Grs/s640/Maimage____r_21165448706.jpg" width="502" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SUCKER PUNCH de ZACK SNYDER&lt;br /&gt;ULTIMATE EDITION ( 2011 Version longue exclusive Blu ray )&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;CETTE  AVIS COMPREND DE NOMBREUX SPOILERS, NE PAS LIRE SI VOUS N'AVEZ PAS VU LE  FILM&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Cette article est une version légèrement remaniée de ma critique éditée sur Facebook pour la sortie cinéma du film.&lt;br /&gt;La version longue du film disponible uniquement sur la version Blu ray est traitée dans la deuxième partie de cette article)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-SBAhgoopik8/TlMPugATjxI/AAAAAAAAAHE/X2qnDyJbF_s/s1600/Sucker-Punch20BAnner-new1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="115" src="http://1.bp.blogspot.com/-SBAhgoopik8/TlMPugATjxI/AAAAAAAAAHE/X2qnDyJbF_s/s400/Sucker-Punch20BAnner-new1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: white; color: black;"&gt;&lt;b&gt;PARTIE 1 : CRITIQUE DE LA VERSION CINEMA&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Il est difficile de parler d'un film qui vous prend  aux tripes au point qu'il m'aura fallu 30 minutes, assis sur les marches d'un  escalier bruyant des Halles pour en sortir, il est vraiment difficile de  décrire une expérience aussi intime et marquante.Certes, le cinéma m'a  maintes fois ému, transporté, secoué, malm&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;ené  etc, etc mais rares sont les films qui semblent avoir été fais pour vous  en particulier,qui vous rappelle pourquoi inexorablement on s'installe  dans une salle obscure depuis tout petit : SUCKER PUNCH est un de ces  films.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers son film, Snyder touche un thème déjà souvent  traité au cinéma : la fuite de la dure réalité, mais le fait d'un point de  vu unique et de façon admirable .&lt;br /&gt;Alors que le cinéma et la télé  tombent dans la surenchère d'images sordides, malsaines et montrent avec force  et détails l'horreur et la réalité de la souffrance humaine, avec  beaucoup de voyeurisme, acclamées et même réclamées par les  spectateurs, Snyder lui préfère utiliser la souffrance pour  sublimer, transcender la vie, la dignité humaine et la liberté de l'esprit  humain.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/--aWGkxRVhn0/TlMPk3y7qgI/AAAAAAAAAG8/SIbswOU1oyc/s1600/sucker_punch.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="165" src="http://1.bp.blogspot.com/--aWGkxRVhn0/TlMPk3y7qgI/AAAAAAAAAG8/SIbswOU1oyc/s400/sucker_punch.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Dans les faits, si on reprend l'histoire de Sucker Punch, il s'agit de l'histoire de Babydoll, une jeune femme dont la vie  est totalement brisée le jour où sa mère décède, la laissant entre les  mains d'un beau père abject avide de récupérer l'héritage familiale.&lt;br /&gt;Suite  à une altercation avec ce dernier, Baby doll tue accidentellement sa  jeune sœur qui s'apprêtait à subir un viol...Baby doll elle même subit  déjà probablement depuis un moment les assauts de cette homme qui visiblement bénéficie d'une certaine réputation sociale vertueuse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Le prétexte est trop beau pour ce  beau père monstrueux pour se débarrasser d'elle en la faisant interné  dans une prison psychiatrique pour femmes .Elle tombe de nouveau dans un  monde où les jeunes filles incarcérées sont abusées et même prostituées  par le biais d'un aide soignant pervers.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-i4Bs5idKy4Y/TlMSP0zh5RI/AAAAAAAAAHM/k5CCAG2V67M/s1600/f05c15.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="166" src="http://3.bp.blogspot.com/-i4Bs5idKy4Y/TlMSP0zh5RI/AAAAAAAAAHM/k5CCAG2V67M/s400/f05c15.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;C'est glauque hein? Seulement je  vous rassure, contrairement aux séries du type "Les Experts" par exemple qui vous  montrent en détails les viols et les souffrances lentes et agonisantes  des victimes, se complaisant dans l'horreur dans laquelle la victime a  souffert en étant étouffée violée encore et encore, vous ne verrez pas les  violences que subissent les pensionnaires de cette prison dans SUCKER  PUNCH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Snyder ne se complait jamais dans le voyeurisme  primaire, il n'insiste pas sur les larmes, ne racole pas pour jouer et  vous apitoyer, il ne vous trompe pas et n'achète pas vos émotions en  faisant hurler ses victimes : elles sont en souffrance, point, inutile pour  lui de s'appesantir dessus et jouer les cameramen d'un show voyeuriste  sordide.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Çà et là, il montre les larmes de la souffrance mais jamais  n'appuie dessus pour vous faire pleurer...il n'en reste pas moins que  cette douleur est là, palpable, ne pas la voir n'en retire rien à toute  cette souffrance qui habite cet hôpital où ces jeunes femmes sont  oubliées, livrées à un pervers opportuniste dans l'indifférence générale de  la société.Un écho à bon nombre de ces victimes silencieuses de notre  monde.&lt;br /&gt;A partir de là,Babydoll projette de s'enfuir.En d'autres  termes,SUCKER PUNCH est un film carcéral avec évasion à la clé.Point  barre?......NON!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-S8ZOYUCRhzs/TlMU1skhqFI/AAAAAAAAAHU/dDyqHOIcx6c/s1600/FA_image_00020182.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="186" src="http://1.bp.blogspot.com/-S8ZOYUCRhzs/TlMU1skhqFI/AAAAAAAAAHU/dDyqHOIcx6c/s400/FA_image_00020182.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;La clé est votre esprit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce contexte est  le terrain du vrai sujet du film : la force de l'esprit,la fuite dans  une réalité autre pour endurer la souffrance du monde réel.Et là Snyder  nous émeut totalement.&lt;br /&gt;Comme dit précédemment, Babydoll subit le  pire, mais Snyder préfère montrer comment elle surmonte, survit et endure  tout ça : En travestissant la réalité, en s'autoproclamant héroïne de  combats épiques où elle affronte des hordes d'ennemies plus dangereux et  monstrueux les uns que les autres, en transcendant le décor sale des murs  de cette hôpital en se projetant dans des univers plus fantastiques les  uns que les autres.Une simple quête pour obtenir un briquet devient une  chasse au dragon par exemple!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Chaque horreur qu'elle vit dans la  réalité devient un combat où elle se surpasse pour vaincre et  vivre, survivre....une façon de supporter la douleur, d'aller de  l'avant, de s'échapper et de tenir chaque jour.Elle va jusqu'à entraîner  d'autres pensionnaires dans sa quête d'échappée belle, qu'elle intègre  dans ses aventures, sa vision des choses, comme guerrières implacables qui  marchent à ses côtés...elle vit l'aventure, la grande en surpassant les  limites de l'imagination...et pousse les autres à avancer dans la  réalité se faisant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/--dv4AQE1o4Q/TlMSRPXRioI/AAAAAAAAAHQ/IKG_MVLC8YA/s1600/japhsonsuckerpunch1080p.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="166" src="http://4.bp.blogspot.com/--dv4AQE1o4Q/TlMSRPXRioI/AAAAAAAAAHQ/IKG_MVLC8YA/s400/japhsonsuckerpunch1080p.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;En somme, Snyder parle de ce besoin de fuir la  réalité, qui pour moi à toujours été la raison pour laquelle je me suis  enfermé dans les salles obscures.Fuir pour mieux avancer, encaisser grâce à  la magie de l'imaginaire, se relever dignement en vivant à travers des  aventures extraordinaires des combats où l'on sauve le monde, apaiser ses  souffrances en les relativisant en se projetant dans un univers bien  plus vaste que la pièce qui nous étouffe, nous retient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les  envolées visuelles sont donc parfaitement justifiées, Snyder nous  montrant ce que  Baby doll voit, vit et ressent à travers son  imagination.Est-ce les médicaments? est t-elle folle? ou tout simplement a  t-elle une imagination débordante? (c'est cette dernière version que je  retiens personnellement), peut importe, elle transfigure l'horreur de son quotidien  sordide par l'esprit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-JB29ppZRN8c/TlMWVDoU_OI/AAAAAAAAAH0/VOL9uwrQPUY/s1600/suckerpunch3179.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="166" src="http://2.bp.blogspot.com/-JB29ppZRN8c/TlMWVDoU_OI/AAAAAAAAAH0/VOL9uwrQPUY/s400/suckerpunch3179.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Sucker Punch est un putain de film sur la  force de l'esprit, une ode aux cinéphiles qui se servent de la magie des  images d'un film pour trouver du réconfort, du bonheur, de l'apaisement à  leurs souffrances... Un cri au droit de garder la liberté de son esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brisez mon corps, humiliez-moi, rabaissez-moi...moi BABYDOLL je garde ma liberté et ma dignité à travers mon esprit...à JAMAIS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-LCmHvt6GU_Q/TlMPpPiGNFI/AAAAAAAAAHA/gtfdD9bxPaM/s1600/Sucker-Punch20Banner20New202.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="116" src="http://4.bp.blogspot.com/-LCmHvt6GU_Q/TlMPpPiGNFI/AAAAAAAAAHA/gtfdD9bxPaM/s400/Sucker-Punch20Banner20New202.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: white; color: black;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;PARTIE 2 : VERSION LONGUE ET TEST BLU RAY&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;La version cinéma avait créé une vive polémique lors de sa sortie salle, idolâtrée et considérée comme culte par certains, descendue en flammes et taxée d'être sans intérêts et même misogyne par d'autres...la version longue était attendue au tournant car beaucoup pensaient qu'elle remettrait les pendules à l'heure, tout du moins qu'elle changerait radicalement la tonalité du film.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Je préfère prévenir ceux qui déjà n'avaient pas aimé la version visible en salle, vous n'êtes pas prêts d'aimer SUCKER PUNCH dans sa version longue...en revanche, pour les amoureux du film de Zack Snyder apprêtez-vous à vous prendre une deuxième claque totale encore plus massive que la précédente! Je m'explique...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-De4ndW8WrzA/TlMPvVDuksI/AAAAAAAAAHI/dU5LY-MrD7k/s1600/suckerpunch2881.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="165" src="http://1.bp.blogspot.com/-De4ndW8WrzA/TlMPvVDuksI/AAAAAAAAAHI/dU5LY-MrD7k/s400/suckerpunch2881.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Zack Snyder ouvre les portes de l'esprit de BABYDOLL en grand dans cette version en réintégrant une bonne vingtaine de minutes indispensables à mon sens.Le film tel qu'on le connaissait jusqu'à présent est amplifié, magnifié et nettement plus explicite scénaristiquement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;De nombreux plans ont été réintégrés, restituant une narration plus fluide et plus régulière ainsi que de nombreux dialogues çà et là qui, contrairement à la version cinéma, démontre de façon claire que les filles subissent bien des violences au sein de cette hôpital sordide.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Mais les gros changements concernent essentiellement quatre séquences qui se retrouvent sublimées par les nombreuses minutes additionnelles et rendent la version sortie en salle totalement obsolète!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-o8-5EGSxj1M/TlMWUUP8IZI/AAAAAAAAAHw/2oeNOF1YuEQ/s1600/suckerpunch1080p.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="166" src="http://3.bp.blogspot.com/-o8-5EGSxj1M/TlMWUUP8IZI/AAAAAAAAAHw/2oeNOF1YuEQ/s400/suckerpunch1080p.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;La première séquence est la réintégration de la chanson "Love is the drug" que l'on pouvait voir uniquement dans le générique de fin dans la version salle.Elle retrouve sa place dans le film, et en version intégrale nous permettant de voir ce spectacle de danse dans sa totalité et de dévoiler un peu plus les personnages notamment Blondie interprétée par la craquante Vanessa Hudgens qui ici nous prouve une fois de plus qu'elle est une merveilleuse danseuse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;La scène installe egalement définitivement le fait que l'hôpital est un lieu de stupre et de débauche et fait penser d'un point de vu visuel à MOULIN ROUGE. Proprement sublime!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;La deuxième séquence est celle se déroulant pendant la seconde guerre mondiale.Une fois de plus, c'est le personnage de Blondie qui bénéficie le plus de nombreuses minutes supplémentaires et la bataille s'en retrouve amplifiée avec de nouveaux plans du combat du mecha et des tonnes et des tonnes de douilles supplémentaires qui pleuvent! La guerre est totale et ont se demande pourquoi elle a subi des coupes aussi importantes en salle!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-qdtD8e3I1IM/TlMWTEVQ8zI/AAAAAAAAAHs/0BQ7T9803Qc/s1600/photo-Sucker-Punch-2010-17.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="165" src="http://4.bp.blogspot.com/-qdtD8e3I1IM/TlMWTEVQ8zI/AAAAAAAAAHs/0BQ7T9803Qc/s400/photo-Sucker-Punch-2010-17.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Mais c'est la troisième séquence qui subit le plus de changements : celle de l'attaque du château.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Cette séquence que j'avais trouvée un peu en dessous des autres en salle devient ici totalement épique!!! L'assaut dans la cour absent de l'ancienne version est tout bonnement hallucinant et montre nos héroïnes défourailler des centaines d'orcs au fusil de combat puis à l'arme blanche pendant de nombreuses minutes! Même la chasse avec le dragon gagne en puissance, une aberration que ces minutes indispensables n'aient pas été incluses dans la version cinéma!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;La dernière séquence sera celle qui fera probablement le plus parler d'elle et créera &lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;certainement &lt;/span&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;de nouveau la polémique.Elle concerne la fin du film,et fait intervenir le fameux "High rollers" transposition par Babydoll de l'homme qui va lui faire subir sa lobotomie.Cette scène est tout simplement magnifique et encore une fois indispensable mais je n'en dirais pas plus sur son contenu hormis qu'elle contribue grandement à alimenter la thématique du film, qu'elle m'a bouleversé et que le choix de Baby doll nous marque à vie encore plus. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-g0pe6u9CrgU/TlMWSS_BfdI/AAAAAAAAAHo/Bhj9Ylz9xVc/s1600/photo-Sucker-Punch-2010-13.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="165" src="http://1.bp.blogspot.com/-g0pe6u9CrgU/TlMWSS_BfdI/AAAAAAAAAHo/Bhj9Ylz9xVc/s400/photo-Sucker-Punch-2010-13.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;La version longue de SUCKER PUNCH est donc indispensable et replace le film dans un rythme plus fluide et régulier en restituant toute la splendeur de ses scènes de combat et en donnant des informations qui étaient jusqu'ici uniquement suggérées dans l'ancienne version.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Vous ne pourrez plus regarder la version courte après ça!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Et pour finir enfin, le Blu ray comprend des suppléments à la pelle avec notamment un "MAXIMUM MOVIE MODE" qui vous dévoilera l'intégralité du tournage, des effets spéciaux décryptés ,des interviews et tout cela présenté par Zack Snyder lui même sur plus de 2 heures.MUST HAVE!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;NOTE DU FILM VERSION LONGUE : 19/20&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;NOTE DU BLU RAY : 19/20&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;DÉDICACE A BRUNO DUSSART, KEVIN CONDON et ELISABETH LEHNSHERR&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Luke Iron Mars&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Corrections Mad Alice Lane &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-3339175970258211275?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/3339175970258211275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/sucker-punch-de-zack-snyder-ultimate.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3339175970258211275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/3339175970258211275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/sucker-punch-de-zack-snyder-ultimate.html' title='SUCKER PUNCH de ZACK SNYDER ULTIMATE EDITION ( 2011 Version longue exclusive Blu ray )'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-tRtgHPpsID8/Tkyjy3nsmJI/AAAAAAAAADE/_0P6mhm2Grs/s72-c/Maimage____r_21165448706.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-6418446774728193362</id><published>2011-08-21T12:46:00.000-07:00</published><updated>2011-08-21T13:16:43.198-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blu ray'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Film'/><title type='text'>SPACE BATTLESHIP YAMATO de Takashi Yamazaki (Blu ray chez Wild side)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-HVJWnBOD6EI/TkybNAlfJZI/AAAAAAAAAC4/djUoNkq_7UQ/s1600/space.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-HVJWnBOD6EI/TkybNAlfJZI/AAAAAAAAAC4/djUoNkq_7UQ/s640/space.jpg" width="451" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;SPACE BATTLESHIP YAMATO de Takashi Yamazaki (Blu ray chez Wild side)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;2199, l'Humanité est au bord de l'extinction à cause d'une guerre livrée contre une race extraterrestre, les Gameliens, qui s'acharnent sans raison sur la terre.Du fait des attaques répétées sur cette dernière, la planète bleu est contaminée par une forte radioactivité qui la rend de plus en plus invivable pour notre espèce... Seul espoir, un vaisseau doté d'une force de frappe exceptionnelle et capable de parcourir des distances inimaginables : Le Yamato!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;La dernière chance de l'espèce humaine est d'envoyer son ultime bâtiment de guerre vers une planète&amp;nbsp; éloignée supposée amie dans l'espoir de mettre la main sur un hypothétique décontaminateur qui pourrait sauver la terre et ses habitants... Kodai, un pilote émérite à la renommée passée qui a quitté jadis l'armée pour d'obscures raisons, va se joindre à cette mission à bord du Yamato...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;J'ai compulsé les sites et autres avis sur le net pour me rendre compte que le film était fustigé de toutes parts... Je vous livre ici mon humble avis remanié et enrichi de mon article précédemment posté sur Facebook.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-WfDNLFEDOGc/TlCqyEf7AzI/AAAAAAAAAGs/qI0QgF21wQM/s1600/spacebmwm.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="166" src="http://2.bp.blogspot.com/-WfDNLFEDOGc/TlCqyEf7AzI/AAAAAAAAAGs/qI0QgF21wQM/s400/spacebmwm.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;ENFIN, ENFIN UN FILM ADAPTÉ D'UN MANGA DIGNE DE CE NOM!&lt;br /&gt;Je  m'adresse aux fans d'ALBATOR, ce film inspiré de l'univers fabuleux de  Leiji Matsumoto rend totalement hommage à l'esprit Manga des œuvres du  maître!&lt;br /&gt;S'en est même troublant de voir en "live" des acteurs, une  esthétique et des situations directement issues de la bande dessinée  Japonaise, parfois avec maladresse mais au moins fidèle aux codes du  genre! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est évident que ce film ne plaira pas à tous (en gros  si vous êtes pas fan de manga passez votre chemin) que ce film sera  critiqué par les fans élitistes de base du manga (mais eux je ne leur  donne pas de crédit ils passent leur temps à se plaindre!) mais plaira  aux fans de Matsumuto qui rêvent  depuis longtemps de voir "en vrai" les héros des  anime de leur enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le cas ici, les dessins prennent  vies littéralement, les tenues, les postures, les look,les batailles  épiques, l'esprit de sacrifice permanent, les valeurs de l'amitié, etc  etc...tout y passe jusqu'à (parfois) l'excès mais avec une sincérité  imparable et un respect des figures imposés par ce genre particulier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans  sa mise en forme c'est réussi malgré quelques incrustations un peu  limites, une narration qui s'inspire un peu trop de certains films américains du genre (dont INDEPENDANCE DAY et STAR TREK le remake, si si)  et une fin à rallonge qui aurait gagné à être épurée, "SPACE BATTLESHIP  YAMATO assure le spectacle avec des moments forts et rappelle les anime  de notre enfance même musicalement d'ailleurs!&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-7YUmsPwUGlc/TlCqy6jxVDI/AAAAAAAAAGw/QqD0-MyfLcE/s1600/y-02.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-7YUmsPwUGlc/TlCqy6jxVDI/AAAAAAAAAGw/QqD0-MyfLcE/s320/y-02.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Attention, je ne dis pas que le film est exempt de défauts, mais qu'ils sont compréhensibles et de se fait excusables à mon sens, il en cumule un grand nombre je tiens à le préciser que ce soit visuel ou thématique, on est loin du chef-d'œuvre mais disons seulement qu'ils sont tributaires de l'adaptation tel quel d'un manga, sans recul aucun, ce qui est d'ailleurs ce que les fans réclament depuis longtemps finalement. Comme quoi, une fois de plus ils prouvent qu'ils ne sont pas forcément bien placés pour comprendre ce qui ferait une bonne adaptation live.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On constate que transposer tel quel les cases ou les images animées d'un format aussi particulier entraîne forcément des décalages énormes, mais jamais on ne ressent l'échec de la démarche du réalisateur étant donné qu'une grande sincérité, j'ai presque envie de dire naïveté, émane de son travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en va de même des acteurs, certains chevronnés d'ailleurs, qui semblent ici constamment surjouer mais au final, ils ne font que respecter les personnages too much de l'Anime jusqu'à la caricature et avec un sérieux qui bien sûr peut prêter à rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plaisir vient de là, de cette transposition fidèle narrative et visuelle, et par conséquent pas forcément adaptée au support cinéma, d'un média au rythme et au fonctionnement radicalement différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-XoxrQjuNrFg/TlCqxaiXFeI/AAAAAAAAAGo/cHwkKjHpt1Q/s1600/spacebattl.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="166" src="http://3.bp.blogspot.com/-XoxrQjuNrFg/TlCqxaiXFeI/AAAAAAAAAGo/cHwkKjHpt1Q/s400/spacebattl.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En gros, vous avez l'impression de regarder un Anime mais avec des acteurs... C'est assez troublant voire incongru et pourtant ... Totalement jouissif !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte, il est évident que peu de personnes prendront, oserais-je dire, comprendront le plaisir coupable inhérent à cette expérience. Pour ma part, je ne me suis pas ennuyé et j'avais le sourire aux lèvres durant la projection et parfois même un gros frisson probablement dû à la nostalgie liée aux Anime de mon enfance, à l'exception de la fin que j'ai évoquée plus haut qui souffre de longueur quasi insoutenable (j'ai manqué de m'endormir!) et qui de plus semble totalement improbable dans les faits mais les deux derniers plans sauvent in extremis tout cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&amp;nbsp;On appelle ça un gros plaisir coupable&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;C'est encore et  toujours l'éditeur WILD SIDE qui sort ce beau Blu ray chez nous. Alors,  ruez-vous dessus (image et son au top comme d'hab') en attendant avec  impatience l'adaptation de "GANTZ" prévue en septembre!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Note : 14/20&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Luke Iron Mars&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-6418446774728193362?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/6418446774728193362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/space-battleship-yamato-de-takashi.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/6418446774728193362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/6418446774728193362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/space-battleship-yamato-de-takashi.html' title='SPACE BATTLESHIP YAMATO de Takashi Yamazaki (Blu ray chez Wild side)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-HVJWnBOD6EI/TkybNAlfJZI/AAAAAAAAAC4/djUoNkq_7UQ/s72-c/space.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-8803087342582940030</id><published>2011-08-20T21:35:00.000-07:00</published><updated>2011-11-22T12:10:58.911-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeux video'/><title type='text'>DEAD BLOCK (PS3, XBOX 360, P.C)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-K_6GedmmykY/TlCCNPrYkVI/AAAAAAAAAGY/V2RfALfm8tI/s1600/f91931715878eb49c7dd104392d1bb62.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="255" src="http://4.bp.blogspot.com/-K_6GedmmykY/TlCCNPrYkVI/AAAAAAAAAGY/V2RfALfm8tI/s400/f91931715878eb49c7dd104392d1bb62.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;DEAD BLOCK (PS3, XBOX 360, P.C)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ZOMBIES ZOMBIES ZOMBIES!!! Les morts vivants sont partout!!! Ils ont investi les grands écrans, les séries télés, les bds et les jeux vidéos n'échappent pas à cette mode!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DEAD BLOCK du studio Candygun games exploite donc ce filon en nous mettant dans la peau de trois survivants qui vont devoir tout faire pour éviter de finir en casse croute pour ces créatures en putréfactions oh combien décidées de vous croquer tout cru.Le jeu exploite et combine en théorie deux genre,le beat them' all et le tower defense...mais il est en pratique bien plus subtil qu'il n'y parait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous commencerez chaque niveau dans un décors en huit clos tel qu'une humble maison,une école ou un fast food que vous allez devoir défendre sans possibilité de sortir afin de remplir divers objectifs pour finir le stage.&lt;br /&gt;Pour ce faire on vous donne la capacité de construire des barricades à l'aide de votre marteau et de divers matériaux que vous récolterez en brisant tout ce qui vous tombe sous la main que se soit commode, lit, étagère, machine à laver, chacun de ces meubles vous donneront des matériaux différents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Portes, fenêtres et autres passages devront être occultés afin de ralentir la horde sans cesse grandissante des zombies qui inlassablement tenteront de vous bouffer ! C'est là où le jeu devient subtil...si dans un premier temps on évolue assez facilement dans la bâtisse, cela devient vite difficile et mortel lorsque la horde des morts vivants s'entasse dans chaque recoin submergeant les pièces et vous encerclant...on retrouve alors les sensations d'un survival dans ces conditions et le stress prend souvent le dessus comme dans un bon vieux "Resident evil"!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-dei07jQug8s/TlCCLu8zCJI/AAAAAAAAAGQ/H3dErSahddU/s1600/Dead_Block_zombie_blockade.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://1.bp.blogspot.com/-dei07jQug8s/TlCCLu8zCJI/AAAAAAAAAGQ/H3dErSahddU/s320/Dead_Block_zombie_blockade.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est là le comble de ce jeu de prime abord drôle et défoulant...il parvient à nous procurer les sensations d'un survival retro avec tout ce que cela implique en vous mettant dans des états de panique qu'on attribue généralement à des titres plus sérieux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait est que l'erreur du gamer de base sera de foncer dans le tas,en jouant la carte du beat them' all mais cette technique ne fonctionnera pas longtemps puisque les zombies sont particulièrement résistants à vos attaques physiques sans oublier que vous à contrario ne supporterez pas plus de quelques coups avant de passer l'arme à gauche!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est donc nécessaire de jouer la stratégie en encloisonnant les ennemies et en se frayant un chemin vers les objets les plus utiles afin de surmonter les assauts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-BKEgKT1EQdg/TlCCKzQxQaI/AAAAAAAAAGM/94rp-sAONxM/s1600/04244304-photo-dead-block.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://2.bp.blogspot.com/-BKEgKT1EQdg/TlCCKzQxQaI/AAAAAAAAAGM/94rp-sAONxM/s320/04244304-photo-dead-block.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les trois personnages possèdent egalement des compétences propres, et dans certains niveaux vous pourrez switcher de l'un à l'autre et ainsi utiliser à bon escient chacune des particularités des protagonistes.&lt;br /&gt;Mike,ouvrier baraqué a la possibilité de construire par exemple des fortifications plus vite et plus résistantes, tandis que Foxy elle sera plus efficace en combat rapproché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacune de ces compétences peuvent d'ailleurs être upgradé et devenir mortel contre la menace zombie! il vous faudra batailler donc pour trouver divers objet qui vous permettront de...jouer de la guitare et de faire danser les zombies!!!&lt;br /&gt;Oui,on est dans le délire totale mais cela semble être la solution pour les éradiquer : le bon vieux rock'n'roll! Vous devrez d'ailleurs jouer à un mini jeu assez sommaire façon guitar hero pour faire péter le gros son YEAH!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-HlcNbwMAHqA/TlCCMffo48I/AAAAAAAAAGU/q4sCsSD1JLA/s1600/deadblock-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://1.bp.blogspot.com/-HlcNbwMAHqA/TlCCMffo48I/AAAAAAAAAGU/q4sCsSD1JLA/s320/deadblock-2.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Vous aurez la possibilité de jouer en coop jusqu'a 4 joueurs en local...c'est là le gros défaut du jeu : il ne possède pas de jeu multi en ligne! cela est tout simplement aberrant dans la mesure où il s'y prête totalement et on imagine le délire que cela aurait été...Dommage, vraiment,car le jeu passe à deux doigts de devenir une référence à cause de ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, la durée de vie est dans les normes de ce type de jeu, avec 10 niveaux et diverses médailles à décrocher en relevant des challenges et un replay value conséquent dans la mesure où chaque partie est totalement différente selon la méthode adopté.Un jeu qui défoule oui, mais qui à le mérite de remplir son cahier des charges au delà de ce que l'on attends de ce type de jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-2U0O9uUm7rQ/TlCDbPndGSI/AAAAAAAAAGc/hCyiXUi0Ywk/s1600/Deadblock_screenshot_DLC_1920_1080_05.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://4.bp.blogspot.com/-2U0O9uUm7rQ/TlCDbPndGSI/AAAAAAAAAGc/hCyiXUi0Ywk/s320/Deadblock_screenshot_DLC_1920_1080_05.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Graphisme : 14/20 Dans la moyenne de ce que l'on attend de ce type de jeu avec un design amusant pour les zombies et des personnages attachant plutôt bien modélisés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gameplay : 15/20 Rien de grave à signaler si ce n'est une gestion parfois difficile en situation de panique qui finalement ajoute au stress et contribue à l'aspect survie du jeu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durée de vie : 15/20 Le mode hard est réellement dur et les 10 niveaux constituent un terrain de jeu qui vous occuperont sans parler des médailles à décrocher par niveau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bande son : 8/20 Sympathique au début, elle devient vite répétitive et casse pied!le point faible du jeu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note global : 14/20 DEAD BLOK est un tower défense sympathique avec de faux air de beat them'all qui remplit au delà des espérances sa fonction de défouloir et qui provoque des sensations qu'on avait plus ressenti depuis les survivals old school.Le fait qu'il n'y ai pas de mode multi en ligne est une aberration totale!Dommage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-8803087342582940030?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/8803087342582940030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/dead-block-ps3-xbox-360-pc.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/8803087342582940030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/8803087342582940030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/dead-block-ps3-xbox-360-pc.html' title='DEAD BLOCK (PS3, XBOX 360, P.C)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-K_6GedmmykY/TlCCNPrYkVI/AAAAAAAAAGY/V2RfALfm8tI/s72-c/f91931715878eb49c7dd104392d1bb62.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-5018018356851817781</id><published>2011-08-19T13:45:00.000-07:00</published><updated>2011-08-20T18:30:49.595-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anime'/><title type='text'>GOSICK (2011,studio BONES)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Z6FzIzOsO1M/Tk3chnftAII/AAAAAAAAAEE/--RwF9NeMTE/s1600/gosick_470429.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://2.bp.blogspot.com/-Z6FzIzOsO1M/Tk3chnftAII/AAAAAAAAAEE/--RwF9NeMTE/s400/gosick_470429.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;GOSICK (2011,studio BONES) &lt;br /&gt;&amp;nbsp;24 X 25 mn&amp;nbsp; (série complète)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1924,Kasuya Kujo est envoyé par son père au royaume de Saubure, situé entre la France et l'Italie.Il va y intégrer une école prestigieuse et de réputation aristocratique bien qu'il soit d'une famille modeste. &lt;br /&gt;C'est dans ce cadre, au dernier étage d'une tour qui est une immense bibliothèque qu'il va faire la connaissance de Victorica, une jeune fille au caractère bien trempé et au comportement quelque peu singulier.&lt;br /&gt;Victorica vit recluse, à l'écart des autres élèves, et a la particularité d'élucider avec une aisance déconcertante n'importe quel crime.&lt;br /&gt;C'est également la petite sœur de l'excentrique et incompétent inspecteur Gravil de Blois qui se sert d'elle pour résoudre des affaires plus tortueuses les unes que les autres. &lt;br /&gt;Mais Kasuya va vite découvrir que derrière cette détective implacable de prime abord et sûre d'elle se cache une petite fille bien plus fragile qu'il n'y paraît qui a un lourd fardeau...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-qMDyGYEs_mk/TlBQFr6AeYI/AAAAAAAAAFA/N8jXGQ4L-88/s1600/GOSICK+-+01+-+Large+28.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://4.bp.blogspot.com/-qMDyGYEs_mk/TlBQFr6AeYI/AAAAAAAAAFA/N8jXGQ4L-88/s320/GOSICK+-+01+-+Large+28.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit d'un de mes Anime coups de cœur de cet été! Et pourtant dans son principe,GOSICK est assez simple et classique dans sa narration mais nous présente des protagonistes particulièrement captivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait est qu'on s'attache très rapidement aux deux personnages principaux, Kasuya étant un jeune homme prévenant un peu naïf mais extrêmement dévoué et faisant preuve de beaucoup de courage et Victorica d'apparence stoïque qui cache ses vraies émotions est vraiment touchante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Victorica justement est une jeune fille au caractère surprenant qui vous fera passer du rire (souvent involontaire et à son détriment!) aux larmes sans transition.&lt;br /&gt;C'est cet équilibre entre son côté dur et son côté fragile voir triste qui en fait une héroïne attachante, avec une mention spéciale à ses petites mimiques et à son excellente voix japonaise&amp;nbsp; interprétée par la talentueuse Aoi Yuki, il est par exemple impossible de ne pas craquer quand notre petite détective rigole narquoisement pour tourner en ridicule certaines situations, tout simplement ultra Kawaï!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-nBPnMy_Ry_M/TlBQHHYgELI/AAAAAAAAAFI/TPOabfP4n_Y/s1600/randomremux-gosick-04-1280x720832d36a0-mkv_snapshot_05-59_2011-01-30_12-56-45.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://2.bp.blogspot.com/-nBPnMy_Ry_M/TlBQHHYgELI/AAAAAAAAAFI/TPOabfP4n_Y/s320/randomremux-gosick-04-1280x720832d36a0-mkv_snapshot_05-59_2011-01-30_12-56-45.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les enquêtes ne sont là que pour nous dévoiler le personnage de Victorica et au fil des épisodes on comprend que le véritable sujet c'est elle, son passé, son histoire que l'on découvre au fur et à mesure à travers les yeux de Kazuya.&lt;br /&gt;Les fameuses enquêtes d'ailleurs ne sont pas à proprement parlé complexes, on est loin d'avoir affaire à des mécanismes tortueux et machiavéliques comme dans la série DÉTECTIVE CONAN mais on prend plaisir à chercher les réponses avant Victorica. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De manière générale GOSICK a bénéficié du plus grand soin.Graphiquement l'anime est absolument magnifique, on voit immédiatement que le studio BONES a mis les petits plats dans les grands notamment en ce qui concerne les décors tous plus sublimes les uns que les autres comme les grands escaliers en colimaçon de la tour où vit Victorica absolument vertigineux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ipIcgbIgmt8/TlBQGQHm1rI/AAAAAAAAAFE/OI2ycF9lRJg/s1600/GOSICK+-+OP+-+Large+03.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://3.bp.blogspot.com/-ipIcgbIgmt8/TlBQGQHm1rI/AAAAAAAAAFE/OI2ycF9lRJg/s320/GOSICK+-+OP+-+Large+03.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Idem en ce qui concerne la musique,ça faisait longtemps que je n'avais pas été aussi séduit par un score d'Anime, tout simplement belle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce soin qui fait de GOSICK une série vraiment captivante de qualité qui de plus est relativement courte (seulement 24 épisodes), malgré une histoire au déroulement classique mais bien ficelée et rondement menée,&amp;nbsp; parsemée de personnages très attachants et à la psychologie bien travaillée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite perle du studio Bones!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTE: 17/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://0.gvt0.com/vi/OY1LM0hwATw/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OY1LM0hwATw&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/OY1LM0hwATw&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Clip video de l'opening de GOSICK interprété par Lisa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luke Iron Mars &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-5018018356851817781?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/5018018356851817781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/gosick-2011studio-bones.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/5018018356851817781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/5018018356851817781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/gosick-2011studio-bones.html' title='GOSICK (2011,studio BONES)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Z6FzIzOsO1M/Tk3chnftAII/AAAAAAAAAEE/--RwF9NeMTE/s72-c/gosick_470429.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-291274991721734939</id><published>2011-08-19T07:01:00.000-07:00</published><updated>2011-08-20T17:35:39.169-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anime'/><title type='text'>DANTALIAN NO SHOKA (2011,Studio GAINAX)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-t872L8j4JpU/Tk6kkC8-4wI/AAAAAAAAAEI/2aaCNu04wrQ/s1600/dantalian-no-shoka-1712620.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="287" src="http://4.bp.blogspot.com/-t872L8j4JpU/Tk6kkC8-4wI/AAAAAAAAAEI/2aaCNu04wrQ/s400/dantalian-no-shoka-1712620.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;DANTALIAN NO SHOKA (2011,Studio GAINAX)&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;C'est le 3em (et le dernier pour moi) choc avec "AO NO EXORCIST" et "GOSICK" des nouveautés de cet été.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Hugh Anthony Disward dit "Huey" vient de perdre son grand-père et hérite de tous ses biens dont une étrange clé .Le testament lui indique qu'il doit se rendre à la bâtisse du défunt puis trouver l'entrée de la mystérieuse bibliothèque de Dantelian qui hypothétiquement renfermerait des ouvrages mystiques appelés "livres fantômes" aux pouvoirs extraordinaires.Sur place, il fait la connaissance de la jeune Dalian qui vivait semble t'il auprès de son grand-père.Il va bientôt découvrir que cette jeune fille renferme un mystère étonnant qui va lui faire vivre des enquêtes pour le moins étranges...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-y-PS44w9v48/TlBSR_znZ9I/AAAAAAAAAFQ/AyG9uhxKWZo/s1600/07597454417515718534.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="181" src="http://4.bp.blogspot.com/-y-PS44w9v48/TlBSR_znZ9I/AAAAAAAAAFQ/AyG9uhxKWZo/s320/07597454417515718534.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Produit  par le célèbre studio GAINAX (Evangelion),DANTALIAN NO SHOKA nous  expédie dans une histoire où se croisent pêle-mêle des meurtres  macabres, des livres spectraux, une jeune fille dont le corps est la porte  vers une bibliothèque occulte de 900.666 ouvrages interdits et un jeune  homme fringant qui hérite de tout ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sombre, mystique, visuelleme&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;nt  original avec notamment des images lives combinées à l'animation ainsi qu'un ton  nihiliste, DANTALIAN NO SHOKA envoûte de façon mélancolique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Les livres sont ici le point de départ pour traiter du savoir, de ce que l'on en fait, des connaissances parfois utilisées à de mauvaises fins, aux répercussions sur notre société... intéressant donc de voir un Anime aborder cela sur un ton résolument mature et qui pousse à la réflexion.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Servi par une animation impeccable, une ambiance étrange, l'anime à travers le personnage de Dalian n'en oublie pas pour autant l'humour.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;La petite Dalian d'ailleurs ressemble à s'y méprendre à Victorica, l'héroïne de mon autre coup de cœur de l'été : GOSICK.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-VP9r6cmulqk/TlBSSrpAFcI/AAAAAAAAAFU/RPNsv5rDiPA/s1600/jpudantaliannoshoka0112.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://4.bp.blogspot.com/-VP9r6cmulqk/TlBSSrpAFcI/AAAAAAAAAFU/RPNsv5rDiPA/s320/jpudantaliannoshoka0112.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;C'est pas compliqué, elles pourraient être sœurs puisqu'elles partagent de nombreux points communs à commencer par leur gourmandise sans limite pour les pâtisseries ainsi qu'une attitude de prime abord taciturne sans parler du fait qu'elles sont toutes les deux des dévoreuses d'ouvrages!Étrange coïncidence...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;Pas  besoin d'en dire plus je pense, GAINAX fait une fois de plus très fort!  Seulement 4 épisodes au compteur pour l'instant mais la promesse d'un  anime mature au sujet original.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Les droits de diffusion de "DANTALIAN NO SHOKA" ont d'ailleurs été achetés pour la France pour une sortie prochaine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Cv82_vIv630/TlBSRARrDeI/AAAAAAAAAFM/vjSquQeHQGA/s1600/211552263368.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="291" src="http://2.bp.blogspot.com/-Cv82_vIv630/TlBSRARrDeI/AAAAAAAAAFM/vjSquQeHQGA/s320/211552263368.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;&lt;br /&gt;déconseillé aux moins de 15 ans&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fbPhotoCaptionText"&gt;Luke Iron Mars &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1964323654200221980-291274991721734939?l=darkdeadlydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/feeds/291274991721734939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/dantalian-no-shoka.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/291274991721734939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1964323654200221980/posts/default/291274991721734939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://darkdeadlydreamer.blogspot.com/2011/08/dantalian-no-shoka.html' title='DANTALIAN NO SHOKA (2011,Studio GAINAX)'/><author><name>Luke Iron Mars</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04897811436496392710</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='10' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-NwNWhb-nJgU/TkwckUcaBoI/AAAAAAAAAAU/8LD4wdDN9m4/s220/moe%2B190097%2Bsample.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-t872L8j4JpU/Tk6kkC8-4wI/AAAAAAAAAEI/2aaCNu04wrQ/s72-c/dantalian-no-shoka-1712620.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1964323654200221980.post-9124004220413640269</id><published>2011-08-17T13:54:00.000-07:00</published><updated>2011-08-
